Plaisir maximum, une recherche permanente

plaisir

le plaisir de s’éclabousser

A la recherche du plaisir

Dans un précédent défi, je vous avais invité à tenter des aventures minuscules.

Cette semaine, dans toutes vos actions introduisez une dimension plaisir, même minuscule.

Regardez bien la photo : naturellement l’enfant recherche le plaisir maximum: s’éclabousser, mais sans mouiller le pull, observer les gerbes d’eau et la beauté des gouttes et se concentrer sur cet acte jouissif. Même lorsque vous travaillez, vous pouvez rechercher ce plaisir: vous déchausser et mettre sous vos pieds une plaquette de bois avec des picots qui vous masse les pieds, vous asseoir confortablement.

Si vous buvez du vin, goûtez-le au lieu de le siffler.

Si vous avez des fleurs dans votre jardin, humez-les, regardez leurs formes, mangez une cerise sur l’arbre.

arbres en fleur © Secrets de plante

arbres en fleur © Secrets de plante

Découvrez tous les plaisirs de la douche

Passez un peu de temps sous votre douche et, en cette période de printemps, imaginez tout ce que vous pouvez faire avec la douche en dévissant le pommeau de douche.

Pour vous perfectionner dans les différentes techniques et expérimenter tous les usages de la douche, de la masturbation au lavement intestinal, vous pouvez vous procurer tous les types d’embouts de douches sur différents sites et surtout, pour le plaisir, vous pouvez lire ce livre étonnant de Alona Kimhi, Lily la tigresse dans lequel vous trouverez quelques pages très poétiques sur le sujet.

Découvrez les plaisirs chinois

plaisir

la mer changeante

À Pékin, du temps de Mao, on jouait les quelques cinq mêmes opéras dans une salle contenant plusieurs milliers de personnes. La salle était toujours pleine et on retrouvait les mêmes spectateurs. Pourquoi?

Parce que le plaisir vient de voir et revoir quelque chose qu’on aime et qu’on connait bien parce que le spectacle est chaque fois différent et que ce sont ces subtiles variations qui procurent le plaisir. La salle retenait son souffle juste avant le moment de bravoure et cette tension amplifiait le plaisir à venir.

C’est aussi la passion du cinéaste Jim Jarmusch de Coffee and Cigarettes à Paterson

La contemplation de la mer depuis le même point de vue et à toutes les heures, procure aussi un plaisir intense de type “chinois”.

Choisissez-vous votre plaisir chinois.

George Sand ou la plume en folie

La petite Fadette

La petite Fadette

Premier décembre 1848, La Petite Fadette de George Sand paraît en feuilleton.

Pour George Sand, l’année 1848 est d’une intense activité : elle prête sa plume à Ledru-Rollin pour rédiger les circulaires qu’on envoie dans toute la France pour promouvoir la République, elle participe au Bulletin de la République, elle lance un journal, La Cause du Peuple, qui ne sortira que trois numéros.
Puis, l’échec de la Révolution la déçoit beaucoup et elle se réfugie dans son Berry natal. La littérature la console ; elle écrit La Petite Fadette, un de ses romans champêtres, que Saint-Marc Girardin appelle les Géorgiques de la France.

Le numéro 1 du feuilleton paraît le 1er décembre dans Le Crédit, journal des Républicains modérés. La dédicace à Barbès sera ajoutée dans l’édition du livre, plus tard.

Le mandarinier

mandarinier © Secrets de plantes

mandarinier © Secrets de plantes

Le mandarinier ou Citrus reticulata Blanco de la famille des Rutaceae,  est originaire d’Asie, de Chine et du Japon. Il fut importé d’Indochine au XIXe siècle, en 1828 dans la partie occidentale du bassin méditerranéen. Le mandarinier est un petit arbre à port régulier qui apprécie la chaleur.

Il en existe beaucoup de variétés. Croisé avec l’orange amer, en Algérie par le Père Clément, il a donné le clémentinier, dont le fruit est plus précoce et presque sans pépins. Mais il est tout à fait possible, dans l’état des connaissances agronomiques actuelles, d’obtenir des mandarines sans pépins.

Arbuste de 5 à 8 mètres de haut, il est entièrement glabre, soit sans épines, soit à épines courtes et droites. Ses rameaux sont nombreux, le feuillage est dense, avec des feuilles entières ou vaguement crénelées, lancéolées, allongées, légèrement coriaces, leur pétiole aplati en-dessus, un peu ailé est articulé. Les fleurs sont petites et blanches, axillaires, de 4 à 7 cm de diamètre. Le fruit est globuleux, aplati aux deux pôles, sa peau est jaune-orangé, on y distingue des petite dépressions qui sont les cavités où est contenue l’essence. L’odeur de la peau à l’ouverture est très fine.