Le Monde, un lecteur assidu

le Monde

femmes accablées par les tâches domestiques. Sculpture de Maryvonne Pellay (original: plâtre et papier journal)

Il ne faut pas s’arrêter au fait…

Deux femmes dans le hall d’un immeuble, relèvent leur courrier et papotent. Un homme s’approche, un journal sous le bras, genre intello-artiste.
femme 1 – Je te dis que c’est un intellectuel de gauche, il achète tous les jours Le Monde.
femme 2 – Ben alors, la nouvelle de ce matin, ça a dû le frapper  !
femme 1 – On va lui demander
L’homme est manifestement contrarié d’être abordé
femme 1 – Bonjour Monsieur, alors qu’est-ce que vous en dites  ?
L’homme – de quoi  ?
femme 2 – Ben, de la nouvelle
L’homme – Quelle nouvelle  ?
femme 1 – Ben, vous avez bien lu le journal de ce matin.
L’homme – Non  !
femme 1 – Vous l’achetez tous les jours et vous l’avez sous le bras.
L’homme – Je ne lis jamais le journal.

Les deux femmes se regardent ahuries, l’homme se retourne
L’homme – Le journal, je le trempe dans le plâtre ou dans la colle pour sculpter des têtes comme les vôtres et Le Monde, c’est le meilleur papier pour ça. Le Monde, je le lis en version électronique.

Transports maritimes au XIXe

Compagnie générale maritime

Compagnie générale maritime

L’évolution des transports maritimes reflète les traits typiques de l’économie libérale : les armateurs font place aux grandes compagnies rivales (Peninsular, Cunard, Hambourg American, Messageries maritimes) qui savent, pour défendre leurs intérêts, conclure des ententes et solliciter l’aide des États. Les coûts baissent en cinquante ans dans le rapport de dix à un.
En 1807, Fulton, véritable père de la navigation à vapeur, construit le premier bateau à vapeur effectuant des services réguliers. En 1816, l’un d’entre eux traversera pour la première fois la Manche. Pendant encore vingt ans la navigation sera surtout mixte, voile et vapeur. A partir de 1845, l’hélice, idée pourtant ancienne, remplace de plus en plus fréquemment la roue à aube et dans les années 1850, le fer remplace le bois dans la fabrication des coques : la vapeur triomphe de la voile.

Chardon béni

chardon béni © Secrets de plantes

chardon béni © Secrets de plantes

Le chardon béni, ou centaurée bénite, Cnicus benedictus de la famille des Asteraceae,  est une herbacée originaire de la région méditerranéenne orientale ; on la trouve dans tout le bassin méditerranéen, de préférence sur les pentes arides et pierreuses, bien qu’elle tolère une certaine humidité du sol.

Sa taille atteint 20 à 50 cm de haut, sa tige anguleuse est velue. Ses feuilles sont petites à dents épineuses, avec des nervures blanches en réseau, les inférieures étant profondément divisées. La racine est fragile et fibreuse. Les fleurs sont réunies en une inflorescence composée : les petites fleurs jaunes en tubes sont partiellement enfermées dans des écailles épineuses et rassemblées dans un même plan. La floraison a lieu de mai à août et la récolte se fait juste avant cette floraison.