Le festival d’Avignon

Les spectateurs de théâtre - Daumier

Les spectateurs de théâtre – Daumier

Je n’ose pas imaginer la densité du public au festival d’Avignon ce soir 10 juillet, soir de match de la coupe d’Europe de foot avec la France en finale.

Et vous, entre une bonne pièce de théâtre et un match, vous choisissez quoi? Combien de fois allez-vous au théâtre par an? Sur quels critères choisissez-vous un spectacle, parce qu’il y a une vedette, en fonction du metteur en scène, parce qu’on en a parlé à la télé ou parce qu’il a fait du buzz?

La difficulté de réunir un public n’est pas nouvelle comme en témoigne cet article sur le quatrième festival d’Avignon en 1950 qui n’avait pas l’excuse de se dérouler pendant l’Euro!

Millepertuis officinal

millepertuis © Secrets de plantes

millepertuis © Secrets de plantes

Le millepertuis, ou herbe de la Saint-Jean, Hypericum perforatum, de la famille des Hypericaceae pousse dans les décombres, friches, bords de chemins et de cours d’eau, prairies de presque toute l’Europe. C’est une plante très commune dans tout l’hémisphère nord.
Quand on froisse la plante, les doigts sont tachés de rouge sombre. Le millepertuis officinal est une plante herbacée vivace de taille moyenne, un peu ligneuse à la base. Ses fleurs nombreuses à 5 pétales jaune d’or sont groupées en corymbes fournis qui dominent des tiges rigides et ramifiées. Elles dégagent une odeur balsamique et leur goût est aromatique, amer et astringent. Les feuilles opposées et ovales-arrondies sont ponctuées d’alvéoles transparentes. 

Le Sultan avait trop chaud – chap 65

Ali Ben Hamet - Théodore Chassériau

Ali Ben Hamet – Théodore Chassériau

Un jour, quelque temps avant d’arriver à Ispahan, peut-être un ou deux jours, ils virent  un nuage de poussière s’élever au loin. Ils s’arrêtèrent prêt à se protéger craignant un fort vent de sable; en s’approchant, il sembla couvrir toutes les régions du ciel et de la terre, et dura ainsi  une bonne demi-heure de la journée. Puis, il se dissipa comme par enchantement et d’en dessous apparurent soixante cavaliers semblables à des lions en courroux.
Julien et ses compagnons les regardèrent et s’aperçurent alors que c’étaient des arabes du désert, des bandits coupeurs de route et de tête. Ils essayèrent de fuir, mais les bandits coururent derrière eux, dirigeant leur galop, toutes rênes lâchés, de leur côté.
Puis leurs chevaux ne pouvant lutter contre une horde sauvage qui leur coupait la route, il furent jetés à terre, assaillis et très durement maltraités.