{"id":2059,"date":"2010-06-17T07:57:11","date_gmt":"2010-06-17T05:57:11","guid":{"rendered":"https:\/\/mieux-se-connaitre.com\/wp4\/?p=2059"},"modified":"2020-11-16T17:25:02","modified_gmt":"2020-11-16T15:25:02","slug":"les-raboteurs-de-parquet","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/mieux-se-connaitre.com\/wp4\/2010\/06\/les-raboteurs-de-parquet\/","title":{"rendered":"Les raboteurs de parquet, Gustave Caillebotte"},"content":{"rendered":"<!-- google_ad_section_start --><h2 style=\"text-align: center;\"><span style=\"color: #800000;\">R\u00e9alisme photographique au temps des impressionnistes<\/span><\/h2>\n<div id=\"attachment_2060\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption alignleft\"><a href=\"https:\/\/mieux-se-connaitre.com\/wp4\/wp-content\/uploads\/2010\/06\/rabot.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-2060\" loading=\"lazy\" class=\"wp-image-2060 size-medium\" title=\"rabot\" src=\"https:\/\/mieux-se-connaitre.com\/wp4\/wp-content\/uploads\/2010\/06\/rabot-300x212.jpg\" alt=\"Les raboteurs de parquet, Gustave Caillebotte - Mus\u00e9e d'Orsay-\" width=\"300\" height=\"212\" srcset=\"https:\/\/mieux-se-connaitre.com\/wp4\/wp-content\/uploads\/2010\/06\/rabot-300x212.jpg 300w, https:\/\/mieux-se-connaitre.com\/wp4\/wp-content\/uploads\/2010\/06\/rabot-150x106.jpg 150w, https:\/\/mieux-se-connaitre.com\/wp4\/wp-content\/uploads\/2010\/06\/rabot.jpg 600w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-2060\" class=\"wp-caption-text\">Les raboteurs de parquet, Gustave Caillebotte &#8211; Mus\u00e9e d&#8217;Orsay-<\/p><\/div>\n<p>Les Raboteurs de parquet, Gustave <a href=\"https:\/\/mieux-se-connaitre.com\/wp4\/2010\/06\/gustave-caillebotte\/\">Caillebotte<\/a>, 1875<\/p>\n<p>Dimensions :102 x 146,5 cm<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Monsieur Caillebotte a des raboteurs de parquets, c\u2019est l\u00e0 de la peinture bien anti-artistique, une peinture propre, une glace, bourgeoise \u00e0 force d\u2019exactitude. le d\u00e9calque de la v\u00e9rit\u00e9 sans l\u2019impression originale du peintre.\u00a0\u00bb, je dois reconna\u00eetre que Zola n\u2019a pas toujours la critique tendre.<\/p>\n<p>\u00c7a ne glane pas l\u00e0, \u00e7a rabote dur. Plong\u00e9e vertigineuse sur ces dos courb\u00e9s et lumineux, tendus dans un effort collectif\u00a0: l\u2019un varlope, l\u2019autre racle, le dernier lime. Une perspective\u00a0: les lames du plancher\u00a0; un point de fuite\u00a0: invisible\u00a0; un horizon\u00a0: droit dans le mur pour ces visages en contre-jour, claquemur\u00e9s dans cet espace de labeur. Comment la lumi\u00e8re nous \u00e9claire-t-elle sur la r\u00e9alit\u00e9 du travail urbain\u00a0?<\/p>\n<h2 style=\"text-align: center;\"><!--more--><span style=\"color: #800000;\">Le sujet<\/span><\/h2>\n<p>Le sujet du tableau, image r\u00e9aliste et prosa\u00efque du travail manuel en ville est nouveau. Pr\u00e9sent\u00e9 au Salon de 1875, le tableau heurtera les esprits conservateurs. Les raboteurs peint par Caillebotte doivent \u00e0 Bonnat cet art de peindre extr\u00eame, \u00e0 Courbet son r\u00e9alisme, \u00e0 Manet l\u2019esprit du temps. Zola reconna\u00eetra dans les raboteurs de Caillebotte le \u00ab\u00a0d\u00e9calque de la r\u00e9alit\u00e9\u00a0\u00bb, m\u00eame s\u2019il n\u2019aime pas la facture de cette peinture \u00ab\u00a0bourgeoise \u00e0 force d\u2019exactitude\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p><strong>Une image r\u00e9aliste et prosa\u00efque des travailleurs en ville dans un appartement bourgeois<\/strong><\/p>\n<p>Pour la facture, \u00ab\u00a0<em>Les raboteurs de parquet <\/em>\u00bb doivent \u00e0 Bonnat . Le sujet r\u00e9aliste est bien plus emprunt\u00e9 \u00e0 Courbet et \u00e0 Millet, \u00e0 Manet . Mais le sujet est ici la ville: Paris. Image \u00ab\u00a0banale\u00a0\u00bb que ces travailleurs manuels de ville que les propri\u00e9taires pouvaient fort bien voir \u00e0 l\u2019\u0153uvre en rentrant chez eux. La richesse de cet appartement est signal\u00e9e par les moulures dor\u00e9es des lambris, la ferronnerie du balcon.<\/p>\n<p>Bonnat, ma\u00eetre de Caillebotte, recommandait \u00e0 ses \u00e9l\u00e8ves \u00ab\u00a0Faites du vrai, plut\u00f4t que du beau.\u00a0\u00bb. Selon une anecdote, l\u2019occasion de peindre ces ouvriers au travail semble s\u2019est pr\u00e9sent\u00e9e d\u2019elle-m\u00eame au bourgeois nanti qu\u2019\u00e9tait Gustave Caillebotte. On aurait fait des travaux en 1874, dans la r\u00e9sidence de la famille Caillebotte, un h\u00f4tel particulier, rue de Miromesnil.<\/p>\n<p>Le tableau refus\u00e9 au salon de 1875 pour sa franchise trop directe. Montrer le monde ouvrier dans sa v\u00e9rit\u00e9 ne va pas de soi. Caillebotte a choisi, non pas des ouvriers de l\u2019industrie, mais ces travailleurs manuels de ville, proches de l\u2019artisan. Ceci\u00a0 n&#8217;arrange rien, Le peintre ne fait plus appel \u00e0 la relation \u00e0 la nature : le ras du sol n\u2019est pas en terre comme chez Millet mais en bois. Et tout le monde est \u00e0 genoux. Quelles \u00e9taient donc les intentions du peintre ?<\/p>\n<p>Le critique d\u2019art, Louis Enault, r\u00e9suma ainsi l\u2019opinion quasi g\u00e9n\u00e9rale des visiteurs du Salon de 1875\u00a0: \u00ab\u00a0 Le sujet est vulgaire, sans doute, mais nous comprenons cependant qu\u2019il puisse tenter un peintre\u2026 Les raboteurs de M. Caillebotte ne sont certes point mal peints, et les effets de perspective ont \u00e9t\u00e9 bien \u00e9tudi\u00e9s par un \u0153il qui voit juste. Je regrette simplement que l\u2019artiste n\u2019ait pas mieux choisi ses types\u2026Les bras des raboteurs sont trop maigres, et leurs poitrines trop \u00e9troites.<\/p>\n<p>Le sujet installa imm\u00e9diatement\u00a0 Caillebotte dans le courant r\u00e9aliste,proche de Manet. A la m\u00eame \u00e9poque, Zola m\u00e8ne une enqu\u00eate dans les quartiers populaires \u00e0 la recherche des personnages de \u00ab\u00a0<em>l\u2019Assommoir\u00a0\u00bb<\/em> . Mais l\u2019enthousiasme documentaire de Caillebotte qui d\u00e9crit pr\u00e9cis\u00e9ment les outils, la mani\u00e8re de les utiliser, rappelle sans doute davantage le regard aigu de Degas, bourgeois explorant le monde des blanchisseuses.<\/p>\n<p>Caillebotte a une approche tr\u00e8s d\u00e9lib\u00e9r\u00e9e du r\u00e9alisme. Les hommes qu\u2019ils peint ne sont que des raboteurs, sans aucune autre interpr\u00e9tation possible. Leurs regards sont dirig\u00e9s vers le plancher. Comme Monet ou Degas, il peint \u00ab\u00a0d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment le labeur du prol\u00e9tariat urbain\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Le traitement du nu choqua vivement les esprits conservateurs. Le critique Louis Enault \u00e9crivit\u00a0: \u00ab\u00a0 Faites du nu, Messieurs, si le nu vous convient(\u2026). Mais que votre nu soit beau ou ne vous en m\u00ealez pas.\u00a0\u00bb<\/p>\n<h2 style=\"text-align: center;\"><span style=\"color: #800000;\">Construction<\/span><\/h2>\n<p>L\u2019image est efficace. Certains reprocheront cependant \u00e0 Caillebotte une <a href=\"https:\/\/mieux-se-connaitre.com\/wp4\/2012\/11\/perspective\/\">perspective<\/a> non pas inexacte pas \u00ab\u00a0 bizarre\u00a0\u00bb, voire \u00ab\u00a0japonaise\u00a0\u00bb. Le critique Mans dira m\u00eame qu\u2019elle est \u00ab\u00a0un peu folle, car au lieu de travailler sur un plan horizontal, les malheureux manoeuvrent sur un plan inclin\u00e9s\u2026et menacent de glisser sur le spectateur inoffensif.<\/p>\n<p><strong> Les travailleurs sont enferm\u00e9s dans leur travail, tendus vers leur ouvrage<\/strong><\/p>\n<p>Nous avons un sentiment de proximit\u00e9 avec ces ouvriers. Mais nous les dominons, sans pouvoir vraiment d\u00e9finir \u00e0 quelle hauteur nous nous situons. Pourtant, cette image est ouverte, la pi\u00e8ce est vue en contre-plong\u00e9e, la perspective est tout \u00e0 fait exacte. Il y a un prolongement \u00e0 cet espace. Mais Caillebotte s\u2019est concentr\u00e9 sur l\u2019espace \u00e0 raboter. Les lignes du parquet insistent sur ce choix.<\/p>\n<p>La surface du parquet occupe les deux tiers de la toile. Les travailleurs sont \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de cette surface. C\u2019est un lieu de travail, c\u2019est cela que Caillebotte veut peindre. Le sujet , c\u2019est le travail. Toute la composition est donc organis\u00e9e \u00e0 cet effet et ceci avec beaucoup d\u2019intelligence car la peintre ne nous laisse aucune \u00e9chappatoire, les travailleurs sont compl\u00e8tement enferm\u00e9s dans le travail.<\/p>\n<p>Les hommes pench\u00e9s sur l\u2019ouvrage sont dispos\u00e9s selon un arc de cercle vu de biais qui cr\u00e9e le sentiment d\u2019une tension, d&#8217;un effort commun et accentue le dynamisme de la sc\u00e8ne. Le sujet du tableau, c\u2019est le travail. Toute la composition est organis\u00e9e pour traduire sa duret\u00e9. Avec toute l\u2019intelligence de Caillebotte et sans aucune \u00e9chappatoire Les travailleurs sont compl\u00e8tement enferm\u00e9s dans le monde du travail.<\/p>\n<h2 style=\"text-align: center;\"><span style=\"color: #800000;\">Lumi\u00e8re<\/span><\/h2>\n<p><strong>Une \u00e9tude de nu dans la <a href=\"https:\/\/mieux-se-connaitre.com\/wp4\/2012\/11\/la-lumiere-dans-les-tableaux\/\">lumi\u00e8re<\/a><\/strong><\/p>\n<p>Il y a un ext\u00e9rieur \u00e0 cet espace. Les raboteurs sont vus \u00e0 contre-jour, la lumi\u00e8re irise les copeaux de bois et se refl\u00e8te sur le dos des ouvriers comme sur les lattes du parquet. Les trois hommes sont face \u00e0 leur ombre, tr\u00e8s pr\u00e8s d\u2019elle dans une situation assez particuli\u00e8re.<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\"><strong>Un peu du ciel ext\u00e9rieur p\u00e9n\u00e8tre dans cet espace: une certaine lumi\u00e8re de Paris, matinale, blanche, voil\u00e9e l\u00e9g\u00e8rement par la brume: une lumi\u00e8re impressionniste pour cet espace r\u00e9aliste.<\/strong><\/p>\n<p>R\u00e9alisme ne veut pas dire pauvret\u00e9. La r\u00e9alit\u00e9 est peut-\u00eatre ce qu\u2019il y a de plus riche. Caillebotte a, pour ce tableau, choisi une certaine lumi\u00e8re de Paris, blanche, voil\u00e9e l\u00e9g\u00e8rement par la brume. C\u2019est, on peut le penser, une heure matinale\u00a0; enfin, une heure qui va bien avec ce travail.<\/p>\n<p>La douce lumi\u00e8re de Paris, blanche, l\u00e9g\u00e8rement voil\u00e9e par la brume, \u00e0 cette heure matinale, passe par la jolie ferronnerie de cette belle fen\u00eatre. Elle traverse les copeaux. Le reflet du jour dans les lattes de parquet qui ne sont pas encore \u00eatre rabot\u00e9es contient du bleu. Il fait entrer un peu de ciel dans la pi\u00e8ce.<\/p>\n<p>La lumi\u00e8re tombe sur le dos des hommes et les fait briller ; elle est suffisamment forte pour qu&#8217;on ressente qu&#8217;il fait chaud, que c\u2019est l\u2019\u00e9t\u00e9. L\u2019alliance brille \u00e0 l\u2019annuaire du raboteur au centre. Le bois r\u00e2p\u00e9 dess\u00e8che un peu l\u2019atmosph\u00e8re. Les hommes ont le visage un peu rouge. A c\u00f4t\u00e9, sur le marbre de sol du foyer, une bouteille et un verre de vin.<\/p>\n<p>Il faut se garder ici d\u2019une lecture trop rapide. Certes, au premier regard, le tableau nous en dit assez sur le travail des ouvriers.. Mais les ombres des trois hommes admirablement travaill\u00e9es, ne se r\u00e9v\u00e8lent qu\u2019au deuxi\u00e8me regard. Ces hommes sont face \u00e0 leur ombre, tr\u00e8s pr\u00e8s d\u2019elle. La situation est \u00e9trange pour ces corps \u00e0 la carnation l\u00e9g\u00e8rement orang\u00e9e.<\/p>\n<h2 style=\"text-align: center;\"><span style=\"color: #800000;\"><strong>Couleur<\/strong><\/span><\/h2>\n<p style=\"text-align: left;\">Cette gamme d\u2019ocre, de gris, de noir, de couleur de peau l\u00e9g\u00e8rement orang\u00e9e qui s\u2019accorde aux diff\u00e9rentes teintes du parquet cr\u00e9e dans le tableau une sorte d\u2019harmonie qui \u00e9voque les coloris de certains instruments de musique ; la beaut\u00e9 et la noblesse du bois ne sont pas non plus indiff\u00e9rentes \u00e0 Caillebotte.<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Eug\u00e8ne Delacroix nota dans son journal qu\u2019il observe de sa fen\u00eatre les diff\u00e9rences de <a href=\"https:\/\/mieux-se-connaitre.com\/wp4\/2012\/08\/cercle-chromatique-couleurs-primaires-couleurs-complementaires\/\">couleurs<\/a> entre les chairs d\u2019un parqueteur travaillant torse nu et la muraille d\u2019un immeuble. Il ne fit jamais de cette exp\u00e9rience le th\u00e8me d\u2019un tableau\u2026Caillebotte, lui, s\u2019empare du sujet. Mais il ne laisse d\u2019autre \u00e9chappatoire \u00e0 l\u2019espace des raboteurs qu\u2019un au-del\u00e0 assez p\u00e2le clos par une ferronnerie.<\/p>\n<h2 style=\"text-align: center;\"><span style=\"color: #800000;\">Mati\u00e8re<\/span><\/h2>\n<p><strong>la <a href=\"https:\/\/mieux-se-connaitre.com\/wp4\/2012\/11\/la-touche-et-la-matiere-en-peinture\/\">mati\u00e8re<\/a> est repr\u00e9sent\u00e9e\u00a0; ici c\u2019est le bois et ses d\u00e9chets apr\u00e8s le travail avec les outils et l\u2019effort des hommes.<\/strong><\/p>\n<p>La beaut\u00e9 du bois n\u2019est pas indiff\u00e9rente \u00e0 Gustave Caillebotte. Le tableau a l\u2019harmonie de certains instruments de musique. Dans ce genre de peinture de repr\u00e9sentation, la mati\u00e8re est bien s\u00fbr repr\u00e9sent\u00e9e\u00a0; ici c\u2019est le bois, il occupe la majeure partie de la surface du tableau et son travail ne semble pas si ais\u00e9 que cela. Au milieu de la pi\u00e8ce les d\u00e9chets de ce travail, les beau d\u00e9chets de bois, les copeaux, on peut admirer au passage comment Caillebotte les met dans la lumi\u00e8re de cette belle fen\u00eatre, \u00e0 la jolie ferronnerie. Cette lumi\u00e8re douce traverse les copeaux\u00a0; le reflet du jour de la fen\u00eatre dans le parquet non encore rabot\u00e9 contient du bleu qui fait rentrer un peu du ciel dans la pi\u00e8ce<\/p>\n<p>Dans ce calme moment d\u2019une r\u00e9publique retrouv\u00e9e, o\u00f9 les mauvais coups, la guerre, la r\u00e9pression de 71 et l\u2019amputation du pays s\u2019\u00e9loignent un peu, n\u2019est-ce pas l\u2019image la plus vraie qu\u2019on pouvait donner de ce temps.<\/p>\n<p>Pour aller plus loin dans l&#8217;observation du tableau, voir <a href=\"https:\/\/mieux-se-connaitre.com\/wp4\/2020\/11\/les-raboteurs-parquet-complements\/\">Raboteurs de parquets, compl\u00e9ments.<\/a><\/p>\n<!-- google_ad_section_end -->","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<!-- google_ad_section_start --><p>R\u00e9alisme photographique au temps des impressionnistes Les Raboteurs de parquet, Gustave Caillebotte, 1875 Dimensions :102 x 146,5 cm \u00ab\u00a0Monsieur Caillebotte a des raboteurs de parquets, c\u2019est l\u00e0 de la peinture bien anti-artistique, une peinture propre, une glace, bourgeoise \u00e0 force&hellip;<\/p>\n<p class=\"more-link-p\"><a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/mieux-se-connaitre.com\/wp4\/2010\/06\/les-raboteurs-de-parquet\/\">Suite &rarr;<\/a><\/p>\n<!-- google_ad_section_end -->","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[245,158],"tags":[244],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/mieux-se-connaitre.com\/wp4\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2059"}],"collection":[{"href":"https:\/\/mieux-se-connaitre.com\/wp4\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/mieux-se-connaitre.com\/wp4\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mieux-se-connaitre.com\/wp4\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mieux-se-connaitre.com\/wp4\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2059"}],"version-history":[{"count":9,"href":"https:\/\/mieux-se-connaitre.com\/wp4\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2059\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":14468,"href":"https:\/\/mieux-se-connaitre.com\/wp4\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2059\/revisions\/14468"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/mieux-se-connaitre.com\/wp4\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2059"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/mieux-se-connaitre.com\/wp4\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2059"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/mieux-se-connaitre.com\/wp4\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2059"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}