La photographie, d'une passion de technicien à une nouvelle image de la réalité

Caricature de Nadar en photographe

Caricature de Nadar en photographe

Le procédé permettant d’obtenir une image à la chambre noire est présenté par François Arago le 19 août 1839. Le principe de la chambre noire était connu des peintres depuis longtemps et « photographie » signifie dessiner avec la lumière.

Certains peintres s’enfermaient dans une tente obscure percée d’un trou pour reproduire le paysage qui se formait sur le fond de la tente.

L’appareil photographique lui-même n’est qu’une boîte noire améliorée pourvue d’un objectif qui sert à recueillir et à concentrer sur un point focal les rayons réfléchis par les objets qui sont dans son champ ; mais surtout, il permet de garder trace de l’image.

Des soufflets ou des crémaillères permettent de régler la distance entre l’objectif et la plaque photographique (ou la pellicule) en fonction de la distance de l’objet à photographier.

Le sens moderne de « photographie » est lié à l’invention de Daguerre et de Niepce qui consiste en la mise au point d’une substance chimique, sensible à la lumière (iodure ou bromure d’argent) qui permet d’obtenir une image latente, puis d’un « révélateur » pour la développer et la rendre visible (sulfate de fer et d’ammoniac + alcool + acide acétique) et enfin d’un « fixateur » pour pouvoir conserver l’image en pleine lumière (nitrate d’argent + alcool + acide acétique). L’idée et la première image étaient de Niepce, mais le brevet et la gloire sont allés à Daguerre qui s’était associé avec lui en 1829. Le terme de photographie viendra de l’astronome Sir John William Herschell en 1836.

Avant la découverte des rouleaux de papier photographiques « prêts à l’emploi », chaque photographe préparait sa « mixture » dont il enduisait plaques de verres ou papier.

Jusque dans les années 1880, la photographie reste une passion de technicien : les procédés techniques sont longs et complexes.

En 1861, des procès quotidiens ont lieu pour « outrage à la morale publique ». Des photographes hommes prennent en photo des demi-mondaines et des bouquetières nues (!) pendant que la technique photographique se perfectionne.

Le passage de la pratique professionnelle à l’amateurisme révolutionne l’industrie et le rôle de la photographie dans la société. « Nous pensions que tous ceux qui utilisaient des plaques de verre changeraient pour le film souple, mais seuls quelques-uns le firent. Si nous voulions atteindre un volume d’affaire élevé, il nous fallait toucher le grand public et pour cela, créer une nouvelle catégorie de clients ». Le public, qui n’avait apparemment jamais pensé qu’on puisse prendre des photos soi-même fait un succès aux appareils Kodak lancés en 1888.

A partir du début du XXe siècle, les techniques de reproduction de la photographie dans les journaux donneront une nouvelle image de la réalité.

Les astronomes utilisent avec bonheur les nouvelles inventions de la science et de la technique.

La photographie, plus sensible que l’œil nu, permet de fixer et de multiplier les observations. Les télescopes de diamètres de plus en plus grands reculent les limites de l’univers connu. Les observatoires se multiplient, la coopération internationale se met en place.

Enfin la spectroscopie bouleverse les rapports de l’astronomie et de la physique et marque la naissance de l’astrophysique : non seulement comprendre où nous sommes mais aussi les mécanismes d’évolution des astres et de l’univers.

L’interprétation des raies spectrales par Kirchhoff en 1859, comme étant la « signature » d’atomes particuliers, permet de connaître la composition chimique des étoiles, des galaxies et de tous les objets célestes, leur température et leur vitesse radiale.

On s’émerveille de retrouver dans les astres les mêmes éléments chimiques que sur Terre. Mais les astronomes restent encore persuadés que ces informations ne concernent que notre galaxie.

Ce n’est qu’au XXe siècle, avec la théorie de quantas et la relativité, que seront définitivement consacrés les nouveaux rapports de l’astronomie et de la physique. Les observations s’étendent au « non visible »: ultra-violet, rayons X, radioastronomie.

1840 : daguerréotype de la lune,

1842 : première photographie du spectre solaire par Edmond Becquerel,

1856 : Foucault et le premier télescope à miroir de verre métallisé,

1868 : découverte de l’hélium dans le soleil,

1868 : première mesure de la vitesse d’une étoile (Véga) grâce à l’effet Doppler,

1880 : l’emploi de la photographie en astronomie est devenu courant,

1881 : observatoire de Nice, télescope de 0,76 m d’ouverture.

1880, la photo pour tous: Clic-clac, merci…Monsieur Eastman !

Le brevet de l'appareil photo de Eastman

Le brevet de l'appareil photo de Eastman

Une passion : la photographie. Un bon sens des affaires : les professionnels ne veulent pas de ses rouleaux prêts à l’usage et fournissant une provision considérable de clichés, ils préfèrent préparer eux-mêmes leur plaque de verre pour chaque prise de vue ? Eastman se tourne alors vers le grand public et trouve une idée pour le séduire : « Appuyez sur le bouton, nous faisons le reste. »

Et un nom pour son premier appareil photographique pour amateur, un nom simple, facile à retenir, valable dans toutes les langues : Kodak.

Nadar, représentant de la maison Eastman en France, en fait la promotion à la Société Française de Photographie et signale l’avantage essentiel du système d’Eastman sur les précédents essais du même type : les bobines sont mobiles ce qui évite d’avoir à enrouler soi-même le papier.

Bélinographie © Musée des arts et métiers, l'Album

Bélinographie © Musée des arts et métiers, l'Album

1907: La télécopie phonographique ou la transmission de photos à distance

Le système de Monsieur Edouard Belin éclipse tous les autres pour transmettre à grande distance des images photographiques ou de l’écriture par voie télégraphique ou téléphonique normale. La transmission de son portrait à 1 700 kilomètres de distance grâce au « téléstéréographe » fait sensation dans le milieu de la presse. A partir de 1909, un dispositif assure le parfait synchronisme entre les organes transmetteurs et récepteurs tandis qu’un code permet aux opérateurs d’échanger des signaux de connivence pour le déclenchement des opérations :

demandeur : sonnerie prolongée,

réponse de l’opérateur : trois coups de sonnette,

signal de mise en route : coups de sonnette répétés.

La durée de transmission d’un portrait par exemple est de 5 minutes et 20 secondes. Toute la presse est impatiente d’avoir son « bélinographe ».

Cinq personnalités marquantes de la photographie au XIXe siècle

Louis-Jacques-Mandé Daguerre

1787 (Cormeilles-en-Parisis) – 1851 (Bry-sur-Marne), inventeur français.

Artiste peintre, entrepreneur de spectacles et réalisateur de décors, Daguerre connaît le succès et l’aisance grâce à ses fameux dioramas, qu’il met au point avec Bouton.

A partir de ses premières expériences, il étudie les jeux de lumière et entreprend de recueillir des images dans une chambre noire.

Associé à Niepce il réalisera la première photographie.

L’idée de fixer chimiquement les portraits sur la chambre noire est dans l’air depuis longtemps ; Charles a abordé le problème en 1780. Désirant en effet pratiquer la lithographie, mais ne sachant pas dessiner, il est amené à fixer une image de chambre noire sur une surface sensible, avec une solution huileuse de bitume de Judée que la lumière rend partiellement soluble.

Le premier support utilisé sera une plaque de verre, mais Daguerre obtient des résultats durables avec une plaque d’étain traitée à l’eau-forte.

En 1829, il s’associe à Niepce . Le hasard les amène alors à utiliser l’iode sur plaque d’argent ; ils réalisent ainsi la première photographie.

1833 : à la mort de Niepce, Daguerre poursuit ses recherches et découvre un procédé d’obtention d’une image latente sur une plaque d’argent sensibilisée aux vapeurs de mercure.

1838 : il crée la daguerréotypie, procédé fondé sur la grande sensibilité des halogénures d’argent à la lumière. Cette technique permet de fixer durablement une image très précise sur une plaque d’argent plaquée de cuivre, après lavage de celle-ci avec de la saumure chaude. Daguerre obtient ses épreuves après quinze ou trente minutes de pose en plein soleil. Il est certain que Daguerre a profité des acquis de Niepce pour réaliser ce procédé. L’importance de la daguerréotypie est reconnue par le physicien Arago et la technique est popularisée par l’un de ses pamphlets bientôt traduit en huit langues ; il fait entrer la découverte dans le domaine public, accordant une pension de 6 000 F à Daguerre et de 4000 F au fils

de Niepce comme prix de l’expropriation de leur travail.

La vogue persistante du daguerréotype, gagnant toute l’Europe et l’Amérique, a certainement nui à l’évolution de la chimie photographique, mais a favorisé la création et le perfectionnement de l’appareil de prise de vue.

Joseph-Nicéphore Niepce

1765 (Chalon-sur-Saône) – 1833 (Saint-Loup-de-Varennes),

physicien français.

La pierre lithographique met Niepce sur la voie de la découverte des premiers éléments constitutifs de ce que sera la photographie. Mais c’est avec la collaboration de Daguerre qu’il réussira à fixer sur des plaques d’argent les images de la chambre noire : de ce jour de 1833 date la vraie naissance d’un art nouveau : la photographie.

Niepce, fortement encouragé par Carnot, commence sa carrière scientifique par des inventions mécaniques.

1813 : Niepce s’intéresse à la technique de la lithographie et cherche un procédé de reproduction des dessins sur la pierre lithographique.

Niepce tente de tirer des épreuves sur planches d’étain à l’aide de crayons lithographiques. Ses recherches l’amènent à reproduire mécaniquement des gravures, grâce à un procédé nouveau : il parvient de façon assez empirique à fixer une image par la vapeur de mercure, en utilisant l’iodure d’argent, puis en éliminant l’excès d’iodure d’argent par de l’hyposulfite.

1816 : il obtient ainsi le premier négatif de l’histoire dans une caméra obscure, mais ne réussit pas à en tirer d’épreuve positive.

Il parvient toutefois à obtenir les premières images durables sur papier à l’aide du chlorure d’argent fixé par l’acide nitrique, puis il essaie plusieurs substances comme la résine de gaïac et le phosphore.

1820 : il utilise pour reproduire des dessins, des plaques d’étain ou de verre recouvertes de vernis préparé par dissolution de bitume de Judée dans le pétrole ou l’huile animale, et parvient à stabiliser la première photographie vers 1822.

1826 : Niepce se propose ensuite d’obtenir une « copie exacte de la nature », en manipulant dans une chambre noire. L’image de la chambre noire est reçue sur une plaque métallique recouverte d’une mince couche de bitume de Judée, qui durcit et noircit à la lumière : c’est le premier cliché photographique !  Après une longue exposition de plus de 10 heures en plein soleil, Niepce découvre la vue de sa maison de famille.

1829 : Niepce rencontre Daguerre grâce à l’opticien Chevalier. Les deux hommes décident de mettre leurs connaissances en commun.

En 1833 à Chalon-sur-Saône, Niepce et Daguerre réalisent la première photographie.

George Eastman

1854 (Waterville, N.Y.) – 1932 (Rochester),

industriel américain.

Industriel en produits photographiques, fondateur de la firme Kodak. La passion de Eastman : la photographie ; son génie : le sens des affaires.

Les professionnels ne veulent pas de ses rouleaux prêts à l’usage et fournissant une provision considérable de clichés, préférant préparer eux-mêmes leur plaque de verre pour chaque prise de vue ! Eastman se tournera vers le grand public et trouve une idée pour le séduire :

« Appuyez sur le bouton, nous faisons le reste ».

1884 : Eastman invente le papier négatif.

1888 : il trouve, pour son premier appareil photographique pour amateur et pour sa firme, un  nom  simple, facile à retenir, expressif dans toutes les langues : « Kodak ».

Petit, léger, cet appareil dispense l’utilisateur des travaux délicats de développement et de tirage. Eastman sera imité par tous les photographes de son temps, en particulier par la firme des frères Lumière.

1889 : il invente la pellicule photo de celluloïd en bobine, détrônant ainsi les types de plaques photosensibles successivement utilisées.

Le papier négatif est le premier support présenté sur bobine et il sert directement au tirage des photos.

L’adoption des pellicules cellulosiques sera un facteur de progrès décisif dans l’industrialisation des produits photographiques.

1932 : Le Kodak a depuis longtemps conquis le monde entier, Eastman invite ses amis à dîner au champagne et se retire dans son cabinet. Il écrit sur une feuille de papier : « A mes amis. Mon œuvre est achevée. Pourquoi attendre ? G. E. » et se tire une balle dans la tête.

Lewis Carroll

Lewis Carroll

Carroll Lewis (Dodgson Charles Lutwidge), écrivain anglais

1832 (Daresbury) – 1898 (Guildford)

Je m’appelle Charles Lutwidge Dodgson.

Je suis né « dans une ferme comme un île, au milieu des océans de blés gîtés par la brise errante du matin. Je viens d’écrire ma première histoire : L’inconnu.

Je termine cette année comme professeur à Christ Church, avec un revenu de plus de 300 livres par an, et l’enseignement des mathématiques organisé par la providence pour quelques années au moins. J’ai écrit à Yates pour lui proposer plusieurs possibilités de noms – Edgar Cuthuellis – Edgar U.C. Westhill – Louis Carrol – Lewis Carrol. »

1857 – j’ai acheté un matériel photographique :

« Ce photographe du futur ne devrait pas seulement développer la ressemblance extérieure, mais devrait être capable de photographier l’intellect tout aussi bien et de développer les mentalités de manière à les rendre positives. »

1862 – Alice  » nous allons dans l’appartement de Monsieur Dodgson sous la conduite de notre gouvernante, nous nous asseyons sur le grand sofa tandis qu’il nous raconte des histoires, les illustrant au fur et à mesure par des dessins. Lorsque nous sommes vraiment heureuses, il nous fait poser et prend des photos ».

30 juin 1803 : Les relations sont rompues entre Lewis Carrol et Alice

Il restera après un travail acharné avec son illustrateur, Tenniel : Alice aux pays des merveilles et la suite A travers le miroir; il noue des relations avec les peintres préraphaélites, écrit des ouvrages de mathématiques, de jeux de mots, de jeux mathématiques.

Il invente un étui à timbre poste, travaille à la logique : « je pense que je vais faire principalement des livres de ce type ».

« Ai revu Alice Hargreaves (Liddel), ce n’est pas facile de relier ce nouveau visage avec l’ancien souvenir, cet étranger avec Alice connue si intimement et tant aimée dont je me souviendrai toujours mieux comme d’une petite fille de 7 ans absolument fascinante »…et il continue de parler aux enfants en groupe, mais ce ne fut plus jamais ça.

Charles Cros

Charles Cros

Cros Hortensius Emile Charles, poète et inventeur français

1842 (Fabrezan) – 1888 (Paris)

Autodidacte et original de génie, Charles Cros ne cesse d’étonner l’Académie des sciences par ses recherches et ses communications : ainsi aurait-il envisagé, par exemple, de communiquer avec les habitants potentiels de Vénus, lors du passage de la planète dans le ciel.

Verlaine reconnaît à Charles Cros la maîtrise du génie : mais si le savant est aujourd’hui un peu oublié, le poète qui a inventé le monologue de cabaret reste toujours présent, moderne dans la dérision et l’absurde.

A onze ans, Charles Cros apprend tout seul l’hébreu et le sanscrit.

A seize ans il enseigne les langues difficiles à des professeurs du Collège de France.

A dix-huit ans, il est chargé de cours de chimie à l’institution des sourds-muets. Il « fait » sa médecine, étudie l’astronomie, rédige une étude sur les moyens de communication avec les planètes et envoie à l’Académie des sciences la description d’un procédé de photographie en couleurs (1869).

En 1877, il adresse, à cette même Académie, la description du « phonogramme à cylindre » breveté l’année suivante, le paléophone. Le procédé de Charles Cros a un inconvénient : le tracé sur le cylindre s’efface après plusieurs lectures, aussi Edison lui ravit-il la primeur de l’invention et aussi la gloire.

La boisson, les difficultés matérielles, Le Chat Noir, encore la science, encore la poésie, encore la boisson ; il meurt d’une « décoordination générale des organes ».

1866 : il exprime son hostilité à l’Empire

1868 : il fait la connaissance de Nina de Villard

1869 : bref passage au Parnasse ; par la suite, ses écrits sont refusés.

1871 : réunions « zutistes » avec Verlaine, Rimbaud, Léon Valade.

1877 : il écrit des monologues pour Coquelin cadet qui saura mettre le genre à la mode.

1878 : les hydropathes

1878 : dépôt du brevet du phonogramme à cylindre (paléophone).

Nadar

Nadar

Nadar, Félix Tournachon dit, photographe, dessinateur et écrivain français

1820 (Paris) – 1910 (Paris)

L’art de voir : c’est avec l’œil pénétrant du caricaturiste et du journaliste satirique que Nadar aborde la photographie. L’art de saisir et de choisir la pose qui exprime le mieux celui dont il fait le portrait. Passionné d’aérostation, Nadar se ruine en ballons. Il fascine Jules Verne, réalise les premières photos aériennes, invente l’interview photographique (celui du physicien centenaire Chevreul), prête son atelier aux impressionnistes.

Nadar a comme amis intimes Gautier, Banville et aime comme eux la vie de bohème, « un géant ivre de joie et coiffé d’une vivante flamme » -Banville-. Aussi ceux qu’on appelle les « photographes d’art » doutent-ils de son talent, alors qu’à l’époque chacun a voulu avoir son portrait par Nadar et que les Nadar constituent la plus belle galerie de portraits du siècle.

1849 : il fonde la Revue comique et le Petit Journal pour rire

1849 : caricatures

1854 : le Panthéon Nadar (photo de Baudelaire, Gautier, Hugo, George Sand, Sarah Bernhardt, Alexandre Dumas)

1858 : premières photographies prises d’un aérostat

1863 : il fait construire Le Géant, ballon qui lui permet d’effectuer ses ascensions

1874 et 1887 : les deux premières expositions des impressionnistes dans l’atelier de Nadar.

1900 : il publie ses mémoires Quand j’étais photographe

1905 : il collabore à L’Assiette au beurre.

Appareils photographiques

Appareil photographique de Molteni

Appareil photographique de Molteni

Appareil photographique de Molteni, 1890.

Appareil pour plaques 9 x 12 avec 6 châssis, sac, pied et objectif rectiligne, type touriste, classique de l’époque.

Petit appareil photographique de Blair à pellicule, vers 1890.

Un des tout premiers appareils américains avec le célèbre « brownie » Kodak, inventé par Eastman utilisant l’émulsion sur pellicules souples en rouleau, procédé qu’il avait lancé deux années plus tôt.

Appareil photographique Blair - 1890

Appareil photographique Blair - 1890

Nadar, représentant de la maison Eastman en France, en fait la promotion à la Société française de photographie et signale l’avantage essentiel du système d’Eastman sur les précédents essais du même type : les bobines sont mobiles, ce qui évite d’avoir à enrouler soi-même le papier.

Construction d’un bâtiment métallique pour L’Exposition universelle de 1878.

Épreuve photographique provenant d’une riche collection représentant les travaux de construction des palais du Champ de Mars et du Trocadéro.

Exposition universelle de 1878, photo de la construction

Exposition universelle de 1878, photo de la construction

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