Renouée des oiseaux

Renouée des oiseaux © Secrets de plantes

Renouée des oiseaux © Secrets de plantes

La renouée des oiseaux, traînasse, herbe aux cent noeuds, langue de passereau, Polygonum aviculare  de la famille des Polygonaceae est une plante herbacée annuelle que l’on trouve très communément sur tout le globe. Elle croît dans les lieux cultivés ou incultes, là où elle est foulée aux pieds, sur les chemins, dans les pelouses maigres, entre les pavés, sur les graviers des cours, dans les décombres ou dans les champs, jusqu’à une altitude de 2300 m. C’est une plante glabre ou pubérulente de 10 à 80 cm, à tige grêle, étalée diffuse ou dressée, striée, plus ou moins feuillée jusqu’au sommet. Les feuilles sont alternes, ovales, elliptiques ou lancéolées, planes, finement veinées en dessous, à gaine scarieuse et lacérée au sommet, striée d’environ 6 nervures. De mai à novembre apparaissent des fleurs minuscules par 1 à 4, subsessiles à l’aisselle des feuilles, bisexuées. Le fruit mesure de 2 à 2,5 mm ; il est trigone, légèrement strié, brun, de terne à vaguement luisant, dépassant à peine ou pas le périanthe.

La première affiche de Toulouse-Lautrec

Affiche Toulouse Lautrec

Affiche Toulouse Lautrec

« Les maîtres de l’affiche sont les Dürer et les Holbein de notre temps » – Anatole France. Grâce à l’affiche « on rend tout un peuple artiste », « c’est le Louvre des pauvres, l’école d’art publique », « La réclame Lautrec, violente, bourrue, pochée, Populo, suant le vin et le sang qui est le symbole de notre vie fin de siècle, maquillée clinquante, tape-à-l’œil, attrape-nigauds ».
La Goulue et Valentin le désossé présentent un Moulin-Rouge un peu grinçant, bizarre et en fait pas vraiment engageant ! Mais quelle composition de Toulouse-Lautrec ! L’affiche choque, sans aucun doute. Seule la réalisation du lettrage, peut-être, n’est pas à la hauteur !

De la tradition à l’ère du numérique

CONGJIANG26oct_06

vendeuse de fruits à Cong Jian

Village Dong

Village Dong

S’il est un point qui ne nous dépayse pas, c’est que tous les Chinois ont leur téléphone à la main, avec l’équivalent chinois de google translate pour essayer de comprendre ce que le pauvre touriste non chinois essaye de demander.

Mais si l’on songe que la révolution du numérique nous met un TOUT à disposition, ce n’est pas le cas en Chine. Un mail dans lequel j’ai mentionné Facebook et Google m’est revenu au motif « abuse ». Alors, à quoi sert la révolution numérique si elle ne permet pas de faire sa propre expérience sur la toile, si le tout que l’on propose n’est pas un tout mais un fragment du tout déformé par la propagande?

Maling

Maling

MIAO24oct_13Si on veut être positif, on pourrait dire que c’est une étape intermédiaire pour permettre une transition pas trop brutale entre un mode de vie qui n’est pas si loin de celui du moyen âge et la civilisation du numérique.

Les Chinois ont l’air de s’en accommoder, du moment qu’ils peuvent prendre des photos, des selfies, pour montrer où ils ont été et ce qu’ils ont vu, du moment qu’ils peuvent gagner des points aux jeux proposés par le pouvoir, du moment qu’ils sortent de la pauvreté.

Même les petits jouent avec le téléphone…comme chez nous!

ZhenYuan

ZhenYuan