
La clairière, souvenir de Ville d'Avray de Camille Corot - Musée d'Orsay
Une impression réaliste et recomposée par le souvenir
« Le beau dans l’art, c’est la vérité baignée dans l’impression que nous avons reçue à l’aspect de nature. Le réel est une partie de l’art, le sentiment le complète », vaste projet pictural de Camille Corot lui-même.
Éternel sous-bois, beau feuillé, souvenir du siècle passé, qu’est-ce qui a donc changé ? La nymphe s’est transformée en jeune fille, un livre à la main, amusée par le galop d’un cerf qui traverse une clairière, où s’enfonce la lumière, et d’où jaillit la profondeur. Par quels procédés, la composition ordonne-t-elle ce va-et-vient du regard à la lisière de deux mondes ?
Salon de 1872 – 100 cm x 134 cm
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