Giacomo Puccini

Giacomo Puccini

Giacomo Puccini

Le 20 décembre 1858 naissait Puccini

Puccini Giacomo, compositeur italien
1858 (Lucques) – 1924 (Bruxelles)

La représentation d’Aïda de Verdi en 1875 le convainc de sa vocation de compositeur, et dès qu’il a terminé le Conservatoire, il fait ses débuts à la scène : Le Villi, Edgar, Manon Lescaut, son premier grand succès. L’air de Mimi de La Bohème, la prière de la Tosca, connus de tout le monde ne doivent pas cacher la grande homogénéité et la grande originalité de ses opéras ; les partitions sont très structurées – Puccini a le sens du coup de théâtre-, les audaces dans l’écriture ne manquent pas -Schoenberg le reconnaîtra -, les personnages ont une grande vérité et une vraie chaleur humaine.

Le fraisier

Fraise © Secrets de plantes

Fraise © Secrets de plantes

Le fraisier des bois, Fragaria vesca de la famille des Rosaceae,  est une bien jolie petite plante de nos sous-bois et la trouver est toujours un découverte délicieuse.
Elle est indigène en Europe où elle pousse partout, jusqu’à 1600 m, dans les bois, les clairières, les haies, abondante après les coupes de taillis.

C’est une vivace dont la tige souterraine donne naissance à une rosette de feuilles trifoliées. Des fleurs blanches à 5 pétales s’épanouissent d’avril à juillet. Après la floraison, à la base de l’axe floral, un petit bourgeon se forme ; s’allongeant sur le sol, il va donner une rosette de feuilles qui s’enracine et fleurira l’année suivante. La fraise est, du point de vue botanique, un faux fruit : les fruits ce sont ces akènes bruns fixés sur un réceptacle devenu charnu et rouge à maturité. Les fraises sauvages blanches sont les meilleures.

Venues du Pérou, des variétés plus grosses ont été croisées avec le fraisier des bois pour donner naissance aux fraises de nos marchés. On les trouve dans l’hémisphère boréale de l’Ancien Monde (Asie, Europe, Afrique).

L’homme qui marche d’Auguste Rodin

L'homme qui marche de Rodin - Musée d'Orsay

L'homme qui marche de Rodin - Musée d'Orsay

Cette sculpture sans bras ni tête est une ébauche pour la statue d’un saint  !
L’homme qui marche et pourtant ses deux pieds sont bien à plat sur le sol, ce qui est impossible dans la position de la marche.
Rodin a triché ! Il a pris deux mouvements pour n’en faire qu’un !
Si on commence avec le pied gauche à  plat, lorsqu’on avance, le pied droit va se poser à son tour
L’ Homme qui marche est entre deux pas et pourtant il donne une plus forte impression de mouvement ! On a l’illusion qu’il va nous marcher dessus…