Progressez en stratégie et en tactique

MOI2Aujourd’hui, faites de votre journée une partie d’échecs.
Recensez 31 de vos relations les plus proches (famille et bureau).
Dessinez sur une feuille de papier un échiquier (8×8 cases).
Vous êtes le roi blanc (à vous l’honneur).

Répartissez les 31 personnes de votre entourage sur l’échiquier en respectant leur capacité de soutien (15 pièces blanches puisque vous êtes la seizième, à moins que vous passiez votre temps à vous nuire) ou de nuisance (16 pièces noires).

Placez vos 31 connaissances en tenant compte de leur camp, de leurs capacités et de leur psychologie (voir ci-dessous).
Vous aurez déjà parcouru un grand chemin en vous limitant à l’objectif du jour : déterminer qui est dans votre camp et qui ne l’est pas et en affecter les caractéristiques à chaque personne, et en premier lieu : qui est le roi noir?
Ensuite, vous pouvez passer à la partie, elle peut durer des mois et des mois si vous voulez.
Vous déplacez une de vos pièces: vous dites quelque chose ou vous confiez une tâche à une personne de votre camp (action destinée à faire réagir une des personnes du camp adverse) et vous attendez pour voir la réaction. Attention, au départ, vous ne pouvez déplacer qu’un pion ou un des cavaliers. Mettez à jour votre échiquier.

Ne confondez pas stratégie et tactique

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Une partie d’échecs nécessite des dons pour la stratégie au même titre que la guerre, la politique ou n’importe quelle conduite de négociation.

Les raisons profondes du rapprochement échecs/politique et échecs/guerre est que la science des échecs comprend la stratégie qui définit les objectifs à atteindre et la tactique qui cherche les moyens d’y parvenir. Dans la vie, il ne faut jamais confondre stratégie et tactique. Si l’objectif final est bien de gagner la partie, la stratégie se doit de définir des objectifs intermédiaires.

Apprenez à sortir du cadre

watzlavickEn introduction de son livre “Changements, pradoxes et psychothérapie”, Paul Watzlavick  invite à relier les 9 points de la figure ci-contre par 4 lignes droites (pas une de plus) en gardant toujours le crayon sur le papier et bien sûr sans revenir sur ses pas.

Allez-y et chronométrez le temps qu’il vous faut pour y arriver.

Paul Watzlavick est le chef de file de l’école de Palo Alto. L’Ecole de Palo Alto considère que la “maladie” mentale ne se situe pas “quelque part” dans un quelconque esprit volatile, mais essentiellement dans une façon erronée de construire ses relations interindividuelles.
Par voie de conséquence, si l’on réussit à modifier la façon dont le “malade ” voit le monde, les autres, et la façon dont il l’aborde, alors, il se “sentira” guéri.