Élections, c’est le moment des paris

bonheur766

L’important c’est de participer

Réunissez vos amis autour d’un bon repas et pariez:

– qui seront les deux candidats au second tour

– qui sera le Président de la République.

N’oubliez pas :

– de noter tous les paris ( c’est fou le nombre de personnes qui sont de mauvaise foi après la publication des résultats!)

– de bien définir les enjeux des paris (en prenant garde que tous les participants puissent les honorer sans que cela leur pose de problèmes financiers (on ne joue jamais au poker à une table où les disparités de fortune sont trop grandes!).

Espérons que Marine Le Pen ne sera pas au second tour, sinon cela donnerait raison à la méfiance envers le suffrage universel qui a duré plus d’un siècle: le peuple est trop con pour voter!

En effet, le premier président de la république élu au suffrage universel fut Louis Napoléon Bonaparte qui, très vite, s’autoproclamait empereur. Il faudra attendre 1965 pour que le président de la république soit de nouveau élu au suffrage universel…et ce fut un général, encore de quoi se méfier!

Peut-être faut-il être rassurés qu’il n’y ait pas d’icônes dans cette élection présidentielle!

Oignon

Oignons © Secrets de plantes

Oignons © Secrets de plantes

L’oignon, Allium cepa. L., de la famille des Liliaceae, pousse à l’état sauvage en Balutchistan, Afghanistan et Perse (l’actuel Liban).
C’est une plante herbacée vivace, bulbeuse.
Il est cultivé tant dans les jardins que dans les champs pour fournir de la graine.

Sa tige, de 30 à 80 cm de hauteur, est creuse, dressée, cylindrique, renflée en fuseau au-dessous du milieu. Les feuilles partent de la base de la tige ; elles sont glabres, glauques, creuses et  cylindriques, allongées et elles se dessèchent rapidement. Les fleurs paraissent de juillet à septembre et elles sont bissexuées avec des tépales blancs étalés en étoile ; elles forment de grandes ombelles globuleuses. Le fruit est une capsule trigone.

Le Sultan avait trop chaud – chap 76

P043A4bEt ils continuaient. Soudain, à une courte distance, apparut un feu de camp caché jusque là par une dune assez élevée. Shira fit signe à son compagnon de ne pas faire de bruit. Elle arrêta le cheval doucement puis elle le dessella, et, utilisant avec astuce de son instant de soulagement, lui envoya un formidable coup de pied dans les jambes. Le cheval, surpris, hennit de douleur et sentant les odeurs du camp qu’il humait depuis quelques instants se précipita dans sa direction.
L’affolement fut général. Tous essayèrent de maîtriser le cheval qui, malgré sa fatigue, se défendait durement. Par bonheur, il les emmena assez loin du camp dans la direction opposée à celle d’Ispahan, comme si il voulait rentrer à l’écurie.
Profitant du désarroi, Shira se glissa à contre-feu (pour ne pas être vue) vers l’endroit où étaient attachés les chevaux. Sous bonne garde, quelques instants auparavant, ils étaient maintenant seuls et sages.