Cétacé, c’est assez ou 7assez?

voeux2017Très bonne année 2017.

Pour passer une bonne année, faites la liste de ce dont vous avez assez…

Dans cette liste,

– vous avez la main sur certains points, comme sortir la poubelle par exemple : faites ce qu’il faut pour que quelqu’un la sorte à votre place;

– vous avez peu de marge de manoeuvre, comme prendre toujours le même métro à la même heure, mais vous pouvez trouver des solutions : changer de travail, changer d’itinéraire, etc.

– enfin votre marge de manoeuvre sur l’obsolescence de la conception de la gouvernance par la classe politique, sur l’effet de serre, sur la radicalisation religieuse, sur les intérêts des grands groupes, capitalistes ou autres, est bien mince, mais il reste: le vote, le sens de la citoyenneté, les réseaux sociaux… Le papillon ne doit pas renoncer à battre de l’aile…parfois l’effet s’en ressent très profondément.

Myrtille

myrtilles © Secrets de plantes

myrtilles © Secrets de plantes

La myrtille, airelle, brimbelle, raisin des bois, Vaccinium myrtillus, de la famille des Ericaceae, est un sous-arbrisseau, très commun dans le Nord de l’Europe. Ses rameaux dressés, anguleux, verts, de 20 à 60 cm, portent des feuilles caduques, alternes, courtement pétiolées et finement nervées en dessous. Les fleurs sont blanc verdâtre lavé de rouge ou rosées, penchées, solitaires ou géminées, avec des corolles en grelot subglobuleux, à lobes courts. L’ovaire donne à maturité une baie noir bleuâtre, renfermant de nombreuses petites graines à la pulpe rouge violacée. Leur saveur est agréable.
Elle abonde dans les montagnes siliceuses, les bruyères, les coteaux boisés des Ardennes et les montagnes des Vosges. On la trouve aussi dans le Massif Central, les Pyrénées et diverses autres régions de France. Elle est répandue également en Europe centrale et boréale, au Caucase, en Sibérie et en Amérique boréale.
Elle pousse jusqu’à 2800 m d’altitude.

Le Sultan avait trop chaud – chap 72

corpsaupiedLe vice s’était inscrit en caractères ineffaçables sur sa figure burinée et craquelée par le soleil du désert : plus que dans le regard fuyant et impudent, dans la contraction amère de la bouche. Toute la misère de l’âme abandonnée, la sécheresse d’un cœur, ayant suivi prématurément l’école du malheur et subi la dureté des sables.  A le voir, le mauvais pli avait été pris depuis longtemps et il n’y plus une petite lueur d’espoir.
Déjà remonté par la colère, il exprimait toute l’horreur de la violence. Il exultait, ne comprenant rien à cette histoire de plans mais convaincu qu’on essayait de le défier, le grand chef hurla à l’apostrophe de Julien :
– Regardez compagnons, ce singe qui refuse de m’implorer. Jamais je n’aurai la joie d’écouter sa prière. Il n’est pas sous ma protection mais sous celle d’un mauvais génie
Sais-tu que tu peux mourir si je le veux, mais je préfèrerai te rançonner, car ton sang de navet ne fertilisera pas les sables du désert.