Les grands magasins, un peu de nostalgie

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Phénomène typiquement urbain, le grand magasin est pendant la seconde moitié du XIXe, à la fois l’image d’une fascinante modernité commerciale, et celle d’un étrange archaïsme industriel.
L’origine ? Ce sont des “magasins de nouveautés”, nés souvent sous la Monarchie de Juillet, parfois plus tard (le Bon Marché, 1852). Sous le Second Empire, l’haussmannisation des villes, le développement d’une large clientèle bourgeoise, la concentration ferroviaire qui draine vers Paris les acheteurs provinciaux, les transformations du système bancaire, permettent de créer les premiers grands magasins. Ceux-ci s’épanouissent et se multiplient sous la Troisième République. Ils quittent définitivement les vieilles rues pour les nouvelles artères. Et leurs architectes, en utilisant le fer et le verre, visent à la fois à répondre à des exigences fonctionnelles et à mettre en scène le double spectacle des marchandises et des acheteurs.

La rose trémière

Roses trémières © Secrets de plantes

Roses trémières © Secrets de plantes

L’origine de la rose trémière reste incertaine : est-elle issue de la guimauve pâle, méditerranéenne? Ou bien est-elle originaire d’Orient?
On la rencontre à l’état sauvage en Crète, dans les Balkans et en Asie Mineure mais, en France, elle est toujours cultivée.

La rose trémière ou bâton de roi ou passerose, Altheae rosea Alcea rosea, de la famille des Malvaceae émet, lors de la deuxième année,  une tige robuste et dressée pouvant atteindre 3 m de hauteur. Elle porte de très grandes et nombreuses fleurs sessiles, roses, blanches, rouges, jaunes, grenat… Les feuilles d’un joli vert clair, très tomenteuses, sont découpées peu profondément en 5 à 7 lobes dentés. La plante meurt après sa fructification et se resème.

La famille Bellelli de Degas (compléments)

La Famille Bellelli d'Édgar Degas - Musée d'Orsay

La Famille Bellelli d’Édgar Degas – Musée d’Orsay

Prêtez attention à l’axe du bas des trois robes.

L’axe du bas de la robe de Giulia est oblique, alors que celui de sa soeur Giovanna reprend l’axe horizontal de Laure, la mère. La déstabilisation de Giulia anime l’apparente immobilité de la scène. Cette sensation est accentuée par le fait que l’axe du corps de Giulia est oblique, alors que celui de sa soeur reprend l’axe vertical du corps de Laure.

Observez le rapport de couleurs des trois robes.
Giovanna se fond dans la robe noire de sa mère, signifiant par-là même son lien avec sa mère.

Observez les attitudes des mains dans ce tableau.
Les mains de Giulia sont dans le creux des hanches alors que celles de sa soeur sont jointes, la mère pose sa main bienveillante sur l’épaule de Giovanna, en revanche, on remarque que sa main gauche n’atteint pas Giulia.