La guerre de Crimée et la Russie du XIXe

Guerre de Crimée - XIXe

Guerre de Crimée – XIXe

La guerre de Crimée, censée régler la crise des Lieux Saints, est finie depuis le 18 janvier 1856, mais le tsar refuse de traiter et les Anglais hésitent encore. Les pressions de la Prusse et de l’Autriche permettent l’ouverture du Congrès de Paris.
Dans la capitale française, c’est l’euphorie : grand bal à l’ambassade d’Angleterre pour fêter le retour à la paix, Te Deum à Notre Dame le 16 mars 1856, à l’occasion de la naissance du prince impérial, pendant que les plénipotentiaires discutent. Enfin, le 30 mars, on placarde dans les rues des affiches à 14h30 : “la paix a été signée aujourd’hui”. “L’Empire, c’est la paix!”

Le mongolien et l’autoroute

mongolien perduNouvelle à continuer

Ils sont cinq, les deux parents, la quarantaine avancée, un fille Céline de 15 ans, un garçon Cédric de 12 ans et un garçon mongolien Corentin, de 7 ans.

Ils se sont arrêtés pour déjeuner sur l’autoroute de Bretagne. Le déjeuner est tendu. Le père ne voulait pas qu’on s’arrête au restaurant, la femme accuse son mari d’avoir honte de son fils. La fille s’est refermée sur son meilleur ami, son portable, le fils a l’air de souffrir de la dispute de ses parents.
Corentin a envie de pisser, la mère demande à sa fille Céline de l’accompagner.

Elle rouspète: “Pourquoi toujours moi? Je préviens, dès que je serai avec mes copains, je ne m’occupe pas de lui”.

Cédric se propose d’accompagner Corentin aux toilettes. Ça prend du temps, beaucoup de temps. Les deux garçons reviennent. La famille se lève pour reprendre la voiture, la mère a oublié le sac de Corentin, elle retourne au restaurant. Lorsqu’elle revient, Corentin n’est plus là. Que s’est-il passé? Les parents  cherchent leur enfant partout dans le snack, sur le parking, demandent à tout le monde. Une personne croit l’avoir vu qui courait sur la passerelle. Ils appellent la police. Qui enlèverait un mongolien  ? Un pédophile  ?
Une personne qui était à  la table à côté témoigne de l’animosité de la famille à l’égard du mongolien et porte plainte, affirmant que cette famille a abandonné l’enfant handicapé pour pouvoir partir en vacances. Les parents sont condamnés.
La famille éclate.

Cédric ne travaille plus en classe et reste muet.
Cinq ans plus tard, un jeune homme sonne à la porte du père.

Je suis votre fils, dit-il.
Le père cherche avec qui il a fauté, vainement et se demande quelle tuile est encore en train de lui tomber dessus.
Le jeune homme qui vient de sonner révèle ce qui s’est passé et tombe dans les bras de son frère Cédric en le remerciant.

Que s’est-il passé?

©MP

Victor Hugo en bref

Victor Hugo en quelques étapes.

Les contemplations de Victor Hugo

Les contemplations de Victor Hugo

1856, Les Contemplations

“Il regarde tant la nature
Que la nature a disparu…”
Si un auteur pouvait avoir quelque droit d’influer sur la disposition d’esprit des lecteurs qui ouvrent ce livre, l’auteur des Contemplations se bornerait à dire ceci:
“Ce livre doit être lu comme on lirait le livre d’un mort.”
Le poète tout enfant s’était écrié “être Chateaubriand ou rien”; il publie lui aussi ses Mémoires d’Outre-Tombe : vingt cinq années de poésie ordonnée entre un “autrefois” et un “aujourd’hui”. “Un abîme les sépare, le tombeau”. Entre la vie et la mort, un drame, la mort de Léopoldine, disparue dans la Seine, à Villequier, le 4 septembre 1843.