Le Sultan avait trop chaud – chap 79

Figuier de  barbarie © Secrets de plantes

Figuier de barbarie © Secrets de plantes

Quand tout fut fini, l’assemblée se retira lentement et dignement, puis le sultan fit ouvrir les quatre-vingt fenêtres de la salle de réunion, par lesquelles, en s’accoudant, on pouvait admirer les jardins, les arbres chargés de leurs beaux fruits, les fleurs et les fontaines qui pleuraient.
Alors les architectes qui avaient remis leurs plans en dernier furent accompagnés par les gardes jusqu’aux demeures qui leur étaient réservés par le gouvernement, en attendant les résultats.
Julien demanda s’il pouvait faire venir sa femme qui l’attendait au dehors. Le vizir n’y vit aucun inconvénient, mais il sourit d’une façon cruelle qui laissait entrevoir qu’il ferait bon usage de cette information, car, quand il vit Shira, il fut saisi par la grande beauté de cette femme, charmé par ses yeux noirs, son charme sauvage et noir.
Elle avait acceptée de suivre Julien, elle le suivrait jusque dans les moments difficiles. Toute enveloppée de voiles, de son pas chaloupé, elle prit le chemin de la prison, accompagné de Julien et des gardes.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Anti-Spam Quiz: