Par quoi remplacer les armes, fierté de l’être humain?

Les fusils Chassepot en 1867

Les fusils Chassepot en 1867

Les Chassepot ont fait merveille, dit le général de Failly  en 1867.

“Je vois déjà cette brillante jeunesse, habile à arborer des cols majuscules aux premières représentations des Bouffes – Parisiens, je la vois munie d’un fusil Chassepot…Le Français né malin, naît aussi garde national” -Jules Claretie-
En 1866, les paroles ne respirent que la paix, mais l’inspirent bien peu et les actes n’ont en vue que la guerre : le fusil à aiguille en Prusse, le fusil Ridner en Autriche, le Chassepot en France.
En 1866, les Chassepot sont encore sans rivaux, pas pour longtemps, la guerre de 1870 est proche. En Italie, lors de l’opération du corps expéditionnaire français à Rome soutenant les troupes pontificales contre celles de Garibaldi,  “ils ont fait merveille” (1867).
Ils tirent plus loin, plus vite ; ils sont plus légers, mieux équilibrés, il ne crachent pas par l’arrière et ils ne s’encrassent pas comme les fusils prussiens, et surtout, ils ne se chargent plus par le canon, mais par la culasse ; les tirailleurs n’ont plus besoin de se lever pour les charger et peuvent rester ainsi à couvert.
Puis le général Boulanger est fier de faire adopter les fusils Lebel en 1886.

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