La manière de s’habiller est un rituel

© Photo Jorge Sclar

© Photo Jorge Sclar

Pendant l’expérience de DAU, lorsque je posais, aux visiteurs entrant dans la cabine, la question sur les rituels auxquels ils prêtaient leur attention, personne ne m’a parlé de l’habillement, or c’est la première chose que voient les autres. Ils jugent de votre appartenance sociale, voire de votre caractère, à votre habillement.

Prêtez-vous attention à votre habillement, en fonction du contexte dans lequel vous évoluez, entre l’uniforme et la contestation, un large éventail permet de s’exprimer et de « parler » à l’autre.

La pulmonaire, une réputation surfaite

Pulmonaire © Secrets de plantes

Pulmonaire © Secrets de plantes

La pulmonaire officinale ou Herbe aux poumons, Sauge de Bethléem,Coucou bleu, Herbe au cœur, Pulmonaria officinalis, de la famille des Boraginaceae est une plante vivace voisine du myosotis. Elle est couverte de poils rudes et porte des fleurs dont la couleur passe du pourpre au bleu-violet au cours de la floraison. Ses fleurs ressemblent à celles de la primevère, ce qui lui a valu le surnom de coucou bleu. Elle est assez rare et on la trouve dans les forêts ou sous les buissons. Elle est présente dans toute l’Europe. La pulmonaire officinale est une plante vivace de 15 à 40cm de haut, à l’aspect rugueux à cause des poils dont elle est couverte, qui vit le plus souvent en petites colonies. Elle se distingue par sa souche rampante et ses tiges anguleuses portant des feuilles généralement tachetées dont l’aspect varie selon leur implantation : les feuilles inférieures, longuement pétiolées, sont en forme de cœur arrondi à la base ; les feuilles supérieures, quant à elles, sont sessiles et plus longues que larges. Au cours des mois de mars et d’avril, la plante déploie des fleurs dont la couleur passe du pourpre au bleu-violet à mesure que la floraison avance.

Gamme de diapasons de Koenig

Gamme de diapasons © L'Album du musée des Arts et métiers

Gamme de diapasons © L’Album du musée des Arts et métiers

Gamme de diapasons, accordée sur le la 3 normal de 870 vibrations conçus par Rudolph Koenig présentés à l’Exposition Universelle de Londres en 1862. Les treize diapasons supérieurs sont accordés en gamme chromatique de ut 3 à ut  4, les diapasons inférieurs sont accordés pour faire quatre battements avec les premiers.

Le diapason est destiné à donner, par ses vibrations, un son fixe sur lequel s’accordent tous les instruments sonores.
Si l’on attaque l’instrument vers le tiers supérieur, il rend le son simple fondamental, si le frottement a lieu vers la moitié inférieure, le diapason donne en même temps un ou plusieurs sons harmoniques plus ou moins élevés.
Le diapason est utilisé non seulement pour régler les instruments de musique et la voix des chanteurs mais aussi pour l’étude des phénomènes acoustiques.