Mettez-vous à la place du nouveau Président de la République

Travail de préparation d'un discours de Clemenceau

Travail de préparation d’un discours de Clemenceau

Depuis dimanche 7 mai, nous avons un nouveau président de la république française : Emmanuel Macron. Comme l’aurait dit Clemenceau, sait-il ce qu’il veut, a-t-il le courage de le dire puis l’énergie pour le faire?

Et vous?

– savez-vous ce que vous voulez? Alors formalisez-le en l’écrivant.

– avez-vous le courage de le dire? Alors testez sur votre entourage.

– avez-vous l’énergie pour le faire? Alors allez-y.

Vous verrez, ce n’est pas si facile.

Olivier

Fleurs d'olivier © Secrets de plantes

Fleurs d’olivier © Secrets de plantes

L’olivier ou arbre de Minerve, Olea europaea, de la famille des Oleaceae, est-il originaire du Bassin méditerranéen ou bien les oléastres (oliviers arbustifs sauvages du maquis) que l’on y trouve sont-ils une dégénérescence de l’arbre cultivé ? Sa culture existe depuis les premiers âges de l’humanité. Il peut parfois vivre jusqu’à 2000 ans mais ne résiste pas aux hivers trop froids. En Europe, la « zone de l’olivier » est strictement limitée au contour méditerranéen ; il pousse aussi en Asie et en Afrique.

Arbre tourmenté, il a des feuilles finement allongées qui le revêtent d’un panache argenté. Il se couvre en mai-juin de fleurs pâles en petites grappes dressées ; les fleurs ont un calice à 4 dents, une corolle à 4 lobes et 2 étamines. Il fructifie en octobre-novembre.

Le Sultan avait trop chaud – chap 77

sultan77La plupart des candidats avaient rendu leur projet avant la clôture du concours, soit qu’ils avaient déjà réfléchi aux problèmes que le sultan demandait de résoudre, soit qu’ils avaient des équipes qui exécutaient rapidement les plans.
Et chaque nuit, le sultan étudiait ainsi les projets nouveaux et le matin, s’ils étaient retenus, il faisait enfermer son auteur dans les profondeurs de son palais.
Il ne cessa d’agir de la sorte durant deux mois. Les soirs de plus forte chaleur, on entendait de longs gémissements, cris de douleur et tumulte des terreurs qui rongeaient les pauvres architectes affolés à l’idée de ne pas être retenus et qui vivaient mal leur internement. Ils regrettaient d’avoir été punis de leur pauvre génie qu’ils n’étaient pas sûrs de voir confirmer. Puis peu à peu, seuls les nouveaux pleuraient encore quelques jours,  et leur cris étaient étouffés par les manifestations de joie des plus anciens qui faisaient la fête toutes les nuits. Pour noyer leur angoisse, le sultan organisait des festins qui calmaient les esprits angoissés par l’attente et le doute.