La peinture de genre

Les raboteurs de parquet, Gustave Caillebotte - Musée d'Orsay-

Les raboteurs de parquet, Gustave Caillebotte – Musée d’Orsay-

La notion de peinture de genre concerne une catégorie picturale montrant des scènes prises sur le vif, des sujets inspirés par le spectacle de la nature et les mœurs contemporaines. Elle s’est élaborée tardivement et de façon arbitraire à partir d’un état de fait: le développement amorcé au XVIe siècle d’une peinture rejetant les grands thèmes historiques ou religieux, les allégories savantes.
Présente dans l’Antiquité gréco-romaine puis disparue au moyen âge, la peinture de genre réapparaît au XVIe siècle sous couvert d’intentions moralisantes et de préoccupations symbolistes. A partir du XVIIe siècle, bien que considérée comme appartenant aux genres mineurs comme le paysage et la nature morte, la peinture de genre acquiert certains caractères généraux en ce qui concerne la technique et le choix des sujets et ses premiers maîtres comme Caravage en Italie, Rubens en Flandre et Rembrandt en Hollande.

Les câbles sous-marins et le début des télécommunications

Les différents câbles transatlantiques © Musée des arts et métiers, l'Album

Les différents câbles transatlantiques © Musée des arts et métiers, l’Album

“J’ai pêché un morceau d’algue marine dont la partie centrale est remplie d’or.”

La nouvelle fait sensation dans le port et l’heureux pêcheur montre ce que le chalut a pris dans ses filets. Après enquête, on découvre que ce n’est qu’un morceau du câble télégraphique sous-marin, posé en 1850 par le remorqueur Goliath entre le cap Gris-Nez en France et le cap Southerland en Grande-Bretagne.
En 1851, on pose un nouveau câble plus résistant cuirassé de fer et la liaison télégraphique France-Angleterre ne sera plus interrompue.

La benoîte

la benoîte © Secrets de plantes

la benoîte © Secrets de plantes

La benoîte ou herbe de Saint-Benoît ou herbe béniteou sanicle de montagne, Geum urbanum L., de la famille des Rosaceae, se trouve partout en France, particulièrement dans les lieux ombragés; elle aime les sols riches et, comme l’indique son nom latin d’espèce (urbanum), le voisinage des maisons.
Haute d’une vingtaine de centimètres, la benoîte étale des feuilles claires jusqu’au milieu de l’hiver. Elle fleurit de mai à septembre; sa racine est courte, chevelue, violette à l’intérieur, et dégage une odeur de girofle.