Que répondre?

coucher de soleil sur Beyrouth

coucher de soleil sur Beyrouth

Je regardais le coucher de soleil sur Beyrouth, à l’heure où les Libanais viennent prendre le frais, pêcher, piqueniquer ou faire du skate.

Je n’avais vraiment pas l’air d’être une autochtone! Une jeune Syrienne de 13 ou 14 ans m’aborde pour discuter avec moi. Elle est avec sa famille, parle anglais et étudie dans un collège protestant à Beyrouth.

Début de la conversation:

la fillette : croyez-vous en Dieu.

moi : non

la fillette: alors vous croyez en l’argent!

moi: non, ça n’a rien à voir.

la fillette : comment pouvez-vous vivre sans croire en Dieu?

Comment répondriez-vous aux questions de cette jeune Syrienne?

 

Poivrier

poivrier © Secrets de plantes

poivrier © Secrets de plantes

Le poivrier, Piper nigrum, de la famille des Piperaceae est une liane originaire d’Inde. Il est très cultivé dans les pays tropicaux tels que l’Indonésie, la Malaisie, les îles du Pacifique, l’Afrique équatoriale.
Il a besoin d’un support, d’ombre et d’une forte humidité.

Cette liane vivace porte des feuilles alternes, simples et luisantes, à nervure prononcée, d’ovales oblongues à orbiculaires, pétiolées. La tige est robuste et ligneuse et les rameaux qui en partent ont des racines crampons qui fixent la liane sur son support. L’inflorescence est en épis pendants, glabres, opposés aux feuilles et les fleurs, blanches,  sont apérianthées (sans sépales, ni pétales). Les fruits, de 1 à 10 par cm, sont portés sur de longs rameaux. Ce sont des baies sessiles, globuleuses, d’abord vertes, puis jaunes et rouges à maturité.

Le Sultan avait trop chaud – chap 97

desertDeux ans plus tard que les lunes qui avaient assisté aux faits qui viennent d’être racontés, le sultan entra dans une colère terrible (pourtant, ce jour-là, il ne faisait pas vraiment chaud).
Il venait d’apprendre par ses courriers qu’un mystérieux étranger entouré d’autochtones construisait aux confins du désert, dans la région de Yezd, un palais plus beau et plus grand que les siens .
Sa fille Azaïra le regardait, effarée, car, contrairement à son habitude, le sultan ne se roulait pas par terre ni ne s’arrachait les poils de la barbe, mais sa violence contenue était insoutenable et ses incantations d’une brutalité inouïe.  Elles étaient dirigés contre ce « petit occidental » du diable, représentant de satan sur la terre; et le sultan martelait ses phrases du geste et de l’intonation: