Soleil de minuit, Norvège

une heure du matin au Cap Nord en Norvège le 14 juin

une heure du matin au Cap Nord en Norvège le 14 juin

Pour voir le Soleil de minuit, c’est très simple, il faut se trouver:

– soit au moment du solstice d’été dans l’hémisphère nord, au nord du cercle polaire arctique (le nombre de jours avant et après le 21 juin où l’on peut vivre le jour polaire dépend de la latitude : plus on est au nord du cercle polaire, plus la fourchette est élevée )

– soit au moment du solstice d’hiver dans l’hémisphère sud au sud du cercle polaire antarctique…Dans cet hémisphère, il n’y a que le continent antarctique qui réponde aux conditions…L’hémisphère nord est une solution plus simple et qui présente l’embarras du choix : Alaska, Canada, Suède, Finlande, Russie et Norvège. Tous ces pays possèdent des zones situées au nord du cercle polaire dans lesquelles on peut vivre l’expérience du jour continu, mais pour contempler ce spectacle unique et impressionnant de voir le Soleil descendre dans le ciel, atteindre son point le plus bas à 1 heures du matin (à cause du décalage du à l’heure d’été) puis remonter sans s’être couché, il faut être face au nord et avoir l’horizon dégagé (soit bord de mer, soit sommet d’une montagne).

cliquer sur la carte pour les détails dans google map

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En croisant un certain nombre de critères:  proximité, douceur du climat par rapport à la latitude si élevée, mer omniprésente, facilité de communication, la Norvège s’est bien évidemment imposée. Me voilà de retour de 17 jours d’expérience du jour perpétuel (14 au 30 juin).

Tout le monde m’a demandé si j’avais vu les aurores boréales! Bien évidemment non : pour les aurores boréales, le Soleil doit être sous l’horizon, il doit être couché. La meilleure période pour ces superbes lumières, c’est l’hiver, lorsque le Soleil est juste sous l’horizon mais ne se lève pas. Les Norvégiens insistaient pour que je revienne faire l’expérience de l’hiver!  Je ne suis pas sûre de l’effet cathartique de la nuit perpétuelle sur la déprime, car même eux dépriment en hiver!

L’orge

épi d'orge © Secrets de plantes

épi d’orge © Secrets de plantes

L’orge, Hordeum vulgare, de la famille des Poaceae, est une plante céréalière, herbacée, annuelle. Les orges seraient originaires du massif montagneux de la Syrie méridionale et le prototype en serait Hordeum spontaneum dont auraient dérivé les races actuelles. Celles-ci sont différenciées en deux types, selon la structure de l’épi, Hordeum distichum, l’orge commune, à 2 rangées d’épillets et Hordeum hexastichum qui en compte six.

Sa tige est dressée, glabre, creuse, non rameuse et porte des feuilles alternes, longues, plates et larges, insérées sur des noeuds renflés. L’inflorescence est un épi aux épillets groupés par 2 ou 3. Le fruit ou « grain » est un caryopse ovoïde, généralement adhérent aux glumelles. Ces glumelles constituent une sorte d’enveloppe protectrice que l’on appelle « balle ». L’orge dépouillé de sa balle est l’orge mondé.
Aujourd’hui la culture de l’orge a une aire géographique très vaste, sous toutes les latitudes.

Le Sultan avait trop chaud – chap 80

sultanEt Azaïra se désespérait. Elle craignait son père. Elle le trouvait bel homme et l’aimait profondément, mais ne comprenait pas pourquoi lui qui avait la taille si tendre et si souple avait un cœur si inexorable et dur. Si seulement ses qualités physiques pouvaient influencer un peu son caractère, il ne serait pas si injuste et si dur pour son amour.
« Sache m’excuser un peu, pensait-elle, et me comprendre, sans m’infliger toute la puissance de tes misères. Il n’y a pas de coupable, pas plus lui (Julien) que moi, notre cœur est pris et nous n’y pouvons rien. Et je ne serais pas dans cette état de langueur, si les contraintes du concours ne l’avaient éloigné ainsi de moi, et le gardaient si loin de mon cœur, alors qu’il est à deux pas. »
Le grand vizir pointa avec Azaïra tous les concurrents. Ceux qui manquaient à l’appel furent inscrits sur une liste confiée au chef des gardes avec pour mission de faire rechercher ceux qui avaient commis la grande erreur de manquer à leurs engagements vis-à-vis du sultan. C’était considéré dans ces contrées comme une insulte au royaume.