1860 : traité de commerce franco-anglais

Signature du traité de commerce franco-britannique - 1860

Signature du traité de commerce franco-britannique – 1860

Libre échange ou protectionnisme… relance par la consommation, un vieux débat qui n’en finit pas.

Des prix plus bas à la consommation

Donner la vie à bon marché à tout le monde, et principalement aux classes les plus nombreuses, voilà le but économique de la loi : rattacher les classes les plus nombreuses à l’ordre social, aux lois, aux institutions, à une dynastie, pour une application plus large des principes d’équité, par la diffusion du bien-être, voilà quel est et quel doit être notre but politique. -Granier de Cassagnac au Corps législatif 16 mars 1860-

Le figuier

figuier © Secrets de plantes

figuier © Secrets de plantes

Le figuier, Ficus carica, de la famille des Moraceae, est un arbre originaire des régions du pourtour méditerranéen. Poussant dans les rochers et les bois de toute la partie méridionale de la France, il en aime les haies, les rocailles, les endroits incultes et chauds. Il supporte cependant des climats plus humides tels ceux de la Bretagne, de l’Angleterre et de la région parisienne. On le cultive, pour son fruit, la figue, dans toute la région méditerranéenne et en Californie ; il est subspontané aux Indes. Son tronc,  peu ramifié, de 4 à 5 m de haut, à écorce lisse et gris clair, peut atteindre 1,5 m de circonférence à la base. Les feuilles alternes sont vert foncé, grandes, pubescentes et rudes ; elles sont odorantes. Les fleurs sont petites, en groupes axillaires ; unisexuées, les fleurs mâles sont disposées sur la partie supérieure du réceptacle, les fleurs femelles sur la partie inférieure. La figue est un faux fruit constitué par le réceptacle charnu qui renferme les vrais fruits, les akènes.
Toute la plante contient un suc laiteux, âcre et caustique et la présence de furocoumarine confère à la plante des propriétés photosensibilisantes.

Vésale ou l’anatomie traitée en vanité

Écorché pendu - Vésale: de humani corporis fabrica

Écorché pendu – Vésale: de humani corporis fabrica

De humani corporis Fabrica de Vésale paraît à Bâle en 1545.

Baudelaire, lorsqu’il écrit Le squelette laboureur s’imprègne de la tragique beauté des planches de Vésale:

Dans les planches d’anatomie

Qui traînent sur ces quais poudreux

Où maint livre cadavéreux

Dort comme une antique momie.