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	<title>Se connaître</title>
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	<description>Le blog qui vous change la vie ...</description>
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		<title>Regardez les gens s&#8217;asseoir!</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Sep 2010 06:00:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[défis]]></category>

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		<description><![CDATA[La manière de s&#8217;asseoir est très révélatrice de la personnalité. Comment vous asseyez-vous?
Avant de vous asseoir, lissez-vous votre jupe ou votre pantalon, regardez-vous le siège qui vous tend les bras?
Vous vous asseyez parce que vous êtes fatigué ou parce que vous avez peur d&#8217;être fatigué?
Vous vous asseyez sur le bord du siège ou au fond, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_2319" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-2319" href="http://mieux-se-connaitre.com/?attachment_id=2319#utm_source=feed&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=feed"><img class="size-medium wp-image-2319" title="C3399A" src="http://mieux-se-connaitre.com/wp-content/uploads/2010/08/C3399A-300x168.jpg" alt="© Le commissaire c'est vous" width="300" height="168" /></a><p class="wp-caption-text">© Le commissaire c&#39;est vous</p></div>
<p>La manière de s&#8217;asseoir est très révélatrice de la personnalité. Comment vous asseyez-vous?</p>
<p>Avant de vous asseoir, lissez-vous votre jupe ou votre pantalon, regardez-vous le siège qui vous tend les bras?</p>
<p>Vous vous asseyez parce que vous êtes fatigué ou parce que vous avez peur d&#8217;être fatigué?</p>
<p>Vous vous asseyez sur le bord du siège ou au fond, précautionneusement ou  en vous laissant tomber.</p>
<p>Étes-vous prêt à bondir si nécessaire ou bien tomberiez-vous si on retirait la chaise?</p>
<p>Je suis sûre qu&#8217;en observant autour de vous, vous pourrez enrichir cette typologie. Classez tous ceux que vous connaissez selon la manière dont il s&#8217;asseyent et trouvez les points de caractères communs.</p>
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		<title>Cours de théâtre: les déplacements sur le plateau</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Sep 2010 05:59:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[encyclopédie]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[La plus belle conquête sur soi-même est d&#8217;évoluer son corps dans l&#8217;espace à sa guise.
Cette maîtrise est encore plus capitale sur le plateau.
Tout déplacement non motivé est nuisible et donne une impression de jeu brouillon et amateur.

Les entrées et sorties : la prise de possession du plateau.
- Ne jamais entrer en scène gratuitement. C&#8217;est dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_2323" class="wp-caption alignleft" style="width: 251px"><a rel="attachment wp-att-2323" href="http://mieux-se-connaitre.com/?attachment_id=2323#utm_source=feed&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=feed"><img class="size-medium wp-image-2323" title="EVT442_2" src="http://mieux-se-connaitre.com/wp-content/uploads/2010/08/EVT442_2-241x300.jpg" alt="L'Aiglon d'Edmond Rostand, créé en 1900" width="241" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">L&#39;Aiglon d&#39;Edmond Rostand, créé en 1900</p></div>
<p>La plus belle conquête sur soi-même est d&#8217;évoluer son corps dans l&#8217;espace à sa guise.</p>
<p>Cette maîtrise est encore plus capitale sur le plateau.</p>
<p>Tout déplacement non motivé est nuisible et donne une impression de jeu brouillon et amateur.</p>
<p><span id="more-2322"></span></p>
<p><strong>Les entrées et sorties</strong> : la prise de possession du plateau.</p>
<p>- Ne jamais entrer en scène gratuitement. C&#8217;est dans la plupart des cas le rôle principal qui fait son entrée en premier.</p>
<p>- Toujours accompagner les entrées et sorties d&#8217;un personnage: lors de l&#8217;entrée d&#8217;un personnage, celui qui est sur le plateau bloque ses gestes, sa respiration jusqu&#8217;à ce que celui qui fait son entrée soit arrêté. Les deux personnages (sauf en cas d&#8217;effet comique souhaité) ne doivent pas avoir la même plastique.</p>
<p><strong>Passer devant quelqu&#8217;un</strong></p>
<p>Lorsqu&#8217;on passe devant un partenaire sur scène, le regarder avant de commencer le déplacement, puis après.</p>
<p>Pour aider un partenaire à passer, avancer sur lui et le cerner au lieu de reculer pour lui laisser la place.<strong></strong></p>
<p><strong>Aller d&#8217;un point à un autre</strong></p>
<p>Tout déplacement doit être motivé: par exemple si on s&#8217;assied : s&#8217;assied-on parce qu&#8217;on est fatigué ou parce qu&#8217;on pense à s&#8217;asseoir en prévision de la fatigue?</p>
<p>Ne jamais aller tout droit d&#8217;un point à un autre et ne pas garder le même rythme pendant tout le déplacement. Se ménager les points où on s&#8217;interroge, où l&#8217;on focalise l&#8217;attention du public. La ligne de déplacement peut être courbe ou brisée selon l&#8217;effet recherché.</p>
<p><strong>Déplacements et changements d&#8217;idées</strong></p>
<p>- Changer d&#8217;axe pour changer d&#8217;idée. Les axes à 45° et 90° sont efficaces pour placer des jeux. Pour la poésie les changements d&#8217;axe restent minimes (pas plus de 15 °) car le public doit toujours pouvoir voir l&#8217;oeil du comédien.</p>
<p>- Ne pas bouger jusqu&#8217;au changement d&#8217;idée.</p>
<p>- Regarder le partenaire à la fin de l&#8217;idée pour lui fournir un tremplin  pour rebondir&#8230;On peut regarder avec les yeux, mais aussi avec l&#8217;épaule, la main : ces touchers sont aussi intenses qu&#8217;un regard.</p>
<p>- quand il se passe quelque chose, ponctuer le temps fort d&#8217;un geste.</p>
<p><strong>Virtuosité</strong></p>
<p>Répéter en démultipliant puis resserrer le rythme.  Jouer les même situation avec des plantations différentes, ce qui oblige à modifier les trajectoires. Les changer plusieurs fois.</p>
<p><strong>Technique</strong></p>
<p>Pour s&#8217;asseoir : on se place de façon que la jambe soit au contact avec le siège et on se met en position assise. On doit pouvoir se relever facilement.</p>
<p>Pour se lever : se détacher de la chaise.</p>
<p>Pour tirer quelqu&#8217;un sur scène : c&#8217;est celui qui est tiré qui doit pousser</p>
<p>Pour donner une gifle : creuser la paume de la main, faire un mouvement large, très accéléré dans sa course médiane et ralentie au dernier moment. Pour donner un coup de pied au cul, le faire avec le flanc du pied et sous la fesse.</p>
<p>Pour faire semblant de lire lorsqu&#8217;on entend quelqu&#8217;un arriver: soit on ne lit pas et on se précipite sur son livre dès qu&#8217;on entend des pas, soit on lit vraiment mais distraitement en feuilletant, puis on se concentre sur sa lecture au moment où on entend marcher.</p>
<p>Pour faire un clin d&#8217;oeil qui doit avertir son partenaire que quelque chose ne va pas, se mettre profil perdu pour que le public voie bien le clin d&#8217;oeil.</p>
<p>Pour paraître essoufflé : respirer en coulisse très fort comme lorsqu&#8217;on est essoufflé et lorsqu&#8217;on entre sur le plateau contenir sa respiration comme si on faisait un effort pour ne pas paraître essoufflé.</p>
<p>Pour montrer qu&#8217;on vient d&#8217;un endroit aéré et qu&#8217;on entre dans une pièce fermée: decrescendo de respiration.</p>
<p>Montrer qu&#8217;on est saoul nécessite un très grand contrôle nerveux et musculaire : tout bloquer, puis se relâcher complètement: on ne doit pas &laquo;&nbsp;faire semblant d&#8217;être ivre&raquo;&nbsp; tout le temps, la personne saoule semble normale, puis soudain tout se dérègle, elle marche droit quelques pas, puis un accident dans la marche se produit. Démultiplier et ralentir les mouvements et l&#8217;élocution selon le degré d&#8217;ivresse. Au milieu d&#8217;une phrase longue, commencée normalement, on casse. Amollir dans la diction ce qui n&#8217;a pas d&#8217;importance.</p>
<p>Avoir peur : tout se passe avec la respiration, on prend trois couches d&#8217;air et on bloque puis ou ouvre la bouche pour inspirer par la bouche : on suffoque puisqu&#8217;on a déjà son plein d&#8217;air. Puis dès qu&#8217;il n&#8217;y a plus de danger, le trouillard fait le fanfaron.</p>
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		<title>La Tarentule-chapitre14</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Sep 2010 05:58:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Feuilleton]]></category>
		<category><![CDATA[La Tarentule]]></category>

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		<description><![CDATA[20 septembre 2003
 
Julie est tellement impatiente d’arriver à l’INA qu’elle s’apprête à prendre un taxi. Au moment de traverser la rue, elle voit Salmon sortir de la PJ et lui sourire.
Depuis plusieurs mois, elle clame haut et fort qu’il est temps qu’elle termine sa thèse et trouve un boulot car ses parents en ont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>20 septembre 2003</strong></p>
<p><em> </em></p>
<p>Julie est tellement impatiente d’arriver à l’INA qu’elle s’apprête à prendre un taxi. Au moment de traverser la rue, elle voit Salmon sortir de la PJ et lui sourire.</p>
<p>Depuis plusieurs mois, elle clame haut et fort qu’il est temps qu’elle termine sa thèse et trouve un boulot car ses parents en ont marre de l’entretenir. Prendre un taxi serait avouer à Salmon l’importance du coup de fil qu’elle a reçu. Pour se diriger vers l’entrée du métro, elle est obligée de croiser Salmon.</p>
<p><span id="more-2340"></span></p>
<p>-       C’est l’INA qui vous a appelé ?</p>
<p>-       J’oublie toujours que vous êtes flic !</p>
<p>-       Vous voulez que je vous dépose, j’ai un peu de temps et je vois bien que vous êtes très pressée d’y arriver.</p>
<p>-       Ça ira, je suis grande, je peux prendre le métro et n’ai pas besoin de chaperon.</p>
<p>-       Si vous le prenez comme ça, salut, à plus.</p>
<p>Salmon fait demi-tour brusquement et s’en va. Il n’a plus l’âge de jouer avec une gamine qui l’allume et il prend la ferme décision de ne plus descendre aux archives et d’éviter Julie. L’idée d’une liaison avec elle le fait soudain sourire. Comment a-t-il pu y penser un seul instant. Il y a les femmes qu’on baise, et les femmes qu’on épouse pour leur faire des enfants, Laurent connaît bien les deux sortes et Julie n’appartient à aucune des deux, et elle a quinze ans de moins que lui, donc Julie n’existe pas. Point barre. Le temps doux, le soleil de midi qui annonce doucement la venue de l’automne confortent Laurent dans sa décision de jouir de sa liberté, mais le cœur ne peut pas suivre sans une petite dose d’alcool à la terrasse de son café favori.</p>
<p>En arrivant à l’INA, Julie se rend directement au bureau d’Aymeric Malaval.</p>
<p>-       Merci de m’avoir prévenue.</p>
<p>-       Un peu le parcours du combattant pour vous joindre !</p>
<p>-       Je suis désolée, mais depuis que je sais que je suis fichée chez les activistes d’extrême droite de Faucourt, je deviens paranoïaque. J’ai supprimé mon portable par peur d’être suivie à la trace.</p>
<p>-       C’est vrai que c’est possible dans l’absolu, mais nous sommes encore dans un pays de droit et un parti comme celui de Faucourt n’a aucune chance en France. Il faudrait qu’il puisse soudoyer France Télécom, Bouygues et SFR. C’est impossible.</p>
<p>-       J’espère que vous avez raison. On la visionne cette cassette ?</p>
<p>Julie imagine que la cassette provient du gamin qu’elle a vu sur la vidéo qu’elle a dépouillé en décembre dernier, sur laquelle on voyait Gina en train de filmer et un gamin presque hors champ avec sa petite caméra. Elle est tellement fébrile qu’Aymeric lui propose de s’occuper de la technique pour elle.</p>
<p>Sur la bande, Shranz est bien reconnaissable, il porte des gants et un brassard de secouriste, après avoir sorti des papiers de sa poche, il s’approche d’un cadavre déchiqueté, et glisse les papiers dans la poche intérieure du veston de l’homme. Julie remarque un objectif hors champ et un pied, elle reconnaît les bottes que Gina adorait, hautes, en cuir et à lacets. Julie se souvient lui avoir demandé si Luigi les lui délaçait tous les soirs et s’il était fétichiste. Gina avait laissé éclater le chant grave de son rire. La vision des bottes rend ce rire si présent qu’une cascade de sanglots s’empare de tout le corps de Julie. Aymeric arrête la bande, les pleurs de cette belle femme le désarment totalement, il ne s’y connaît ni en pleurs ni en femmes. Après avoir hésité à lui mettre la main sur l’épaule, geste qui lui semble condescendant et paternaliste, il sort de la pièce et revient avec un paquet de kleenex.</p>
<p>-       Merci…Là, sur la bande, la journaliste Gina Guardolini, mon amie. Elle a été tuée, à ce moment précis je pense. Je n’ose pas regarder la suite.</p>
<p>-       Je vous laisse seule si vous voulez.</p>
<p>-       Non, ça va, on continue.</p>
<p>Shranz voit Gina en train de filmer, fait un signe à quelqu’un qui devait se trouver derrière elle, et Gina s’écroule. Schranz récupère son matériel, repère sans doute le gamin qui n’a pas eu le temps d’éteindre sa caméra avant de s’enfuir en courant, vite, très vite, l’image danse, saute, l’image oscille entre la place ravagée et le ciel surtout, noir.</p>
<p>Julie demande à Aymeric si on peut analyser le son pour détecter un bruit d’arme à feu. Le tueur a utilisé un silencieux et le coup est camouflé par le brouhaha de la panique générale et des sirènes. Aymeric propose de changer de machine pour pouvoir travailler sur la bande son.</p>
<p>Une demi-heure plus tard, ils isolent le coup de feu.</p>
<p>-       Je peux vous faire une copie de la cassette sur un CD si vous voulez et une copie de la bande son nettoyée…Je vais être indiscret, mais c’est important pour nous de bien documenter les archives pour les usages futurs. Je peux parfaitement, pour l’instant, classer cette bande comme étant non communicable, mais le jour où elle pourra être rendue publique, il faut pouvoir dire en quoi elle est intéressante. Et si j’ai bien vu ce que j’ai vu, ces images sont de la dynamite.</p>
<p>-       Pour sûr ! Je peste quotidiennement contre les documents mal ou pas indexés donc je vais vous donner les clefs, mais promettez-moi de ne jamais communiquer cette cassette à qui que ce soit tant que vous n’avez pas mon feu vert. Je ne suis qu’un tout petit pion sur cette histoire de terrorisme international et à ce que je sais, pour l’instant tout le monde patauge.</p>
<p>-       Même la DGSE.</p>
<p>-       Surtout la DGSE et la CIA. Sur la cassette l’homme qui met ses propres papiers dans la poche du cadavre, c’est Schranz.</p>
<p>-       Shranz ? Le terroriste qui a été donné pour mort à Rome.</p>
<p>-       Comme vous avez vu, il n’est pas mort. Tout le monde s’est satisfait ou a fait semblant de se satisfaire de ses papiers d’identité trouvés sur un cadavre défiguré pour le rayer de la carte des vivants. La jambe avec la bottine lacée appartient à la journaliste Gina Guardolini. Shranz avait un complice sur place, à qui il fait signe et qui abat Gina. Pour retarder l’enquête sur un meurtre par balle, ils ont ensuite écrabouillé son cadavre avec des débris de l’explosion.</p>
<p>-       Le gamin, il a eu de la chance de s’en sortir ! Heureusement, on grandit à cet âge et avec le temps, il aura de moins en moins de chances qu’on le reconnaisse par hasard dans la rue.</p>
<p>-       J’y pense, peut-on repasser la bande son pour savoir s’il n’y a pas un second coup de feu ? Ont-ils essayé de descendre le gamin ?</p>
<p>-       On y retourne.</p>
<p>Le bruit de la course de l’enfant, très présent et rythmé, écrase tout le reste. Au bout d’une heure ils réussissent enfin à isoler le second coup de feu.</p>
<p>-       Je comprends que le gamin n’ait rien dit avant et n’ait pas voulu laisser de nom, il doit vivre dans une terreur continuelle.</p>
<p>-       Il va lui falloir un psy ! Je vous apporte un café et je vais faire les copies.</p>
<p>Le visionnage a mis en branle dans le cerveau de Julie une machine infernale qu’elle ne contrôle plus. Submergée par l’émotion et par l’importance de l’information, elle sent qu’elle n’est pas capable de prendre les bonnes décisions. Prévenir Luigi ? Oui, mais comment être sûre qu’il ne va pas alerter la terre entière pour crier vengeance ? Prévenir Jean Laurie signifie mettre toute la DGSE en branle. Prévenir Salmon, l’idée la fait sourire ; ce matin, il lui a fait cadeau de la liste des copains d’enfance de Schranz et elle sait qu’il sait être discret. L’aiderait-il à réfléchir ? Non, trop tôt.</p>
<p>Aymeric revient avec le CD avant qu’elle n’ait réussi à calmer ses esprits.</p>
<p>-       Bon courage ! Attention de ne pas vous faire exploser cette bombe à la figure.</p>
<p>-       Je vais essayer. N’oubliez pas : top secret tant que je ne vous dis pas que vous pouvez la mettre en consultation : trop de personnes risquent leur vie dans cette affaire, le gamin en premier lieu : Shranz saurait déjà qu’il est Français, ce qui restreint le champ. Je suis sûre qu’il le cherche. Et grand merci pour tout le temps que vous m’avez consacré… et pour le précieux CD.</p>
<p>Julie met le CD dans la poche de son blouson ; elle pourrait se faire voler son sac dans le métro. En sortant, une petite crampe à l’estomac lui rappelle qu’elle n’a pas déjeuné, elle pense à Salmon qui a dû aller boire au lieu de manger. En quoi l’alcoolisme de ce flic la concerne-t-elle ? Elle déteste les femmes protectrices et salvatrices. Pourquoi est-il si présent dans ses fantasmes.</p>
<p>Julie repère un troquet qui lui semble sympathique, elle n’a pas fait dix pas dans sa direction que quelqu’un lui arrache son sac et tire à bout portant. Julie s’écroule.</p>
<p><em> </em></p>
<p><em>( À suivre) La suite de la Tarentule jeudi prochain sur ce blog.</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Quelle piste aimeriez-vous suivre ? Les faits de ce roman sont bien définis, mais en fonction de vos commentaires, différentes pistes pourront être explorées, dont des impasses..(comme dans le DVD-Rom, Le Commissaire c’est vous). Selon votre perspicacité, ce polar arrivera plus ou moins rapidement au dénouement.</em></p>
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		<title>La feuille de lotus, siège sacré</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Sep 2010 05:57:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[plantes]]></category>

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		<description><![CDATA[Le lotus , Nelumbo nucifera Gaertn,  de la famille des Nympheaceae, est une plante vivace aquatique, originaire d&#8217;Asie tropicale.
Il est parfois naturalisé en France et on le trouve en Asie tropicale et subtropicale.
Le rhizome est épais et écailleux. Les feuilles sont longuement pétiolées, entières, glauques et peuvent atteindre 30 à 50 cm de diamètre. Les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_2337" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-2337" href="http://mieux-se-connaitre.com/?attachment_id=2337#utm_source=feed&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=feed"><img class="size-medium wp-image-2337" title="lotus3" src="http://mieux-se-connaitre.com/wp-content/uploads/2010/08/lotus3-300x291.jpg" alt="Fleur de lotus © Secrets de plantes" width="300" height="291" /></a><p class="wp-caption-text">Fleur de lotus © Secrets de plantes</p></div>
<p>Le lotus , Nelumbo nucifera Gaertn,  de la famille des <a href="http://knol.google.com/k/familles-botaniques" target="_blank">Nympheaceae</a>, est une plante vivace aquatique, originaire d&#8217;Asie tropicale.<br />
Il est parfois naturalisé en France et on le trouve en Asie tropicale et subtropicale.</p>
<p>Le rhizome est épais et écailleux. Les feuilles sont longuement <a href="http://knol.google.com/k/glossaire-botanique" target="_blank">pétiolées</a>, entières, glauques et peuvent atteindre 30 à 50 cm de diamètre. Les fleurs sont grandes avec de nombreux pétales blancs, roses ou rouges. Le fruit est une capsule en pomme d&#8217;arrosoir qui devient d&#8217;un joli marron à maturité. Les graines noires, nombreuses, ont une saveur d&#8217;anis.</p>
<h2 style="text-align: center;"><span id="more-2336"></span><span style="color: #800000;">Usages</span></h2>
<p>On emploie le pistil, les graines et la capsule, le rhizome et les pousses, la fleur.<br />
Au VIe et VIIe s., les fleurs de lotus étaient utilisées pour réduire les hématomes non ouverts, pour soigner les faiblesses de la rate, du poumon, du coeur, du rein et du foie et pour faciliter la circulation du sang. Au Xe, la racine était utilisée pour soigner le choléra, stimuler l&#8217;appétit, faciliter la digestion, désaltérer et aider l&#8217;évacuation du sang stagnant lors d&#8217;accouchement.<br />
Feuilles et fruits dans du vin chaud aidaient à l&#8217;expulsion du placenta et la tradition populaire utilise la cendre de feuille de lotus pour l&#8217;avortement.<br />
Le lotus est comestible.</p>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #800000;">Folklore</span></h2>
<p>Pour les bouddhistes, le lotus est le symbole de la pureté. Cette fleur qui pousse dans les eaux boueuses, mais s&#8217;élève sur des tiges gracieuses pour épanouir sa floraison parfumée dans la pureté du soleil et de l&#8217;air, c&#8217;est l&#8217;image du Bouddha détaché de la laideur du monde terrestre s&#8217;ouvrant à l&#8217;illumination.<br />
Les nombreuses graines de la capsule sont un symbole de fertilité et de fécondité d&#8217;où son rôle de motif traditionnel dans la célébration du mariage.<br />
Symbole de la Haute-Égypte, appelé lotus rouge, il était cultivé le long des rives du Nil et employé dans les rituels sacrés.<br />
La racine, le fruit et la tige sont censés nourrir l&#8217;esprit et développer la puissance du souffle vital.<br />
Respirer son parfum amènerait sa protection.<br />
Placer une racine de lotus entre les dents devant une porte verrouillée en disant &laquo;&nbsp;sign argis&raquo;&nbsp; et la porte s&#8217;ouvrira.<br />
Ses graines combattent les envoûtement amoureux.<br />
Lotus, lotus d&#8217;or ou lotus précieux désignent les petits pieds chinois.<br />
Lotus, fleur sacrée :<br />
- lorsque Bouddha atteignit l&#8217;illumination, l&#8217;humanité lui apparut comme une mer de pousses de lotus qui luttaient pour émerger de la boue ;<br />
- Brahma est représenté assis sur une fleur de lotus ;<br />
- Vishnu a une haleine de fleur de lotus, son nombril affecte la forme d&#8217;un lotus et il chemine et se repose sur neuf fleurs de lotus dorées ;<br />
- dans l&#8217;Égypte ancienne, on posait sur le sexe des momies de femmes une fleur de lotus (purification et régénération) ;<br />
- les différents chakras sont représentés par des fleurs de lotus de 2 à 1000 pétales.</p>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #800000;">Recettes</span></h2>
<p><strong>Racine de lotus</strong></p>
<p>En Orient, on consomme sa racine.<br />
Fraîche, vous devrez l’éplucher et la couper en tranches.<br />
Sèche vous la ferez tremper dans l’eau au moins 20 minutes en ajoutant un jus de citron pour éviter son   noircissement. Elle se gardera quelques jours au frais.<br />
Vous pourrez la trouver également en conserve dans les épiceries chinoises, certaines préparées au sirop.</p>
<p><strong>Graines de lotus</strong></p>
<p>Féculentes, les graines de lotus ont un goût d’amande, mâtiné de coumarine.<br />
On les prépare en potage sucré au Vietnam, en douceurs en Chine où elle fait partie de l’”entremet aux huit trésors”.<br />
On les confit en bonbons.<br />
Mais attention de ne pas trop en consommer : elles sont sédatives puis soporifiques.</p>
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		<title>La poseuse de profil de Georges Seurat</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Sep 2010 05:56:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Apprendre à voir]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
Une nouvelle manière de travailler le nu
« Toutes ces poseuses humilient dans le souvenir les nus des galeries et des légendes », est-ce une diatribe ou un dithyrambe de Félix Fénéon  ? A vous de choisir.
Invitation classique, la jeune femme prend la pose. Grâce moderne, elle s’impose, là, en chair et en points. Minuscules, mais savamment [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_2329" class="wp-caption alignleft" style="width: 199px"><strong> </strong><strong><a rel="attachment wp-att-2329" href="http://mieux-se-connaitre.com/?attachment_id=2329#utm_source=feed&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=feed"><img class="size-medium wp-image-2329" title="poseuse" src="http://mieux-se-connaitre.com/wp-content/uploads/2010/08/poseuse-189x300.jpg" alt="La Poseuse de profil de Georges Seurat - Musée d'Orsay" width="189" height="300" /></a></strong><p class="wp-caption-text">La Poseuse de profil de Georges Seurat - Musée d&#39;Orsay</p></div>
<p>Une nouvelle manière de travailler le nu</p>
<p>« Toutes ces poseuses humilient dans le souvenir les nus des galeries et des légendes », est-ce une diatribe ou un dithyrambe de Félix Fénéon  ? A vous de choisir.</p>
<p>Invitation classique, la jeune femme prend la pose. Grâce moderne, elle s’impose, là, en chair et en points. Minuscules, mais savamment disposés. Pointillisme et intimité habillent ce nu d’un halo velouté. Comment fusionnent-ils ? La matière est un élément central de cette toile, travaillez-la tout de suite et vous en saurez davantage sur les conséquences de ce mélange optique.</p>
<p><em>La Poseuse de profil</em> &#8211; 1886 &#8211; 25 cm x 16cm</p>
<p><span id="more-2328"></span></p>
<p><strong> </strong></p>
<h2 style="text-align: left;"><strong><span style="color: #800000;">Sujet</span><br />
</strong></h2>
<p>Cette toute petite peinture est une étude très achevée et travaillée au petit point complètement, pour le grand tableau « les poseuses » dont le thème central est le nu féminin. La critique féroce à l’égard des impressionnistes, le fut encore plus à l’égard de Seurat, l’incompréhension fut totale. Dans la grande toile achevée en 1888 le peintre a choisi de montrer trois étapes de l’arrivée du modèle dans l’atelier, elle se déshabille, puis ôte ses bas et prend la pose sur un petit tapis blanc de forme arrondie.</p>
<p>La pose est donc divisée en trois moments : de dos, de profil et de face.</p>
<p>C’est donc une étude de mouvement mais décomposé en étapes qui deviennent des points de vue crées par le modèle et non plus par le peintre, car il s’agit bien sûr d’une seule et même personne. Seurat donne ce contenu à l’œuvre, voir simultanément un sujet, ici une femme, sous trois angles différents. Le tout comme la grande jatte en technique pointilliste.</p>
<p>Cette petite étude ne comporte pas l’élément définissant l’étape c’est à dire les bas noirs qu’ôte la jeune femme. C’est une étude de position principalement ; le corps est dans la même position que dans le tableau final, mais complètement dévêtu.</p>
<p><strong> </strong></p>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #800000;"><strong>Composition</strong></span></h2>
<p>La nudité du personnage en fait un tableau à part entière qui a le charme des miniatures, elle fait 16cms de large. Une bordure peinte par l&#8217;artiste en bleu foncé entoure le sujet sans l&#8217;enfermer selon un mode cher à Seurat, le tableau est construit sur une grande diagonale qui part du coin gauche en haut de la peinture et aboutit au pied droit du modèle, donc au coin droit en bas du tableau, suivant l’épaule le bras et la jambe.</p>
<p>Une autre diagonale donne une indication d’espace, c’est la ligne bleue foncée que fait la plinthe derrière le modèle, elle est légèrement en biais et cela suffit à donner une profondeur légère au tableau.</p>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #800000;"> </span><strong><span style="color: #800000;">Couleur, lumière</span><br />
</strong></h2>
<p>La taille si petite du tableau insiste sur  le caractère intime de cette peinture qui le serait de toute manière par la matière que Seurat a créé grâce à sa technique de points minuscules. Les bleus et les ocres qui dominent ici, jouent le jeu de ce miroitement complémentaire et créent une lumière très particulière que Seurat n’a pas aménagée seulement en relation avec la direction de lumière ; craignant peut-être le manque de relief malgré l’assombrissement du visage penché, il a créé deux zones de lumière comme une sorte d’aura lumineuse autour du visage et de la jambe gauche du modèle, pour équilibrer cette lumière il a donc foncé celle qui touche le dos. Le linge blanc qui recouvre le tabouret sur lequel le modèle est assis, se répand comme une mousse blanche sur le sol et accentue l’impression que donne le corps de cette femme travaillée en points minuscules.</p>
<p><strong> </strong></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800000;">Matière, forme</span><br />
</strong></h2>
<p>Seurat est célèbre pour avoir créé la technique pointilliste, fruit de la théorie de Chevreul sur la couleur. Pour certains peintres, cette théorie sur la couleur, l’émergence de la « vérité scientifique » qui commençait à se substituer à la vérité religieuse ou à celle de la sensation eut une importance. On a pensé à une peinture techniquement objective, c’est sans doute le cas de Seurat, mais on ne peut oublier que ces artistes étaient principalement préoccupés par la discipline artistique et que le but de tout cela était d’atteindre à une beauté moderne. Seurat est de ceux-la. Pour d’autres moins préoccupés de théorie, le pointillisme ne fut qu’une expérience de style sérieuse pour certains, comme Signac, ou amusante comme c’est le cas chez Matisse. La même histoire se répéta d’ailleurs avec les fauves. Mais Seurat curieusement (d’autant plus qu’il est l’initiateur de cette histoire) échappe à ces deux tendances, car il est ferme quant à l’espoir scientifique de cette technique mais l’amène à un style très personnel qui le fait échapper à cette première donnée. Ce petit tableau en est un exemple frappant par son charme, sa lumière précieuse et ce qu’elle transporte comme matière, le pointillisme qui enveloppe ici le modèle d’une sorte de vapeur bleutée est plus qu’une expérience scientifique et peut-être plus qu’un style, mais ne l’était-il pas déjà dans La Grande Jatte.</p>
<p>Comme toujours chez Seurat, les formes sont simplifiées, comme solidifiées dans cette lumière particulière que crée l&#8217;aura qui les enveloppe, conséquence du mélange optique des couleurs et de la minutie de la facture.</p>
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		<title>Comment respirez-vous?</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Aug 2010 06:00:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[défis]]></category>

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		<description><![CDATA[Pendant une semaine, testez si vous respirez correctement, c&#8217;est le meilleur test santé.
Respirez-vous bien avec le diaphragme et non avec la poitrine? Vous pouvez le savoir facilement en bloquant votre respiration : si vous la bloquez avec le diaphragme, vous sentez votre attention et votre capacité à agir ou à écouter, si vous la bloquez [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_2310" class="wp-caption alignleft" style="width: 229px"><a rel="attachment wp-att-2310" href="http://mieux-se-connaitre.com/?attachment_id=2310#utm_source=feed&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=feed"><img class="size-medium wp-image-2310" title="respiration" src="http://mieux-se-connaitre.com/wp-content/uploads/2010/08/respiration-219x300.jpg" alt="Le coeur, les poumons et le diaphragme - Heart - collection CIBA" width="219" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Le coeur, les poumons et le diaphragme - Heart - collection CIBA</p></div>
<p>Pendant une semaine, testez si vous respirez correctement, c&#8217;est le meilleur test santé.</p>
<p>Respirez-vous bien avec le diaphragme et non avec la poitrine? Vous pouvez le savoir facilement en bloquant votre respiration : si vous la bloquez avec le diaphragme, vous sentez votre attention et votre capacité à agir ou à écouter, si vous la bloquez avec la gorge, par le haut, vous suffoquez et devenez tout rouge.</p>
<p>Videz-vous bien tout l&#8217;air à chaque respiration? Si vous croyez avoir expiré, essayez de vider encore de l&#8217;air, vous verrez qu&#8217;il vous en reste encore pas mal. On garde de l&#8217;air par peur, mais trop d&#8217;air gardé entraîne une crispation perpétuelle, vous ne vous relaxez jamais.</p>
<p>Votre expiration dure-t-elle au moins deux fois plus longtemps que votre inspiration?</p>
<p>Portez-vous des vêtements trop serrés à la taille?  Ça empêche de respirer correctement et le sang remonte mal au coeur.</p>
<p>Le schéma montre bien à quel point il est important de faire fonctionner le muscle du diaphragme : c&#8217;est lui qui va servir de &laquo;&nbsp;soufflet&raquo;&nbsp; pour aider  les poumons à se vider et se remplir.</p>
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		<title>Cours de théâtre : petit retour sur la respiration</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Aug 2010 05:59:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[encyclopédie]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;ai déjà parlé des exercices respiratoires mais je voudrais revenir sur l&#8217;importance de la respiration pour l&#8217;interprétation d&#8217;un rôle, mais aussi dans la vie courante: si vous apprenez à bien respirer, vous aurez moins de problèmes de santé, pas d&#8217;insuffisance veineuse, vous vous maîtriserez mieux en situation de stress.
De la façon dont vous respirez dépend [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_2299" class="wp-caption alignleft" style="width: 213px"><a rel="attachment wp-att-2299" href="http://mieux-se-connaitre.com/?attachment_id=2299#utm_source=feed&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=feed"><img class="size-medium wp-image-2299" title="EVT560A" src="http://mieux-se-connaitre.com/wp-content/uploads/2010/08/EVT560A-203x300.jpg" alt="Cassive dans le rôle de la Môme Crevette (Dame de chez Maxim's de Georges Feydeau)" width="203" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Cassive dans le rôle de la Môme Crevette (Dame de chez Maxim&#39;s de Georges Feydeau)</p></div>
<p>J&#8217;ai déjà parlé des<a href="http://mieux-se-connaitre.com/?p=2084#utm_source=feed&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=feed" target="_self"> exercices respiratoires</a> mais je voudrais revenir sur l&#8217;importance de la respiration pour l&#8217;interprétation d&#8217;un rôle, mais aussi dans la vie courante: si vous apprenez à bien respirer, vous aurez moins de problèmes de santé, pas d&#8217;insuffisance veineuse, vous vous maîtriserez mieux en situation de stress.</p>
<p><strong>De la façon dont vous respirez dépend votre santé physiologique et morale.</strong></p>
<p>C&#8217;est la respiration qui autorise le corps à évoluer dans l&#8217;espace à sa guise et le libère au-delà même de ses propres formes par le prolongement des sens. La souplesse, la puissance et le contrôle respiratoire vous apporteront de bons réflexes, le contrôle de vous-même et la canalisation de votre force. Une bonne respiration et un bon contrôle respiratoire vous permettent de vous décontracter totalement pour pouvoir vous concentrer et méditer. Avez-vous déjà essayé, pour déboucher une bouteille ou dévisser un couvercle récalcitrant de procéder comme je l&#8217;ai indiqué dans les exercices respiratoires: vous prenez les trois couches d&#8217;air, plus une quatrième, vous bloquez avec le diaphragme et vous dévissez le couvercle sans problème.</p>
<p><span id="more-2284"></span></p>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #800000;">Bases respiratoires</span></h2>
<p style="text-align: left;">Toujours commencer par une expiration pour se rendre vacant.</p>
<p style="text-align: left;">Utiliser trois couches d&#8217;air superposées:</p>
<p style="text-align: left;">- la première avec le minimum d&#8217;air possible pour la survie, au repos, elle suffit,</p>
<p style="text-align: left;">- la seconde quand on prévoit qu&#8217;on va avoir à fournir un effort,</p>
<p style="text-align: left;">- se préparer à prendre la troisième pour passer à l&#8217;action,</p>
<p style="text-align: left;">- en rajouter éventuellement une quatrième pour la surmultipliée.</p>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #800000;">Décontraction, concentration</span></h2>
<p style="text-align: left;">N&#8217;essayez surtout pas de faire un effort pour vous décontracter, concentrez-vous entièrement sur la respiration comme s&#8217;il n&#8217;y avait rien d&#8217;autre à faire.</p>
<p style="text-align: left;">La décontraction vous permet de vous comporter comme un fluide: aucune rigidité, si grande qu&#8217;elle soit n&#8217;est aussi puissante qu&#8217;un fluide! Si votre corps se comporte comme un fluide, toute son énergie est immédiatement disponible en un point précis, alors que s&#8217;il est rigide, seule l&#8217;énergie locale est disponible.</p>
<p style="text-align: left;">La décontraction permet la concentration:</p>
<p style="text-align: left;">- du corps par la possibilité de ne contracter qu&#8217;un point précis (le Tai Chi est étonnant pour ça).</p>
<p style="text-align: left;">- de l&#8217;esprit, donc la méditation, la puissance et le secret et enfin l&#8217;action et l&#8217;expression d&#8217;un sentiment. Ce cycle : relaxation, contrôle, concentration, mémoire émotionnelle permet d&#8217;exprimer sur sur scène.</p>
<p style="text-align: left;">Trouvez vos points de tension (difficiles à décontracter). Ce sont généralement: les paupières, les muscles du verbe (mâchoire), la nuque, les tempes (surtout pour les insomniaques et ceux qui se nourrissent mal), le front, la base du nez (lorsqu&#8217;on porte des lunettes). Les points particuliers dépendent de l&#8217;activité de chacun: bras, jambes,etc.</p>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #800000;">La respiration et la composition des personnages</span></h2>
<p style="text-align: left;">Si vous respirez comme un personnage, vous ressentirez comme lui et pourrez composer son rôle sur scène.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Le personnage lymphatique</strong> expire et inspire lentement sauf lorsqu&#8217;il bloque. il respire souvent mal, par en haut et par la bouche au lieu de respirer avec le diaphragme. Si vous prenez sa respiration, vous allez ressentir comme lui.</p>
<p style="text-align: left;">Je ne résiste pas au plaisir de vous soumettre un petit perçu de <em>l&#8217;art d&#8217;inventer les personnages </em>de Georges Polti:</p>
<p style="text-align: left;">Le lymphatique : âme froide, patiente, pensée profonde, brumeuse au contact des autres, didactique. Amour du collectif, esprit scientifique, mémoire développée mais encombrée de documents, utilitarisme. Amour des circonstances oiseuses. Peut être imbécile. Douter brumeusement, étudier sans fin, indifférence utilitaire en politique. réaliste, vie régulière.</p>
<p style="text-align: left;">Chair incolore ou très blanche au contact froid et mou. Appareil digestif encombrant, épris de graisses et de sucres. Goût développé. Maladies : rhume.</p>
<p style="text-align: left;">Voix lente. Diction descendante, coulante, aux récitatifs chantants; se complait dans des discours qui traînent en longueur. Achève ses mots dans des soupirs.</p>
<p style="text-align: left;">Geste lourd, écriture molle, comme au pinceau, négligeamment tracée, paresseuse, plus large que haute. style descriptif.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Le personnage sanguin</strong> expire et inspire lentement et largement, il prend toujours plein (trop) d&#8217;air.</p>
<p style="text-align: left;">Esprit railleur, affirmations hâtives et exagérées, sociabilité. Du panache, le caractère tour à tour audacieux et lâcheur, amour du théâtre et de la mise en scène, esprit démocratique et turbulent. Instinct pratique, habitude du mensonge et du sophisme, morale facile, scepticisme, folies impulsives. Gai, énergique, pratique, adaptable.</p>
<p style="text-align: left;">Goût des épices, odorat délié. Sujet aux ruptures de vaisseaux et aux coups de sang. Corps de tons chauds, hâlé, peau souple, légèrement grasse.</p>
<p style="text-align: left;">Intonations aiguës. Diction criarde, bien pour les colères en feu de paille, les querelles et la raillerie. Gesticulation effrénée. Gestes forts et agiles. Écriture aux lettres rondes, ouvertes, légères, peu lisible à cause de la rapidité. Aime les couleurs vives et bariolées, les oripeaux, décorations, uniformes chamarrés. Costumes amusants et tapageurs.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Le personnage nerveux</strong> respire rapidement et de façon spasmodique.</p>
<p style="text-align: left;">Lyrique, mystique, épris de soie, te thé, de café, de hashish et d’opium, aime les paradis artificiels ou sacrés.</p>
<p style="text-align: left;">Peau transparente d’ivoire, contact lisse et délicat, grosseur des yeux, front haut et comme cornu, tête large en arrière, cheveux longs. Ouïe développée, myope. Nez-trompe.<br />
Névrosé, a des hallucinations. Nie d’abord puis s’enthousiasme.
</p>
<p style="text-align: left;">Voix vibrante, un peu grave, prononciation parfois embarrassée, notes gutturales.</p>
<p style="text-align: left;">Gestes resserrés, tremblants, écriture élevée, étroite, anguleuse, entortille des paraphes, allonge les barres. Aime le vert, le noir, les étoffes soyeuses, aux aspects changeants et aux formes singulières.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Le personnage bilieux</strong> respire lentement régulièrement et économiquement et souvent du haut au lieu de respirer avec le diaphragme.</p>
<p style="text-align: left;">Hardi, ambitieux, conquérant, marin, brutal, raisonneur, orateur, historien, politique, impérieux. Idéaliste et en politique dogmatique et autoritaire. Systématique mais pas de suite dans les idées. Ouvre sans cesse des parenthèses et veut tout déduire de principes même devant l’absurdité des résultats.</p>
<p style="text-align: left;">Nez aquilin, yeux creux, menton saillant. Corps musclé, biceps. Peau mate, au grain serré. front large. Diction brève, martelée, respiration large qui fait sentencieux. Emphase, longs discours. Geste accentué et précis. Écriture nette, droite aux lettres courtes et bien faites, les “l” munis de petites barres droites et fortes. Aime les étoffes fermes couleurs tranchées et classiques.</p>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: left;">
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		<title>La Tarentule &#8211; Chapitre13</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Aug 2010 05:58:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Feuilleton]]></category>
		<category><![CDATA[La Tarentule]]></category>

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		<description><![CDATA[20 septembre 2003
Julie Ronceval continue patiemment son travail de fourmi aux archives de la police, mais le cœur n’y  est pas. Elle n’a pas avancé depuis plus de quatre mois. Non seulement Yves Cauvert n’a pas réussi à re-hacker le site de VEP, mais eux  sont entrés dans le sien en laissant un message : « on [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>20 septembre 2003</strong></p>
<p>Julie Ronceval continue patiemment son travail de fourmi aux archives de la police, mais le cœur n’y  est pas. Elle n’a pas avancé depuis plus de quatre mois. Non seulement Yves Cauvert n’a pas réussi à re-hacker le site de VEP, mais eux  sont entrés dans le sien en laissant un message : « on sait qui vous êtes et le sang va couler ». Depuis ce jour-là, les quatre mousquetaires font comme « Eux », il communiquent par mails avec photos cryptées.  Jean Laurie s’énerve et s’il n’a pas encore été démasqué par Faucourt, en tout cas, il n’est plus au courant de rien. Tous les services y perdent leur latin. Ils ont fait suivre Faucourt, il n’ont découvert aucunes réunions clandestines, seulement les meetings  habituels avec les militants. Jean capte toujours de nombreux mails, mais comme il n’a plus le code et que personne au Chiffre n’a réussi à le casser, ils ne lui servent à rien. La CIA leur a passé un savon en leur demandant ce qu’ils attendaient pour démanteler la plaque tournante de drogue et d’armes qu’ils avaient localisée en France.</p>
<p><span id="more-2294"></span></p>
<p>Julie referme brutalement le dossier de Schranz, toujours aussi désespérément vide que son estomac qui n’a pas petit déjeuné ce matin. Au moment où elle s’apprête à sortir, Salon fait irruption dans le bureau. Il trouve quotidiennement un prétexte tellement gros pour venir la voir que Julie hésite entre la pitié, l’attendrissement et l’agacement. Sa maladresse n’a d’égal que l’intensité du regard qu’il pose sur elle, implorant son aide et la refusant a-priori. Un regard de macho qui ne comprend pas comment il peut tomber amoureux d’une femme. Un regard de tendre qui ne comprend pas pourquoi les femmes ne l’aiment pas.</p>
<p>-       Vous vous intéressez toujours à Schranz ?</p>
<p>-       Bonjour d’abord, et je croyais qu’on se tutoyait depuis le temps.</p>
<p>-       Vous faites chier avec vos politesses. Le commissariat de Bagneux m’a donné des informations sur Schranz au mois de mai.</p>
<p>-       C’est maintenant que vous le dites !</p>
<p>-       C’était si mince que j’ai transmis l’info à ma hiérarchie sans recherches complémentaires.</p>
<p>Salmon lui tend un papier avec tous les noms des copains de Schranz que lui a communiqués Moreau.</p>
<p>-       Qui sont ces types ?</p>
<p>-       Les copains de la bande de Schranz pendant les dix ans qu’il a passé à Bagneux dans les années 50. Lui ne s’est jamais fait pincer, mais peut-être que les autres sont fichés et peut-être, en ressortant de vieux PV, on verra apparaître le nom de Schranz. Je pense que c’est totalement inutile que vous perdiez votre temps avec ça, mais si ça peut vous occuper…</p>
<p>-       Depuis quand prenez-vous soin de mon moral.</p>
<p>-       Depuis que je vous ai vue. Bon c’est dit ! Je peux venir déjeuner avec vous ?</p>
<p>-       Si vous voulez. Votre recherche…je vais la faire. On trouve toujours quelque chose lorsqu’on regarde avec attention.</p>
<p>Le téléphone sonne. Dominique Doré passe une communication à Julie.</p>
<p>-       Julie ? Tu as un appel de l’INA, je te le passe.</p>
<p>-       De l’INA ? Mais je ne leur ai jamais communiqué ce numéro !</p>
<p>-       Tu prends ?</p>
<p>-       Bien sûr.</p>
<p>-       Mademoiselle Ronceval ?</p>
<p>-       Oui, c’est bien moi.</p>
<p>-       Aymeric Malaval, chargé de mission à l’INA. Je suis désolé de vous joindre ici mais le directeur de l’INA m’a donné votre numéro de portable qui n’est plus valide. Il m’a dit que vous aviez eu une autorisation pour travailler aux archives de la PJ, j’ai donc tenté ma chance.</p>
<p>-       Vous avez bien fait.</p>
<p>-       Je vous appelle parce que, ce matin, un garçon de 14 ans qui n’a pas voulu laisser son nom a déposé à l’accueil une cassette en disant qu’elle serait mieux chez nous, qu’il avait peur de la garder. Nous l’avons visionnée.Il s’agit d’un document qui a été filmé le jour de l’attentat de Noël 2002 au Vatican. On voit juste un homme, près d’un cadavre bien amoché, il lui fait les poches puis glisse un document dans sa veste.</p>
<p>-       Le temps d’arriver….puis-je arriver dans une heure ?</p>
<p>-       Pas de problème, vous me demandez.</p>
<p>-       Merci, grand merci, à tout de suite.</p>
<p>Julie s’assied et se prend la tête entre les mains. Salmon, se méprenant sur la nature de l’émotion de la jeune femme, se risque à lui caresser l’épaule. Julie se retourne brusquement.</p>
<p>-       Ça va pas non !</p>
<p>-       Excusez-moi, je pensais que vous aviez besoin d’aide. Décidément, avec vous, j’ai toujours tout faux.</p>
<p>-       C’est bon, je ne vous en veux pas, j’ai été surprise alors que j’étais vraiment ailleurs. Je ne vais pas pouvoir déjeuner avec vous, il faut que j’aille à l’INA tout de suite.</p>
<p>-       Une piste intéressante pour votre travail ?</p>
<p>-       Je vous le dirai lorsque j’aurai vu.</p>
<p><strong>( À suivre) La suite de la Tarentule jeudi prochain sur ce blog.</strong></p>
<p><em>Quelle piste aimeriez-vous suivre ? Les faits de ce roman sont      bien définis, mais en fonction de vos commentaires, différentes pistes      pourront être explorées, dont des impasses..(comme dans le DVD-Rom,  Le     Commissaire c’est vous). Selon votre perspicacité, ce polar  arrivera     plus ou moins rapidement au dénouement.</em></p>
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		<title>L&#8217;eucalyptus, décongestionnant respiratoire</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Aug 2010 05:57:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[plantes]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour bien respirer, il faut déjà libérer les voies respiratoires!
L&#8217;eucalyptus est un arbre originaire d&#8217;Australie et de Tasmanie, présent aujourd&#8217;hui dans la plupart des pays au climat tempéré chaud.
Baptisé &#171;&#160;arbre à fièvre&#187;&#160;, en raison des propriétés fébrifuges qu&#8217;on lui attribuait en Australie, il a été employé notamment pour assainir les zones marécageuses.
Il est acclimaté en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_2302" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-2302" href="http://mieux-se-connaitre.com/?attachment_id=2302#utm_source=feed&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=feed"><img class="size-medium wp-image-2302" title="EUCALY1" src="http://mieux-se-connaitre.com/wp-content/uploads/2010/08/EUCALY1-300x200.jpg" alt="Eucalyptus  © Secrets de plantes" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Eucalyptus  © Secrets de plantes</p></div>
<p>Pour bien respirer, il faut déjà libérer les voies respiratoires!</p>
<p>L&#8217;eucalyptus est un arbre originaire d&#8217;Australie et de Tasmanie, présent aujourd&#8217;hui dans la plupart des pays au climat tempéré chaud.<br />
Baptisé &laquo;&nbsp;arbre à fièvre&raquo;&nbsp;, en raison des propriétés fébrifuges qu&#8217;on lui attribuait en Australie, il a été employé notamment pour assainir les zones marécageuses.<br />
Il est acclimaté en Europe, en Amérique du Nord et du Sud. Il a été introduit en France par Ramel en 1860.</p>
<p><span id="more-2288"></span></p>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #800000;">Botanique</span></h2>
<p>Eucalyptus, ou gommier bleu de Tasmanie, ou arbre à la fièvre, Eucalyptus globulus Labill. de la famille des <a href="http://knol.google.com/k/familles-botaniques">Myrtaceae</a></p>
<p>D&#8217;une hauteur moyenne de 30 m, il peut atteindre les 100 m dans son pays d&#8217;origine. Le tronc est lisse et l&#8217;écorce cendre verdâtre se desquame en bandes. Sur les jeunes rameaux, les feuilles sont presque sessiles, entières, ovales, disposées horizontalement tandis que sur les rameaux plus agés, elles sont alternes, pétiolées, falciformes, disposées verticalement et plus odorantes. L&#8217;inflorescence est axillaire, à 2 ou 3 fleurs et le fruit est une <a href="http://knol.google.com/k/glossaire-botanique" target="_blank">capsule</a> anguleuse. Ce sont les feuilles qui sont utilisées. Elles servent notamment à la fabrication des dragées et <a href="http://knol.google.com/k/plantes-et-algues-mode-d-emploi" target="_blank">sirops</a> à base d&#8217;eucalyptol.</p>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #800000;">Usages</span></h2>
<p>L&#8217;eucalyptus est en effet très efficace pour soigner les maladies des voies respiratoires, rhumes, toux, irritation de la gorge ou des muqueuses nasales car ses feuilles renferment une huile essentielle aux propriétés antiseptiques et <a href="http://knol.google.com/k/plantes-sant%C3%A9-beaut%C3%A9#" target="_blank">expectorantes</a>.<br />
L&#8217;eucalyptus permet aussi de lutter contre les parasites intestinaux et en usage externe de désinfecter les plaies et les brûlures.<br />
D’où son emploi dans la préparation de dentifrices, savons, produits après-rasage.</p>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #800000;">Folklore</span></h2>
<p>Eucalyptus vient du grec &laquo;&nbsp;eu&raquo;&nbsp;, bien et &laquo;&nbsp;kalyptos&raquo;&nbsp;, couvert, par allusion à l&#8217;opercule coiffant bien les étamines. On l&#8217;appelle aussi “gommier bleu de Tasmanie”, en raison du liquide gommeux riche en substances §tanniques§ qui exsude de ses branches après incision.<br />
Une légende l&#8217;associe au petit koala qui tirait toute l&#8217;eau dont il avait besoin de ses feuilles et on sait aussi que les aborigènes d&#8217;Australie centrale employaient ses baies dans leurs rituels animistes et brûlaient les §gommes§ aromatiques tirées de l&#8217;écorce de certains eucalyptus résineux.<br />
Les pratiques magiques lui attribuent des pouvoirs de guérison. On bourre des poupées de feuilles d&#8217;eucalyptus et on les installe sur le lit du malade : si le médecin se trompe de diagnostic, elles pouffent ! Ou bien on en fait des couronnes dédiées aux absents en détresse. Quant aux baies vertes, enfilées sur un cordon de soie, elles forment un excellent talisman.</p>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #800000;">Recettes</span></h2>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Désinfecter une pièce</strong></span></p>
<p>Pour désinfecter une pièce, il y a peu encore, on faisait une décoction d’eucalyptus avec 6 à 7 feuilles bouillies dans une petite casserole qui sera déposée dans la chambre du malade.</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Eucalyptus encens</strong></span></p>
<p>Brûler des feuilles d’eucalyptus c’est excellent pour les bronches et recommandé aux asthmatiques.</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Fumigation d’eucalyptus</strong></span><br />
10g de feuilles<br />
pour 1 litre d’eau<br />
faire bouillir 2 minutes.<br />
Installer un entonnoir en plastique réservé à cet usage sur un petit bol adéquat.<br />
versez la décoction bouillante dans le bol. Couvrez avec l’entonnoir : aspirez doucement par une narine puis par l’autre. Restez 1/4 d’heure avant de sortir.<br />
C’est le moyen le plus simple et le moins onéreux de faire une fumigation. Celle-ci est très efficace.<br />
On aurait pu remplacer les feuilles par de l’huile essentielle. L’huile essentielle à 2% tue 70% des staphylocoques ambiants.</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Lotion anti-moustiques</strong></span></p>
<p>Lotion pour éloigner les moustiques<br />
Ingrédients<br />
HE d’eucalyptus        3,50g<br />
HE de géranium        2,50g<br />
HE de citronnelle             3,50g<br />
alcool à 90°C qsp             90ml<br />
à acheter en pharmacie. Bien mélanger.<br />
Lotion à appliquer sur les parties découvertes.</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Vin tonique d’eucalyptus</strong></span></p>
<p>Ingrédients<br />
30 à 40g de feuilles d’eucalyptus<br />
1 litre de bon vin (rouge ou blanc)<br />
Faites macérer les feuilles dans le vin pendant une quinzaine de jours. Passez en exprimant.<br />
Boire la valeur d’un verre à madère en apéritif avant le repas, en digestif après le repas.</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Contrindications</strong></span></p>
<p>Abuser de l’huile essentielle peut être dangereux<br />
La prise d’eucalyptus anihile l’effet de médicaments (naturels ou non) contenant de l’iode.<br />
Ne les prenez pas en même temps.</p>
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		<title>La Blanchisseuse de Honoré Daumier</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Aug 2010 05:56:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Apprendre à voir]]></category>

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		<description><![CDATA[
Avant garde et regard humain
« Je lui ai toujours reconnu beaucoup de talent, mais je devine depuis peu qu’il est plus marquant encore que je ne le croyais. Des gens comme Daumier, on doit les vénérer, car ils sont parmi les pionniers ». Etes-vous comme Vincent Van Gogh, voyez-vous en ce peintre un précurseur ?
Ce n’est pas une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong></p>
<div id="attachment_2305" class="wp-caption alignleft" style="width: 211px"></strong><strong><a rel="attachment wp-att-2305" href="http://mieux-se-connaitre.com/?attachment_id=2305#utm_source=feed&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=feed"><img class="size-medium wp-image-2305" title="blanchis" src="http://mieux-se-connaitre.com/wp-content/uploads/2010/08/blanchis-201x300.jpg" alt="La blanchisseuse de Honoré Daumier - Musée d'Orsay" width="201" height="300" /></a></strong><p class="wp-caption-text">La blanchisseuse de Honoré Daumier - Musée d&#39;Orsay</p></div>
<p>Avant garde et regard humain</p>
<p>« Je lui ai toujours reconnu beaucoup de talent, mais je devine depuis peu qu’il est plus marquant encore que je ne le croyais. Des gens comme Daumier, on doit les vénérer, car ils sont parmi les pionniers ». Etes-vous comme Vincent Van Gogh, voyez-vous en ce peintre un précurseur ?</p>
<p>Ce n’est pas une lavandière sous le soleil provençal, c’est une blanchisseuse du fleuve parisien. Massive, harassée, elle aide sa fillette à grimper la dernière marche. Montée raide, cadencée par les toits écrasés sous un jaune de Naples, la petite connaîtra-t-elle le même sort que sa mère ? Floues, dans l’ombre de la ville, goûteront-elles à cette lueur de bonheur qui inonde l’autre rive ?</p>
<p><em>La Blanchisseuse</em> : vers 1860-61 &#8211; 49 cm x 33,5 cm</p>
<p><span id="more-2292"></span></p>
<p><strong> </strong></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800000;">Sujet</span><br />
</strong></h2>
<p>Il existe trois versions de <em>La blanchisseuse</em>, la plus célèbre est celle du musée d&#8217;Orsay. On ne sait pas vraiment laquelle des trois Daumier présenta au Salon de 1861 après dix ans d&#8217;absence. La renommée de Daumier en tant que peintre est tardive, le caricaturiste et le sculpteur ayant occulté le peintre. Comme Millet avait immortalisé les travailleurs des champs (cf. <em>Les glaneuses</em>, 1857), Daumier s&#8217;intéresse aux ouvriers de la ville. <em>La blanchisseuse</em> de Daumier n&#8217;a rien à voir avec les jolies lavandières des peintres du XVIIIe siècle comme Boucher, M. Robert ou Fragonard. Sa blanchisseuse est une travailleuse qui termine sa tâche, harassée de fatigue le soir. Doué d&#8217;un puissant génie de caricaturiste, Daumier va droit à l&#8217;essentiel. Ses figures prennent une dimension de type. Cette banale scène de genre acquiert valeur de symbole.</p>
<p>Daumier est né en 1808, c’est un homme de la première partie de ce siècle, il disparaît, en 79 ; il a donc couvert presque tout les événements importants du XIXe. Enfant, il  traverse la fin de l’empire et la restauration, il a un peu plus de vingt ans en 1830, et 40 au moment des émeutes de la révolution de 48 et enfin  63 ans à la chute du second empire. Fils de monarchiste, et d’origine très populaire, il est pourtant farouchement républicain ; sa carrière de caricaturiste est inimaginable hors de convictions politiques profondes comparables à celle de Gustave Courbet.</p>
<p>Comme Doré il sera victime de son métier et du succès de ses illustrations, on ne le vit jamais comme un peintre achevé, l’accusant plus de ne pas finir ses toiles que de les déformer par la satire. Ce n’est d’ailleurs pas le cas dans la blanchisseuse qui est une des plus belles œuvres de Daumier . L’artiste se veut là dans le sens du réalisme, donc d’un sujet populaire. Mais Daumier qui est l’aîné de 10 ans de Courbet, va plus loin que lui sur un point : la pauvreté du sujet, sa modestie pousse le peintre qui ne veut pas dramatiser son sujet outre mesure par un pathos de mauvais aloi, à déplacer son intérêt sur la peinture elle même et donc sur la manière et le style. Là Daumier est novateur même si comme son ami Millet il se réfère au 18eme siècle et à Fragonard en particulier , son utilisation du flou et sa manière d’aménager la lumière est tout à fait hors du commun à cette époque.</p>
<p><strong> </strong></p>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #800000;">Composition</span></h2>
<p>Quatre diagonales barrent le tableau et font « monter l’espace », la ligne de la dernière marche de l’escalier du quai, celle de la rampe de fer, le corps penché de la femme (la ligne passant par la tête et le bras) enfin la ligne de faîte des immeubles illuminés par le soleil au delà de la Seine. Une seule horizontale, elle limite la partie haute du tableau un peu moins qu’au tiers de la surface générale et forme la limite de la margelle du quai sur l’autre rive. Le tableau est de taille modeste ce qui donne à ce lointain une plus grande valeur ; il se diluerait dans la surface si celle-ci était plus importante. Les deux autres versions de la même époque, semble-t-il, sont ou de même taille ou plus petite.</p>
<p>Cette composition est, très efficacement d’ailleurs, au service de ce que veut d’abord faire apparaître le peintre : l’effort de cette femme chargée d’un baluchon pour aider son enfant à monter les marches très raides de ces escaliers de quai au bord de la Seine. La ligne des toits rythme cette action en donnant par suggestion la durée et l’irrégularité de l’effort de la petite fille. La verticalité est donnée par les deux montants du haut de l’escalier.</p>
<p>On sait que Daumier a longtemps habité dans l’île saint Louis à deux pas de Baudelaire<strong> </strong>ce tableau est sans doute le fruit d’une réminiscence de ce quartier, d’une nostalgie peut-être ; Daumier vit à cette époque à Pigalle dans un atelier pour peintre.<strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #800000;"><strong>Couleur, lumière</strong></span></h2>
<p>Ce tableau est sans doute le plus équilibré sur le plan des coloris et donc de la lumière, des trois versions que nous connaissons. L’audace de traiter un sujet à contre-jour est certaine d’autant plus que le fait même est signifiant quant au sujet ; ces petites gens de Paris sont dans l’ombre de la ville, à contre jour, ils sont eux même des ombres qu’on ne regarde pas et comme Millet avec ses « Glaneuses » quelques années auparavant, Daumier désigne avec bien sur l’aura de la poésie ce personnage du peuple et sa touchante petite fille. Il ne « misérabilise » pas sont sujet ces deux personnages sont traités avec réalisme, c’est seulement la peinture qui en fait la beauté. Le floconneux de la jupe de la mère prend dans l’ombre une teinte garance foncée, le corsage une teinte de bronze et l’enfant s’accorde à ces deux coloris par son vêtement émeraude. Le travail sur le baluchon de linge mouillé où Daumier donne libre cours à son coup de pinceau ondulé qu’il utilisera abondamment dans ses travaux inspirés du Quichotte, il en fait un petit morceau de peinture assez savant fait de rose et d’ocre  blanchi le tout sans doute terni par des glacis de terre d’ombre. Tout ce travail de clair obscur en contre jour est admirable de vérité témoignant d’une vision de l’à peine regardé, de l’à peine perçu que le flamboiement de la lumière du soleil sur l’autre rive rend si simplement profond et bouleversant. Car c’est ce soleil magnifique sur la ville arrêtant sa lumière à la moitié de l’eau du fleuve, qui divise la scène en deux mondes antagonistes. Mais ce n’est sans doute pas l’idée que ces deux personnages sont rejetés hors de la lumière du soleil qui est au centre du tableau, c’est plus simplement cette chose de la ville, de sa beauté ; ce soleil lointain qui apparaît comme une promesse et qu’on voit brusquement comme une image du bonheur que Daumier veut nous faire partager. C’est à celui qui regarde que cette image très belle s’adresse, la poésie de cette ville c’est aussi cette femme et son enfant dans l’ombre.</p>
<p>Cette manière de placer la lumière au fond tableau sera utilisée par d’autres peintres, Vuillard par exemple. Le style de Daumier sera mieux apprécié à la fin du siècle, relativement bien sûr, mais on commence à voir son « non finito » d’une autre manière une dizaine d’années après sa mort. Ce travail d’écrasement par la lumière des immeubles de l’autre rive, la surface étant traitée en jaune de Naples avec à peine distinctes les fenêtres des immeubles, est une simplification tout à fait étonnante pour l’époque. Les toits et l’arrière plan travaillés en terre de Sienne brûlée et en terre d’ombre sur un fond brun forment un lointain étonnant que Daumier développera par la suite dans les fonds parfois extraordinaires des travaux sur Don Quichotte quelques années plus tard.</p>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #800000;"><strong>Matière, forme</strong></span></h2>
<p>Le peintre est certainement conscient de la force d’expression du spontané en peinture, on lui avait conseillé de travailler très vite et de ne pas reprendre, sa virtuosité de dessinateur le lui permettait sans aucun doute.</p>
<p>Ce tableau donne une impression d&#8217;inachevé. Les visages sont volontairement escamotés donnant aux personnages la valeur de types. Daumier a travaillé vite, la virtuosité de son pinceau est particulièrement perceptible dans le rendu du fardeau de linge. Dans ce petit tableau peint <span style="text-decoration: underline;">sur bois</span> (?), l&#8217;artiste utilise des glacis transparents qui se superposent et créent une matière très riche. Les formes massives des personnages traduisent l&#8217;effort et la fatigue. Elles sont enfermées dans des lignes sinueuses auxquelles répondent celles des bâtiments de l&#8217;arrière plan qui se détachent de la lumière.</p>
<p>Mais ce qu’il aimait et donc cherchait à créer comme style était peut-être trop loin de son temps, Daumier est issu du romantisme, on oublie souvent que Delacroix qui aimait beaucoup le travail de Daumier faisait aussi des caricatures et les artistes contemporains ne faisaient pas de différence de valeur entre les illustrateurs et les peintres, cette séparation est apparue par la suite, sans doute avec le développement phénoménal des journaux, et la diffusion de masse des lithographies et des gravures en bois de bout.</p>
<p>Il n’en demeure pas moins que la peinture de Daumier et celle-ci en particulier n’est pas le fruit d’un perpétuel  tâtonnement ; Daumier cherchait en marge de son travail d’illustrateur une manière de peindre personnelle dont par exemple pourrait témoigner la facture et le sujet du « peintre devant son tableau » qui date de quelques années avant la mort du peintre.</p>
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