
Régates à Argenteuil de Claude Monet - Musée d'Orsay
Fugacité d’un instant lumineux
« Monet a pris pour règle de peindre des paysages directement en plein air. Cette pratique l’amène à saisir, dans chaque scène naturelle, l’aspect particulier, la notation fugitive de lumière ou de coloris », je suis sûr que cette critique de Théodore Duret va vous aider à distinguer la bonne proposition…
Peindre de lumière et d’eau fraîche. Vaste miroir où les reflets se confondent avec la réalité, où l’image réfléchie supplante celle perçue. Touche épaisse et fragmentée, de chaudes vibrations frissonnent dans les voiles ; peu de détails, l’écho est instantané ; illumination colorée, ocre, bleu, vert résonnent sur la Seine. A vous d’être ébloui, plongez dans cette matière aquatique…
1872 – 48 cm x 76 cm
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