Le télégraphe avant la TSF

Télégraphe à cadran de Louis Bréguet - 1844 © Musée des arts et métiers, l'Album

Télégraphe à cadran de Louis Bréguet - 1844 © Musée des arts et métiers, l'Album

Le 13 décembre 1863, il est décidé en France la Mise à exécution du grand système d’organisation télégraphique.

Le télégraphe a pour objet le transport rapide de la pensée à toute distance. Le télégraphe a été le premier outil de télécommunications lorsqu’on ne savait pas transmettre à distance des signaux complexes comme la voix ou l’image. On se contentait de transmettre des signaux simples codés sous forme visuelle comme dans le télégraphe optique (positions des bras dans le télégraphe  Chappe ), ou sous forme électrique (signaux brefs ou longs du morse).

L’oseille

Oseille © Secrets de plantes

Oseille © Secrets de plantes

L’oseille ou vinette ou aigrette ou surette, Rumex acetosa de la famille des Polygonaceae, est commune en France, sauf le long du littoral méditerranéen. Elle est fréquente en Europe, en Asie, en Afrique méridionale, au Chili, en Amérique du nord et jusqu’au Groënland.
On la rencontre dans les près, les pâturages, sur les bords de chemin et des talus, jusqu’à 1000 m d’altitude. La présence de l’oseille est presque toujours le signe d’une décalcification excessive du sol. C’est une plante herbacée, vivace, d’un mètre de haut, sa tige est fistuleuse et striée, de couleur rougeâtre. Les feuilles à la base de la tige, en touffes, de forme ovoïde, sont disposées de façon alterne au long de la tige. Elles sont épaisses, fermes et pétiolées dans la partie inférieure de la tige, sessiles et embrassantes dans la partie supérieure. Le limbe est en forme de fer de lance, la gaine est membraneuse et appelée ochréa. Les fleurs sont disposées en grappe, la fleur est de couleur vert-rougeâtre. Leur floraison a lieu en septembre. le fruit est un akène.

Les Énervés de Jumièges de Évariste Vital Luminais

Les énervés de Jumièges de Luminais

Les énervés de Jumièges de Luminais

Les énervés de Jumièges, une terrible histoire peinte en 1880 par Évariste Vital Lumainais.

Clovis a fait énerver ceux de ses fils qui s’étaient révoltés contre lui. Ils semblent pétrifiés  !
On leur a brûlé les nerfs  pour leur paralyser les jambes  puis ils ont été abandonnés ainsi sur un radeau. Ne les ayant pas directement tués, il déchargeait sa responsabilité de ce forfait.
Dans cette peinture, ce qui est frappant c’est le contraste entre l’hyper réalisme du premier plan et les aplats du rivage traité à la manière des Nabis.

Extrait du jeu Une minute au musée