Les cribleuses de blé de Gustave Courbet

Les cribleuses de blé de Gustave Courbet - Musée d'Orsay

Les cribleuses de blé de Gustave Courbet - Musée d'Orsay

Le tableau Les cribleuses de blé de Gustave Courbet, peint en 1854 représente des femmes qui passent le blé dans un grand tamis pour séparer les bons grains  qui tombent  sur le tissu par terre. Ces femmes travaillaient toute la journée… et étaient épuisées. La mécanisation était encore rare en France.
La critique n’a pas été tendre à l’époque  : «  un grand format pour un sujet de si peu »

En 1850,  les peintres peignaient rarement les gens de la campagne dans leur travail quotidien. Courbet souhaitait que l’on sente la vie des gens et l’odeur du foin. C’est le début de la représentation du paysan dans l’art.

Pont de Brooklyn

Le pont de Brooklyn

Le pont de Brooklyn

Dès 1847, John A. Roebling, fraîchement émigré aux Etats-Unis, propose de réunir les deux villes alors distinctes, Brooklyn et New-York.

caractéristiques : pont suspendu et à haubans
dimensions : 487 m
durée du chantier : 1867 – 1883
ingénieurs : John A. Roebling et Washington Roebling

Le seigle

Seigle © Secrets de plantes

Seigle © Secrets de plantes

Le seigle, Secale cereale, de la famille des Poaceae, est une plante herbacée annuelle, largement cultivée dans les régions tempérées du globe. Cette céréale des régions plutôt  froides  aurait d’abord été connue dans le nord et la partie centrale de l’Europe avant de gagner le sud du continent.

Elle est bien adaptée à des terres maigres, sèches, siliceuses, où le blé aurait un rendement médiocre.

La plante, au port touffu, mesure de 60 à 200 cm. Sa tige est dressée, mince, creuse, non rameuse. Les feuilles, de couleur vert-gris, sont alternes, allongées, molles, plates, aiguës, rudes sur les 2 faces, glabres. Elles sont insérées sur des noeuds. L’inflorescence, en épi d’épillets, est d’abord dressée puis penchée à maturité. La fleur, sans calice ni corolle, comporte 2 glumellules, 2 étamines, une carpelle et 2 styles plumeux. Le fruit est un caryopse ellipsoïde.
L’épi est souvent parasité par un champignon, l’ergot de seigle, en forme d’excroissances allongées, arquées, noir violacé et contenant plusieurs alcaloïdes qui le rendent extrêmement toxique.