Gentianaceae

Gentianaceae

Gentianaceae

Environ 700 espèces largement répandues dans les deux mondes, plantes herbacées, presque toujours glabres, à suc aqueux et très amer.

Feuilles simples ou à 3 folioles, ordinairement opposées, sans stipules.

Fleurs régulières ou presque régulières, jaunes, bleues, roses ou blanches, diversement disposées . Calice persistant, à 4-10 divisions ; corolle monopétale, ordinairement marcescente, à 4-10 lobes le plus souvent contournés dans le bouton ; 4-10 étamines, insérées sur le tube de la corolle et alternant avec ses divisions, à filets libres, anthères bilobées ; style simple ou nul, à stigmate entier ou bifide ; ovaire libre, unique ; fruit capsulaire, à 1 loge ou à 2 loges incomplètes, s’ouvrant par 2 valves ou presque indéhiscent ; graines nombreuses, petites, sans aigrette.

D’une amertume extrême, la plupart sont toniques et fébrifuges.

Fumariaceae

Fumariaceae

Fumariaceae

Environ 130 espèces largement répandues dans les régions tempérées et chaudes de l’hémisphère boréal, plantes herbacées, glabres, à suc aqueux et souvent amer.

Feuilles alternes, très découpées, sans stipules.

Fleurs petites, irrégulières, en grappe bractéolées; sépales 2, colorés, caducs; pétales 4, connivents, libres ou un peu soudés à la base, le supérieur plus grand, en éperon ou en bosse à la base, les latéraux plus étroits et ailés au sommet; étamines 6, diadelples soudées par les filets en 2 faisceaux portant chacun 3 anthères ; style filiforme, à 2 stigmates ; ovaire libre ; fruit sec, en forme de silique ou de silicule.

Fougères

Fougère

Fougère

Plantes sans fleurs, n’offrant ni étamines ni pistils, se reproduisant par des embryons simples et homogènes nommés spores ; pas de cotylédons ; plantes herbacées (dans nos contrées), à tissu pourvu de vaisseaux.

Fructifications constituées par des capsules (sporanges) s’ouvrant en général par un anneau vertical élastique et réuni en groupes (spores) tantôt nus, tantôt recouverts par une pellicule membraneuse (indusie) ou par le bord enroulé de la feuille ; spores arrondies ou oblongues, très petites et nombreuses dans chaque sporange.Sporanges réunis en groupes de forme variée, disposés à la face inférieure des feuilles, rarement à leur sommet en épi ou en panicule ; feuilles paraissant radicales (frondes), ordinairement roulées en crosse avant leur développement ; plantes presque toujours vivaces, à souche ordinairement épaisse.

Environ 3.000 espèces, croissant sous tous les climats. Mais c’est surtout sous les tropiques et sous les climats insulaires qu’elles se présentent avec profusion : elles y deviennent souvent arborescentes.

Riche en alcalis, les fougères constituent un excellent engrais, soit qu’on les enterre vertes au fond des sillons, soit qu’on les porte dans les terres après les avoirs utilisés comme litière. Cette litière est assez moelleuse, mais elle se brise trop facilement et a le grave inconvénient de salir les toisons des bêtes à laine.

Leurs propriétés médicinales offrent peu d’intérêt.

Les capillaires, surtout la capillaire de Montpellier, servent à composer un sirop pectoral bien connu. Les racines de la Fougère mâle sont employées comme vermifuges. Enfin l’Herbe-Doré est préconisé comme détersive.

Le polypode (du grec polys, beaucoup, podion, petit pied : allusion aux nombreuses racines du rhizome): spores arrondis, nus, non recouverts d’une indusie ni entremêlée d’écailles, ordinairement disposés sur 2 rangs réguliers et parallèles à la nervure médiane des lobes.

Plantes vivaces. Environ 200 espèces dont plusieurs cosmopolites.