Contrepèteries gourmandes

En amuse bouche, si je puis m’exprimer ainsi, je vous soumets quelques contrepèteries gourmandes, très nombreuses dans l’art du contrepet. À croire qu’il suffit d’inverser les syllabes pour passer des plaisirs d’un orifice à un autre.

Elle a reçu toute la farine sur sa mante.

La maison peut également vous procurer des rillettes en fût.

Les nouilles cuisent au jus de cane.

Les femmes n’apprécient pas le marc trop doux.

Rien ne vaut un bon coup de marc après la dînette.

Ta grosse tartine passe mal, parrain.

Suce la belle pomme, Aline.

Je vais vous faire des escalopes avec une belle salade.

Votre poire a un goût de terrine.

J’ai senti une forte odeur de marron en approchant du quai.

Si tu ne bouffe pas mon chou, je ne toucherai pas à tes cailles.

Les meilleures moules ont l’écaille presque noire.

Quelles bonnes frites pour ces bedaines!

Gélatine panée.

Le cuisinier demande au sommelier un coup de vin pour son salmis.

Mademoiselle, désirez-vous des nouilles encore?

Le cuisinier met du coeur à ses bouillons.

Quelques bonnes frites pour ces bedaines.

Si tu voulais me laisser le pain chaud,  je te donnerai ma croûte à pâté.

Le coq mort veut les meilleurs crus.

La cuisinière se plait à biseauter les frites.

De vieux messieurs bedonnants s’évertuaient sur leurs frites.

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