Naturalisme et réalisme portent le même mouvement.
Le mouvement réaliste en littérature succède à celui des peintres. Les pratiques et les évolutions se font parallèlement mais restent autonomes. Ceux qui le conduisent sont des critiques d’art et des romanciers comme Champfleury, Duranty, Baudelaire, mais aucun grand romancier ne parvient à incarner le mouvement, à remplir le rôle de chef de file.
Il en résulte un foisonnement d’écoles aux contours incertains que grignotent tous les aléas, les reniements, les ambiguïtés et les contradictions de multiples filiations.

