Marshall McLuhan, le surréaliste des mass media

dessin de Jean Schouman

dessin de Jean Schouman

Pensez-vous comme McLuhan que le message, c’est le medium? D’après la synthèse qui suit, quelle analyse feriez-vous d’Internet selon MacLuhan?

McLuhan se présente comme le prophète du déclin de l’épistémologie des relations causales.

L’ambigüité de la notion de mass media

Au lieu de penser spectacle à l’usage des masses (implicitement : la valeur d’une oeuvre diminue quand de nombreux esprits sont en mesure de l’apprécier…) il pense au fait que le mass media ne se réfère pas à l’importance du public mais au fait que tous les individus qui forment ce public s’y trouvent impliqués en même temps. Le livre n’est donc pas un mass media, la télévision oui.

Il ne faut pas oublier que le mass américain correspond plutôt à société et que media correspond plutôt à moyen.

MacLuhan, lui, franchit le pas entre medium-moyen et medium-milieu.

Houblon

Houblon © Secrets de plantes

Houblon © Secrets de plantes

Le houblon ou vigne du nord ou salsepareille indigène couleuvrée septentrionale, Humulus lupulus, de la famille des Cannabaceae est une plante grimpante herbacée des zones tempérées de l’hémisphère nord. Le houblon pousse à l’état sauvage dans des endroits humides et frais : haies ou bords de cours d’eau. Ses tiges atteignent 4 à 5 mètres de long. Le surnom de vigne du Nord donné au houblon s’explique en partie par la forme de sa feuille identique à celle de la vigne, ne seraient-ce que ses dents serrées, sa couleur très foncée et la rugosité de toute la plante.

Cette plante à tige souterraine vivace, émet des pousses annuelles volubiles. Feuilles découpées en lobes, très velues à la surface inférieure de la feuille. La plante a des pieds mâles et des pieds femelles. Fleurs mâles à 5 sépales, 5 étamines, en grappes légères. Fleurs femelles disposées à l’aisselle de bractées ovales, rassemblées en cônes, ces bractées sont recouverte de petites glandes jaunâtres sécrétant une résine, la lupuline.

Celluloïd, un des premiers matériaux artificiels

objets en celluloïd

objets en celluloïd

Il n’y a pas que les poupées en celluloïd

En 1869, les frères Hyatt, imprimeurs dans le New Jersey cherchent un produit inaltérable à l’air pour en fabriquer des rouleaux ; au même moment, un riche américain promet un prix très important à qui trouvera le moyen de remplacer l’ivoire des boules de billard par une matière synthétique.
Après des essais à partir de carton pâte, puis de camphre à la nitrocellulose avec un solvant, puis enfin de camphre et de nitrocellulose seuls, les frères Hyatt obtiennent une matière thermoplastique : le celluloïd.
Les fabricants de corne et d’ivoire voient d’un très mauvais œil ce premier matériau artificiel concurrentiel et se servent d’un argument frappant pour mener une campagne de dénigrement : le celluloïd s’enflamme très facilement, on dit même qu’il peut exploser (oui, oui, je confirme, je connais quelqu’un qui a fabriqué des explosifs avec de vieilles têtes de poupée en celluloïd. Mais rassurez-vous, le celluloïd n’explose pas spontanément, il faut faire un peu de cuisine pour obtenir un explosif!).