Récits d’un chasseur de Tourgueniev

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Récits d’un chasseur de Ivan Tourgueniev

1852: La première édition des Récits d’un chasseur rentre bredouille

Pour avoir montré l’homme sous le moujik, pour avoir peint hardiment la réalité qui porte en elle-même sa propre vertu dénonciatrice, pour avoir appelé Gogol, à sa mort “grand homme”…et avoir osé l’écrire, Ivan Tourgueniev est arrêté l’année même de la parution de ses Récits d’un chasseur.
“Il y a longtemps qu’on me regarde de travers, on s’est accroché à la première occasion venue”, écrit-il.
La première édition en France ne rencontre pas un grand succès : 2 000 exemplaires vendus ; “excellent, artistique, mais, en France, on les (les Récits d’un chasseur) trouve ennuyeux.”

Sciences et Voyages – 1919: La chasse au faucon

faucon

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Une chasse silencieuse sans coups de feu.

Le faucon est un chasseur habile et consciencieux.
En Europe, on utilise surtout le faucon pèlerin, intelligent et au vol rapide. Il faut le capturer puis le dresser à son nouveau métier: chasser pour l’homme.

Le dressage est complexe, le fauconnier doit habituer l’oiseau à venir se percher sur son poignet. Puis il lui apprend à s’attaquer à une petite proie (souris, rat, moineau), à la mettre hors combat sans la déchiqueter et à revenir sur son poignet chercher sa récompense. La récompense est un leurre, objet de cuir rouge en forme d’oiseau auquel on attache un morceau de viande. On l’habitue à coiffer le chaperon, signe précurseur d’une partie de chasse qui lui avive ses instincts de rapace.

Apparemment le rapace supporte apparemment assez bien cette coiffure incommode car il sait qu’elle indique le plaisir d’une chasse prochaine. Dès qu’on le décoiffe, il est prêt à la poursuite.
Le faucon règle sa tactique selon la nature et la grosseur de la proie.

La fauconnerie est un sport bien moins cruel que la chasse à courre….

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