Le caroubier

Caroubier © secrets de plantes

Caroubier © secrets de plantes

Le caroubier ou pain de Saint-jean, Ceratonia siliqua de la famille des Fabaceae, est un très bel arbre, spontané sur les côtes méridionales d’Anatolie, de Syrie. Son tronc massif peut atteindre 10 m de haut. Ses feuilles, épaisses, coriaces, luisantes, à multiples folioles, restent toujours vertes. Ses fleurs vert jaunâtre, très petites et nombreuses, n’ont pas de corolle mais un calice rougeâtre et caduc. Les fruits sont des gousses pendantes, aplaties, contournées, qui mûriront l’année suivant la floraison. Les graines sont noyées dans une pulpe noirâtre.

Il est cultivé dans tout le bassin méditerranéen depuis les temps historiques.

Élections municipales

La mairie

La mairie

Les communes

La France comprend 36 767 communes dont plus de 86% ont moins de 2000 habitants!

La plupart des communes n’ont ni les moyens matériels, ni les capacités conceptuelles pour gérer l’ensemble des problèmes dont elles sont responsables (l’eau potable et l’assainissement en particulier). On crée donc des communautés de communes. Personne n’ose faire le calcul du coût engendré par toutes les personnes qui trouvent une place dans ce système et par le mille feuille administratif qui en résulte (lourdeurs des décisions, compromis coûteux, etc.). Bien sûr, ceux qui devraient faire la réforme sont les premiers à bénéficier du gâteau, donc à moins de faire la révolution, le système risque de perdurer. Le changer signifierait symboliquement qu’on sape les fondements de la république, mais n’est-ce pas une conception rétrograde que de faire d’un nombre exorbitant de communes un garant de la république?

Pourtant, au départ,  grâce à la loi municipale de 1884, les mairies sont devenues foyers de vie et d’éducation politique.

La loi du 5 avril 1884 constitue la charte de l’organisation municipale française. La tutelle administrative des préfets sur les municipalités est maintenue, mais la loi consacre l’élection des maires et adjoints, la publicité des séances. Paris conserve un régime d’exception, indice de la méfiance de la province vis-à-vis de la capitale révolutionnaire : le préfet de la Seine exerce les pouvoirs du maire. Le préfet de police garde la haute main sur les policiers “municipaux”.
Dans d’autres communes, le maire “est chargé, sous la surveillance de l’administration supérieure, de la police municipale, de la police rurale et de l’exécution des actes de l’autorité supérieure qui y sont relatifs” (art. 91).
Les mairies deviennent vite des foyers de vie et d’éducation politique, tout particulièrement dans le monde rural.

Élections municipales, une chance de vous exprimer

élections municipales

Marianne, sculpture de Maryvonne Pellay

– Votre commune est-elle encore un foyer de vie et d’éducation politique et citoyenne?

– Quelles sont les responsabilités qui restent au maire si votre commune appartient à une communauté de communes et combien de personnes supplémentaires emploie la communauté de commune?

– Le maintien d’une mairie dans un village de moins de 500 habitants garantit-il un service réel aux citoyens qui ne pourrait être simplement assuré par un relai administratif situé à la poste par exemple?

– Préférez-vous voter dans une grande ville ou dans le village où vous avez une résidence secondaire ou des attaches familiales?

– Aux municipales, votez-vous pour un parti ou pour une personne après avoir évalué ses compétences et son projet pour la commune?

– Acceptez-vous de voter pour quelqu’un qui a été “parachuté” parce qu’il fallait bien lui trouver une place?

– Lorsqu’un maire se représente pour la nième fois, regardez-vous de près la transparence de sa gestion (modifications de PLU, passe-droits, etc.) et les résultats obtenus pour la commune lors des mandats précédents avant de revoter pour lui?

– Lisez-vous attentivement les profession de foi avant de voter en faisant une analyse de texte pour décrypter le message réel derrière les slogans et tournures de publicitaires?

– Participez-vous aux réunions-débats publiques avant les élections pour poser les questions qui vous tiennent à coeur pour l’évolution de votre commune?

Bref, vous sentez-vous citoyen responsable de l’avenir de la qualité de vie dans votre commune?

Sur quels critères faites-vous votre choix lors d’élections municipales?

Dessin de Jérôme Lefranc

Dessin de Jérôme Lefranc

Petite introspection : soyez sincère avec vous-même!

Vous votez:

– sur la bonne tête du candidat

– comme votre mari (si vous êtes une femme, car l’inverse est rarement vrai. Encore une injustice : les hommes ont un cerveau et les femmes une cervelle, comme m’a balancé un homme lors de la production d’un film parce que je n’étais pas d’accord avec lui!)

– vous votez pour le même  parti que pour les présidentielles (ou contre, ce qui relève de la même démarche…)

– vous épluchez les programmes et vous votez pour celui qui vous convient

-vous épluchez les programmes très attentivement et vous prêtez attention aux mots employés et aux solutions proposées pour éliminer ceux qui ont plaqué les mots à la mode parce qu’il faut les utiliser quel que soit le parti pour récolter des voix. Mais aucune proposition réaliste n’est proposée.

Si vous voyez : transition écologique, regardez attentivement les mesures déployées car, si l’on peut bien sûr faire quelque chose à l’échelle d’une commune, employer le mot ne suffira pas (il n’est que de suivre ce qui se passe aux niveaux national et mondial).

Mobilisez-vous!

Êtes-vous prêt(e) à faire du porte à porte pour défendre votre candidat aux élections. Imaginez toutes les réactions que peuvent avoir les personnes avec lesquelles vous allez vous retrouver face à face. Quels arguments déployer face à ceux qui sont acquis, face à ceux qui sont résolument pour un autre candidat et face à ceux qui ne sont pas allés voter ou qui ne veulent pas aller voter?

La vile que vous habitez vous convient-elle?

Le Kremlin-Bicêtre

Le Kremlin-Bicêtre

Vous n’avez peut-être choisi ni la ville où vous habitez, ni votre appartement. Peut-être les considérations financières ou historiques ou les nécessités du travail ont-elles déterminé votre choix.

Mais vous habitez là…Si le maire de votre commune vous proposait de satisfaire vos souhaits (en ce qui concerne la ville, pas votre logement) que lui demanderiez-vous?

Réfléchissez aux douze propositions que vous souhaitez voir se réaliser pour que vous vous sentiez parfaitement bien dans votre commune. Faites votre Programme de Belleville.

Les élections municipales, tous les six ans vous permettent de voter pour le candidat qui propose de concrétiser certaines de vos attentes. Commençons par la commune pour essayer de changer le monde, c’est la bonne échelle.

 

Les débuts de la presse à grand tirage

la presse à grand tirage

la presse à grand tirage

le quotidien, bien de consommation de masse

La France est le premier pays où le quotidien est devenu un bien de consommation de masse à destination de tout le pays.
A la veille de la Grande Guerre, la presse à grand tirage est multiple. Plusieurs journaux de province approchent les 200000 exemplaires par jour. Des magazines de masse apparaissent : Le Petit écho de la mode, pour les femmes, Fillette, L’Epatant ou L’Intrépide, pour les enfants.
Mais l’expression “presse à grand tirage” vise surtout ceux qu’on appelle “les quatre grands” : Le Petit Parisien, Le Petit Journal, Le Matin, Le Journal, qui totalisent chaque jour en 1914, quelque 4 500 000 exemplaires.
Dès 1836, Emile de Girardin, en lançant La Presse, premier “journal à bon marché” (en fait encore très cher) s’appuie sur des initiatives de grand avenir : vente au numéro (et non plus seulement sur abonnement), publicité payante, publication de romans-feuilletons (Eugène Sue, Balzac)
Peu à peu, le nombre de pages augmente, passant de deux à huit, et donc le nombre de journalistes. On aborde le reportage.
En 1863, Moïse Millaud crée la presse à un sou en lançant Le Petit Journal ; au format plus petit, au tirage massif grâce aux rotatives Marinoni, il comprend des rubriques de faits divers et des renseignements utiles à la clientèle populaire.

Les quatre grands ont seuls le pouvoir de traiter d’égal à égal avec l’agence d’informations Havas, et la Société générale des annonces associée à Havas depuis 1857. Ils songent même à s’entendre pour diminuer entre eux la concurrence (constitution du Syndicat central de publicité en 1914).
De violents reproches sont adressés à ces premiers médias de masse. Sous couleur d’apolitisme, ils participent souvent à la montée du nationalisme et de la xénophobie (Le Journal pendant l’affaire Dreyfus, Le Matin à la veille de la guerre). Par l’intermédiaire de la publicité avouée ou déguisée qu’ils obtiennent, ils orientent l’opinion sans le dire et mettent à jour les problèmes de la liberté totale de la presse, proclamée en 1881, dans une société où l’argent est roi.

La presse illustrée

la presse à grand tirage

presse illustrée

Des raisons d’ordre technique s’opposent longtemps à la parution d’illustrations dans la presse. Ni le bois, ni le cuivre ne peuvent supporter d’importants tirages sans être peu à peu détruits par la presse. Les premières images parues dans la presse périodique le sont dans les publications de luxe, à faible tirage, les journaux de mode.
Le Cabinet des modes, bimensuel qui insère, entre deux pages de texte, une petite eau-forte coloriée à la main, peut, à ce titre, être considéré comme le premier journal illustré français. L’apparition de la lithographie et la Révolution de 1830 contribuent à la résurrection de la presse satirique -Le Charivari-.
Le coup d’Etat met un frein à cette verve satirique, mais elle retrouve une certaine vigueur sous l’Empire libéral -La Lune et ses portraits charge des principales personnalités-.
Enfin, la génération des journaux illustrés surgit le samedi 14 mai 1842, à la parution du premier numéro de The Illustrated London News, hebdomadaire d’actualité, de grand format, bon marché, à grand tirage et garni de gravures sur bois, suivi, à Paris, le 4 mars 1843, par L’Illustration qui suscite à son tour des imitateurs, L’illustrierte Zeitung à Leipzig, A Illustracao à Lisbonne et Illustrierte Welt à Stuttgart.
Se développent aussi, dès le Second Empire, une presse populaire à cinq ou dix centimes, des hebdomadaires appartenant aux grands quotidiens parisiens et provinciaux, des suppléments illustrés. On y exploite le fait divers, l’image -des gravures sur bois- y joue un grand rôle et les tirages sont considérables. En 1900, le supplément illustré du Petit Journal dépasse le million d’exemplaires. Il se développe aussi une presse de vulgarisation scientifique et, la plus lue de toutes et aussi la plus critiquée, la presse de feuilletons.
Le contenu de ces journaux ne varie guère : feuilletons illustrés, récits historiques, biographies, récits de voyage, rébus, rudiments d’économie domestique. “Si d’un coup de baguette magique, on pouvait supprimer tous les journaux illustrés à la fois, il manquerait au public non seulement un amusement, mais encore un élément d’instruction rapide et agréable.” -un journaliste du Figaro illustré-

la presse à grand tirage

le journal Le Temps

1861 : Premier numéro du Temps, le journal qui dit la vérité

Comment “affaiblir les grands fiefs de la presse en créant de petites seigneuries”. C’est la volonté non avouée du gouvernement de multiplier les autorisations pour organiser la concurrence.
Des créations parisiennes, Le Temps est l’une des plus importantes : le premier numéro paraît le 25 avril 1861, grand journal libéral par la volonté de Auguste Nefftzer, un vétéran du journalisme qui veut un “journal protestant rédigé par des protestants et imbu de l’esprit protestant.” Son programme ? ” Le programme de l’esprit moderne, la liberté… De la liberté de conscience à la liberté des nationalités, toutes les libertés sont solidaires.”
Avant tout un journal qui dit la vérité, en tous cas un grand journal sous le Second Empire et sous la Troisième République. Le Temps : environ 10 000 exemplaires.

1863: Le Petit Journal: Un sou, l’argent de ceux qui n’en ont pas

la presse à grand tirage

Le petit journal

Le slogan tombe comme un coup de tonnerre ; Le Petit Journal, de petit format (30X40cm) et journal d’agrément, “met l’information à la portée de tous ; la recherche d’une actualité percutante assure son succès populaire.” “Quand vous décrivez un assassinat, montrez le sang, surtout montrez le sang, cela fait toujours monter la vente.”
Cet exploit est possible grâce aux presses à clichés cylindriques de l’Italien Marinoni ; ces nouvelles rotatives sont un spectacle que le fondateur du journal, le financier Millaud, offre gratuitement à la foule stationnée devant le rez-de-chaussée vitré de l’immeuble.
Tiré cette année-là à 38 000 exemplaires, vingt ans plus tard à 600 000, Le Petit Journal sera en 1890 le premier journal du monde à atteindre le million d’exemplaires.

 

Sa devise “une idée par jour”!

Caricature d'Emile de Girardin

Caricature d’Emile de Girardin

Emile de Girardin est un écrivain, un industriel de la presse et un brasseur d’affaires : il aime diriger un journal, il sait aussi renflouer une feuille à la dérive par amour de la presse, par goût des affaires, mais aussi par ambition politique.
Il connaît des succès foudroyants avec La Mode qu’il revend, avec le Musée des familles, premier grand hebdomadaire de feuilletons, avec le Journal des Connaissances utiles, premier organe de vulgarisation scientifique.
Surtout, en 1836, il lance avec succès La Presse, vendue 40 francs par an grâce à la publicité (le Journal des débats est à 80 f).
Républicain convaincu, exilé au lendemain du coup d’Etat du 2 décembre, Girardin renfloue le journal La France en 1874 pour le mettre au service de Gambetta. C’est à nouveau une grande réussite, et avant tout une satisfaction politique.

Une grande agence de petites annonces

Quand Charles Havas ouvre une agence en 1832, en plein quartier des imprimeries de journaux et à la proximité de la Grande Poste d’où partaient et arrivaient les courriers, c’est pour vendre aux journaux français des articles de la presse étrangère tout traduits.
En 1835, le Bureau devient Agence et a déjà 200 abonnés.

Après avoir absorbé son concurrent le Bulletin de Paris, Auguste le fils, ouvre en 1875 place de la Bourse une agence chargée d’exploiter la publicité des journaux. Cette agence est à l’origine de la Société Générale des Annonces créée en 1914.

La Semaine de Suzette lance Bécassine

la presse à grand tirage

La semaine de Suzette

La presse enfantine, au début du XXe siècle, est aux mains des éditeurs-libraires et assez limitée. Ce sont des publications de qualité moyenne et à l’audience confidentielle.
Quelques grandes réussites toutefois, dont La Jeunesse illustrée,  Les Belles Images, éditées par Arthème Fayard et La Semaine de Suzette, fondée en 1905 par Maurice Languereau qui signe dans son journal du nom de Caumery les aventures de Bécassine (dessin de Jean-Pierre Pinchon), la célèbre fille niaise, servante chez la marquise de Grand-Air : un succès qui augure bien de la réussite future de la bande dessinée.
Ces journaux, au texte peu abondant, sont constitués d’images et de dessins à la couleur vive faisant appel à l’imagination ; il sont vendus quelques dizaines de centimes.

Girardin Emile de, publiciste et homme politique français
1806 (Paris) – 1881 (Paris)

Emile de Girardin

Emile de Girardin

Girardin, en introduisant les annonces et la publicité dans les journaux, a créé la presse moderne ; c’était en 1836. Dans le journal “Toujours en avance d’une idée, une idée par jour” telle était sa devise -il a imaginé aussi la retraite pour tous, les congés maladies, et, surtout, a milité pour la liberté de la presse, préparant ainsi la grande loi de 1881, qu’il n’a pas connue : il est mort quelques jours avant qu’elle ne soit votée.
Girardin a pleinement vécu l’aventure de son siècle, intervenant dans l’avènement, puis dans l’abdication de Louis-Philippe, aidant à l’ascension de Louis Napoléon Bonaparte, avant de participer à la fondation de la IIIe République.
La vie  de cet homme contesté a été en elle-même un vrai roman, celui d’un enfant né dans une riche et noble famille, puis abandonné, qui a souffert de la pauvreté, s’est battu en duel – il a tué le journaliste Armand Carrel en 1836 -, puis a rencontré Delphine Gay, son meilleur soutien, et a connu enfin la célébrité et la fortune.
1836 : fondation de La Presse, premier journal à prix modique, accessible au grand public
1849 : il est élu député à l’Assemblée législative
1866 : il fonde le journal La Liberté
1872 : Le Moniteur universel – Le Petit Journal
1874 : il achète le journal La France

Havas Charles-Louis, homme d’affaires français
1783 – 1858

Charles-Louis Havas

Charles-Louis Havas

Sous Napoléon 1er, Charles-Louis Havas, fournisseur des armées impériales est un homme d’affaires prospère. La monarchie restaurée signifie pour lui quinze ans de difficultés.
En 1832, il assure la couverture des nouvelles “du dehors” en traduisant pour les journaux français les articles de la presse étrangère. C’est le  début de ce qui sera plus tard l’Agence Havas. La  politique étrangère est  au centre des préoccupations. En 1835, Havas transforme son bureau en Agence des feuilles  politiques, correspondance générale. La grande entreprise d’information est née. Les journaux ne se satisfont plus des  commentaires, ils souhaitent des faits. Havas ne les diffuse pas qu’à la  presse, ces  faits : il a aussi une clientèle de banquiers, d’hommes d’affaires, de particuliers.
Il a  des correspondants dans le monde entier. Et, pour la province, il est l’administrateur secret de la Correspondance des départements.
La mise en place de ces rouages, tels qu’ils fonctionnent jusqu’en 1930  s’accomplit sous la IIe République et le Second Empire.

Jacques-Edouard Lebey (1815-1884), un des promoteur de la publicité  en France, créateur de la Société générale des annonces devient propriétaire de l’agence Havas en 1865, sept après la mort de son fondateur.
Puis le fils  de  Charles-Louis, Auguste Havas poursuit l’œuvre de son père, en s’associant avec Charles Laffitte en 1875 ; il ouvre une agence chargée d’exploiter la publicité des journaux. C’est la future Société Générale des Annonces qui fusionnera en 1919 avec l’Agence Havas.
Après la Seconde Guerre mondiale, les activités publicitaires auxquelles le  nom de  Havas reste attaché sont séparées des activités d’information reprises par l’Agence France Presse.

Personne ne lirait un journal ne contenant que des bonnes nouvelles

presse

Région militaire de Moscou, missiles en position de tir au temps de la guerre froide

Essayez pendant quelque temps de n’écouter et de ne regarder à la télé et sur Internet que les bonnes nouvelles.

Faites en la liste.

Calculez le pourcentage de bonnes nouvelles par rapport aux mauvaises.

Comment pouvez-vous estimer l’écart avec le pourcentage réel d’événements heureux et malheureux dans le monde sur une semaine.

Comment rectifiez-vous le biais introduit par les media dans la vision du monde qu’ils nous donnent? Faut-il encore décider si l’absence d’événement remarquable (bon ou mauvais) est une bonne ou une mauvaise nouvelle! Dans le cas présenté sur la photo, l’absence d’événement est une bonne nouvelle! La presse, au lieu de titrer : “Des missiles en position de tir dans la région de Moscou” aurait pu titrer : “les missiles de la région de Moscou toujours gentiment sur leur base.”

Au lieu de faire les gros titres sur “Trierweiler hospitalisée”, la presse aurait pu dire : “Notre président de la république est un homme merveilleusement normal: plus il avance en âge, plus ses maîtresses sont jeunes. Vive la santé amoureuse de notre président!”