L’Après-dinée à Ornans de Gustave Courbet

L'Après-dinée à Ornans de Gustave Courbet

L’Après-dinée à Ornans de Gustave Courbet

Le souffle de la réalité vaincue

Au Salon de 1849, l’Etat achète L’Après-dînée à Ornans. Dans ce tableau peint à son retour de Hollande, Courbet trouve les moyens d’arriver à son propre idéal de réalisme. Il y passe ce souffle de la réalité vaincue qui enflammera les querelles qui vont éclater l’année suivante au Salon de 1850 au sujet de L’Enterrement à Ornans.
Courbet prône un art « vrai », destiné aux masses, combat le romantisme et l’académisme et va même jusqu’à publier dans son catalogue de 1855 un « manifeste du réalisme ».

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