Élections municipales 2020

Marianne-Charlie, sculpture de Maryvonne Pellay

Marianne-Charlie, sculpture de Maryvonne Pellay

Sur quels critères faites-vous votre choix lors d’élections municipales? Petite introspection : soyez sincère avec vous-même!

Vous votez:

– sur la bonne tête du candidat

– comme votre mari (si vous êtes une femme, car l’inverse est rarement vrai. Encore une injustice : les hommes ont un cerveau et les femmes une cervelle, comme m’a balancé un homme lors de la production d’un film parce que je n’étais pas d’accord avec lui!)

– vous votez pour le même  parti que pour les présidentielles (ou contre, ce qui relève de la même démarche…)

– vous épluchez les programmes et vous votez pour celui qui vous convient

-vous épluchez les programmes très attentivement et vous prêtez attention aux mots employés et aux solutions proposées pour éliminer ceux qui ont plaqué les mots à la mode parce qu’il faut les utiliser quel que soit le parti pour récolter des voix. Mais aucune proposition réaliste n’est proposée.

Si vous voyez : transition écologique, regardez attentivement les mesures déployées car, si l’on peut bien sûr faire quelque chose à l’échelle d’une commune, employer le mot ne suffira pas (il n’est que de suivre ce qui se passe aux niveaux national et mondial).

Ricin

Ricin © Secrets de plantes

Ricin © Secrets de plantes

Le ricin, Ricinus communis, de la famille des Euphorbiaceae, est une plante herbacée annuelle, originaire d’Abyssinie. De là, il s’est répandu dans le monde et il s’est acclimaté en donnant des variétés subspontanées, présentant des caractères fixés parfois très éloignés du type. L’état hétérogène des variétés de ricin tient surtout à la fécondation croisée, qui semble très fréquente chez cette plante dont les inflorescences érigées paraissent disposées pour que celle-ci s’accomplisse.
Le ricin est un arbuste de 1 à 4 m dans nos régions mais qui peut atteindre en Afrique tropicale la taille d’un petit arbre.

Sa tige est grosse, verte ou brun rougeâtre, creuse et elle porte de grandes feuilles alternes, à stipules caduques, isolées, pétiolées ; ces feuilles peuvent mesurer jusqu’à 1 m de largeur et sont palmées en 5 à 11 lobes plus ou moins profonds, dentés, souvent glandulifères. L’inflorescence est en grappes ou cymes, à l’aisselle des bractées. La plante est monoïque, avec des fleurs femelles  situées au-dessus des fleurs mâles. Le fruit est une capsule tricoque, hérissés d’aiguillons, à 3 loges, enfermant des graines ovales, mouchetées, arrondies, grisâtres et charnues.

Par quoi remplacer les armes, fierté de l’être humain?

Les fusils Chassepot en 1867

Les fusils Chassepot en 1867

Les Chassepot ont fait merveille, dit le général de Failly  en 1867.

“Je vois déjà cette brillante jeunesse, habile à arborer des cols majuscules aux premières représentations des Bouffes – Parisiens, je la vois munie d’un fusil Chassepot…Le Français né malin, naît aussi garde national” -Jules Claretie-
En 1866, les paroles ne respirent que la paix, mais l’inspirent bien peu et les actes n’ont en vue que la guerre : le fusil à aiguille en Prusse, le fusil Ridner en Autriche, le Chassepot en France.
En 1866, les Chassepot sont encore sans rivaux, pas pour longtemps, la guerre de 1870 est proche. En Italie, lors de l’opération du corps expéditionnaire français à Rome soutenant les troupes pontificales contre celles de Garibaldi,  “ils ont fait merveille” (1867).
Ils tirent plus loin, plus vite ; ils sont plus légers, mieux équilibrés, il ne crachent pas par l’arrière et ils ne s’encrassent pas comme les fusils prussiens, et surtout, ils ne se chargent plus par le canon, mais par la culasse ; les tirailleurs n’ont plus besoin de se lever pour les charger et peuvent rester ainsi à couvert.
Puis le général Boulanger est fier de faire adopter les fusils Lebel en 1886.