Que serait le communisme pour vous?

photo Jorge Sclar

photo Jorge Sclar

Je voudrais faire partager un extrait du livre Rue du prolétaire rouge de Nina et Jean Kéhayan (1978) qu’une amie m’a offert suite à mon expérience sur le projet DAU.

618 travailleurs du kolkhose Octobre rouge, décorés et obéissants adressent une pétition au camarade Brejnev. (elle est longue, le style dans la plus pure dialectique communiste, je vais donc uniquement retranscrire l’objet de la pétition) « Pour mieux préparer l’avenir, nous souhaiterions connaître aujourd’hui le moment précis de l’instauration du communisme dans notre pays afin de prendre le plus dignement possible toute la place à ce moment-là.  » Suivent 618 signatures. L’assemblée désigne deux jeunes komsomols pour se rendre à la capitale et porter la pétition en mains propres à Brejnev. Suivent deux pages de péripéties entre drôles et kafkaiennes. Les deux paysans sont têtus et arrivent à rencontrer le 28e adjoint du 36e secrétaire de Brejnev (sic) et ne le lâchent pas avant d’avoir une réponse. Le secrétaire pour s’en débarrasser a une illumination : « Vous voyez, ces deux voitures noires sur le parking. A gauche c’est la Tchaïka du camarade Brejnev et à droite, celle du camarade Kossyguine. Fixez bien cette image et dites au glorieux travailleurs du kolkhose Octobre rouge que le communisme commencera officiellement chez nous le jour où vos propres tchaïka seront garées entre ces deux-là. » Les deux paysans partent contents : ils ont leur réponse. De retour au kolkhose, ils scrutent l’assemblée avec le même sérieux que le fonctionnaire les a scrutés la veille et demande à deux vieux les plus pauvres de leur donner chacun leurs pauvres sandales en écorce de bouleau (laptis), puis ils les rangent côte à côte sur la tribune : « Vous voyez, à gauche les laptis de Macha et à droite le laptis d’Alexandre. Et bien, le jour où où vous verrez les laptis du camarade Brejnev rangés entre ces deux paires, vous pourrez dire que le communisme est enfin instauré dans notre pays ». Histoire vraie!!!!! Pas cons les deux paysans!

Bref, entre ces deux visions, pour vous que serait le communisme idéal?

Pyrèthre

pyrèthre © Secrets de plantes

pyrèthre © Secrets de plantes

Le pyrèthre, Chrysanthemum cinerariifolium, de la famille des Asteraceae, est une plante herbacée, vivace, d’Afrique orientale.
Il requiert un terrain sec et une bonne exposition à la chaleur. Ses racines sont longues, épaisses, fibreuses, rudes et brunes à l’extérieur, blanches à l’intérieur. La tige, dressée, simple, velue au sommet  porte des feuilles bipennsatisequées, vert bleuâtre, découpées.  L’inflorescence est en capitule, avec des fleurons jaunes et des demi-fleurons externes blancs sur le dessus et roses en dessous. Les fruits, nombreux, sont des akènes glabres, comprimés sur un réceptacle convexe.
La racine de pyrèthre, utilisée en pharmacie, est celle de Anacyclus pyrethrum,  espèce différente de celle qui donne la drogue connue sous le nom de pyrèthre de Dalmatie ou bien encore du pyrèthre insecticide, qui est la fleur du Chrysanthemum cinerariaefolium.

Plante xérophile, le pyrèthre de Dalmatie se plaît dans les climats chauds et secs à forte insolation ; il résiste à de longues périodes de sécheresse, les pluies lui sont néfastes. C’est une herbe vivace, ligneuse à la base, qui se présente en touffes compactes de 50 à 60 cm de haut. De grandes feuilles cotonneuses profondément découpées entourent une tige à capitule unique. Les fleurs sont ligulées, blanches à la périphérie, tubuleuses et jaunes au centre ; s’y intercalent des bractées écailleuses velues.

 

Les débuts de la chaîne du froid

navire frigorifique de Charles Tellier

navire frigorifique de Charles Tellier

1876: « Plata aller et retour : 105 jours de voyage à bord du navire frigorifique frété par le maître du froid, Charles Tellier, ont laissé la viande aussi fraîche qu’au départ. L’équipage en a consommé pendant toute la traversée et il se porte très bien !
La viande congelée conserve l’odeur de la viande fraîche, son bon marché la rend d’ailleurs accessible à toutes les bourses et l’ouvrier français pourrait, s’il le voulait, se nourrir abondamment de viande comme l’ouvrier anglais »
A l’annonce de cette nouvelle, l’Argentine, sûre de vendre son bétail, multiplie ses troupeaux à l’infini, produit, congèle et exporte sa viande.

La machine à vapeur pour fabriquer la glace et Le Frigorifique de Tellier figurèrent parmi les vedettes de l’Exposition Universelle de 1878