x,y,z…

strates à Beyrouth

strates à Beyrouth

génération x a vu la paix, puis la guerre.

génération y a vu ses parents ne pas se remettre de la guerre, mais génération y était dans la reconstruction.

génération z ne voit pas où est le problème : la planète est foutue, tout n’est plus qu’une question de fric, c’est à celui qui saura le mieux s’en sortir.

Et alors? Les incompréhension entre x,y,z existent depuis que l’humanité existe.

Au bureau, chez-vous, évaluez la qualité de votre communication intergénérationnelle:

– tous les mots que vous employez sont-il compris par l’autre et réciproquement?

– Toutes les notions que vous employez sont-elles comprises par l’autre et réciproquement?

– L’autre sait-il se servir de tous les outils que vous utilisez et réciproquement?

– Enfin arrivez-vous à comprendre les aspirations de l’autre, ses valeurs et ses engagements et réciproquement?

 

Poirier

Poires © Secrets de plantes

Poires © Secrets de plantes

Le poirier, Pyrus communis, de la famille des Rosaceae, est un arbre fruitier très répandu que l’on rencontre à travers toute l’Europe et l’Asie septentrionale. Il est originaire des régions qui s’étendaient de la Perse septentrionale à la côte occidentale de l’Europe tempérée.
C’est une espèce cultivée depuis plus de 4000 ans. Il en existe d’innombrables variétés en Europe et en Asie.
Il pousse à l’état sauvage dans les bois et parfois les terrains vagues de presque toutes les régions de France.
C’est un arbuste ou arbre, de 20 m de haut maximum, sans épines (lorsqu’il est cultivé).

Ses feuilles sont ovales ou arrondies, légèrement dentées ou non, simples, glabres et luisantes à l’âge adulte. Les fleurs, grandes, en corymbe, comportent 5 pétales glabres et sont généralement blanches avec des anthères pourpres ou violacées. Le fruit est une drupe verte ou brunâtre : c’est la poire. La maturité est progressive et s’achève en septembre.

Le Sultan avait trop chaud – chap 95

CHAMEAUTQuand Julien eut fini de parler sans arrêt avec Razi, la nuit était fort avancée. Les deux amis avaient une affection commune qui les liaient d’autorité : ils pouvaient parler d’Azaïra sans discontinuer à travers les nuits et les jours. Aucun ne savait s’en lasser, mais Razi sentait que sa mission d’information prenait fin. Il devait rentrer. Il voulut alors faire ses adieux à Julien. Celui-ci tenta de s’y opposer,  puis résigné et se faisant lentement à l’idée de le laisser partir, il emmena le grand eunuque au souk pour louer un chameau.
Il le chargea d’une lettre pour sa bien-aimée dans laquelle il tentait de la rassurer ou tout au moins de l’assurer de sa fidélité et de son impatience à la retrouver. A la fin du rouleau de parchemin, il lui promettait un retour en fanfare dès que son palais serait terminé.
On chargea le chameau de toutes les choses nécessaires et Razi s’apprêta à partir.