L’horloge du cerveau

Pendule de Foucault © Musée des arts et métiers

Pendule de Foucault © Musée des arts et métiers

Vous avez un timer dans votre cerveau. L’avez vous déjà testé?

En vous endormant, vous décidez de vous réveiller à 6h35 le lendemain matin…et ça marche.

Vous pouvez aussi faire des oeufs à la coque et demander à votre cerveau de compter 3 minutes (sans compter 1,2,3? etc…ce serait de la triche). Essayez, vous verrez que votre horloge interne peut être perturbée si votre cerveau réflexif ou votre cerveau sensitif viennent avancer ou retarder le balancier de votre horloge interne. Mais vous verrez aussi que vous pouvez faire des oeufs coque sans chronomètre.

Patience

patience © Secrets de plantes

patience © Secrets de plantes

La patience, ou rhubarbe sauvage ou parelle ou épinard perpétuel, Rumex patientia, de la famille des Polygonaceae est une plante herbacée, vivace qui vient dans toutes les régions tempérées de l’hémisphère nord. Elle pousse dans les bois, les prairies, les terrains humides, en bord des rivières et de la mer, dans les terrains vagues et le long des chemins. Sa racine est pivotante, les tiges  sont robustes, entre 0,6 et 1,50 mètre de haut. Les feuilles sont alternes, ovales, pointues, grandes et lisses pour les basales puis plus petites et comme frisées sur les bords pour les suivantes. Les fleurs sont petites, verdâtres et disposées en épi, elles sont visibles de mai à septembre. Les fruits sont des akènes de forme triangulaire.

Le Sultan avait trop chaud – chap 94

azairaQuelques instants avant que je quitte Ispahan, dit Razi, tandis que je disais au revoir à Azaïra, notre belle princesse,  elle m’a jeté un regard plein de larmes et m’a dit :
– Razi, tu pars pour Yezd. Ne me rapporteras-tu pas des mauvaises nouvelles de Julien : qu’il ne veut plus ou qu’il abandonne, que sais-je? Je crains ce moment de vérité et voudrais le voir reculer, de grâce, arrête-toi un peu, juste le temps que je te dise quelques mots d’adieu.
Tu rejoins celui qui s’est échappé de moi pour m’oublier, je le crains; sa place est dans mon cœur meurtri, entre ma poitrine et mes entrailles. Son ombre, lui absent, me poursuit partout où je vais et ma langue pour ma joie, aime à répéter son nom, si délicieux.
Ah! Razi, fais tout ce qui est en ton faible pouvoir pour réunir ce qui est séparé. Il n’a pas pu me faire d’adieux quand il est parti. Je pleure seule les brûlantes larmes de la séparation. Que fait-il, loin de moi, dans l’absence?