Le cocotier

Cocotier © Secrets de plantes

Cocotier © Secrets de plantes

Le cocotier, Cocos nucifera de la famille des palmiers, est un palmier de 20 à 30

m de haut, originaire des îles de l’océan Indien ; il est largement cultivé en Indonésie, Malaisie et aux Antilles. Il a été introduit au Brésil, au Mexique et en Afrique. Il affectionne les climats chauds et humides, les faibles altitudes et le bord de mer.

Son stipe est érigé : il porte des feuilles palmées qui peuvent atteindre 6 à 8 m de long, au pétiole engainant. Le fruit est une grosse drupe ovoïde pouvant avoir 30 cm de diamètre et peser plusieurs kilos : c’est la noix de coco. Son péricarpe est épais et fibreux, son endocarpe osseux à 3 pores à la base. La graine a un albumen blanchâtre, brillant, de 1 à 2 cm d’épaisseur, qui fournit l’huile de coprah et une grande cavité centrale remplie d’un liquide opalescent, l’eau de coco.

Les enjeux français au Moyen Orient au XIXe

Lesseps et Napoléon III

Lesseps et Napoléon III

Une ouverture diplomatique

Projet retenu sous Napoléon Ier, sur une idée reprise par Saint-Simon, l’entreprise du canal de Suez est d’un intérêt mondial :”Suez sera le centre de notre vie de travail ; c’est là que nous ferons l’acte que le monde attend pour confesser que nous sommes mâles.”
Mais, en 1854, le projet n’est pas plus avancé qu’en 1847 malgré la constitution d’une société civile chargée de l’étude des travaux.
C’est alors que Lesseps entre en scène : il est consul à Alexandrie, ami du prince Saïd ; il obtient un acte de concession, conscient aussi que l’affaire de Suez doit “conserver son caractère d’initiative égyptienne en dehors des complications de la diplomatie européenne.”
Malgré l’opposition ouverte et déclarée des Anglais (1857), la Compagnie Universelle du Canal de Suez est constituée le 15 décembre 1858. La souscription est ouverte depuis le 5 novembre. “La souscription est ouverte !”

La cochléaire

Cochléaire © Secrets de plantes

Cochléaire © Secrets de plantes

La cochléaire, cranson, herbe aux cuillères, Cochlearia officinalis, de la famille des Brassicaceae, est une modeste crucifère (ancien nom des Brassicaceae) des terrains salés.
Cultivée dans les régions septentrionales, elle se retrouve souvent loin de ses origines maritimes, mais toujours sur des sols riches en sel ; elle prouve son adaptabilité en continuant à fleurir sous les glaces de Sibérie.

Plante herbacée bisannuelle de 10 à 25 cm de haut, à feuillage persistant, elle est ramifiée dès la base. Ses feuilles charnues, lisses, bien luisantes, sont vert sombre à la face supérieure ; les radicales sont épaisses, charnues, concaves, longuement pétiolées et elles jaunissent facilement. Les fleurs en grappes odorantes, blanches ou rosées, s’épanouissent d’avril à juillet et même août sur la côte bretonne. Le fruit est une silicule globuleuse ovoïde qui contient des graines petites, brun clair, rugueuses. Broyée, tout la plante dégage une odeur piquante.