L’affaire des décorations

wilsonAh quel malheur d’avoir un gendre!

En 1887, plusieurs personnes sont mises en cause dans un trafic de décorations : des noms sont cités, le général Boulanger, le sous-chef d’Etat-major de l’armée, le général Caffarel et surtout le gendre du président de la République, le député Daniel Wilson.

L’officine où le trafic se fait est dénoncée : le ministère Rouvier tombe. Jules Grévy laisse tomber « Ah ! quel malheur d’avoir un gendre » mais ajoute « Je suis inébranlable comme un roc ».

Mais poussé par la rue et l’attentisme des parlementaires, le roc dans l’impossibilité de parvenir à réunir un ministère, finit par se démettre.

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