Éphémère ou durable

Pivoine

Pivoine

Lorsqu’on vous offre des fleurs préférez-vous

– de belles fleurs coupées qui vont enchanter votre intérieur mais ne dureront pas plus qu’une semaine

– une plante verte en pot qui va vous manger le CO2 en trop mais qui est souvent ennuyeuse et pour laquelle il faut attendre un an pour voir (et pas toujours) apparaître des fleurs qui comme les fleurs coupées seront très éphémères.

– un arbre fruitier en pot qui sera couvert de fruits la première année parce qu’il aura été forcé et aura bien de peine à vous donner un fruit l’année suivante.

– un arbre à pivoine : vous attendez toute l’année que les boutons de pivoine éclosent et lorsque les pivoines durent trois semaine, c’est le miracle! mais qu’est-ce que c’est beau.

– un rosier qui vous donne des roses pendant 6 mois de l’année si vous en prenez soin.

Bref l’important c’est d’avoir des fleurs toute l’année : le jasmin d’hiver qui fleurit au mois de décembre après que les dernières roses et fleurs de passiflore aient rendu l’âme, puis la pommier du japon en janvier-février, puis le camélia en mars, puis la pivoine et les fleurs de cerisier et de pêcher et de pommier en avril puis les roses de mai à novembre…

Psyllium

Psyllium © Secrets de plantes

Psyllium © Secrets de plantes

On rencontre le psyllium ou pulicaire ou psyllium vrai ou pucière, Plantago psyllium, de la famille des Plantaginaceae, poussant spontanément sur les sols pauvres et sablonneux, surtout dans le sud de la France.
Il donne lieu également à des cultures importantes. Plantain de forme caractéristique, il porte des feuilles linéaires opposées à verticillées tout le long de ses tiges rameuses. Ses petites fleurs blanches, regroupées en inflorescences globuleuses plus ou moins allongées, donneront un grand nombre de petites graines brunes.

Le téléphone et la bagarre pour l’antériorité

Téléphone de Graham Bell © CNAM

Téléphone de Graham Bell © CNAM

1854 : « Je me suis demandé si la parole ne pouvait pas être transmise par l’électricité. » Personne ne croit aux excentricités de Charles Bourseul. 22 ans après : « J’ai fait parler des sourds-muets, vous verrez que je saurai donner la parole au fer ». Graham Bell tient parole.
Le public s’émerveille : « J’ai entendu « To be or not to be » par un fil télégraphique ; l’articulation électrique le donnait par élans, haussait la portée du ton. Tout cela, je l’ai entendu avec une netteté qui ne permettait aucune méprise, par l’armature en forme de disque d’un petit électroaimant. Les paroles étaient proférées par le professeur Watson à l’autre extrémité du fil télégraphique.