Turneraceae

Turneraceae

Turneraceae

Cette famille est composée de 10 genres et 120 espèces. Elle est représentée par des arbustes et des herbes, rarement des arbres, la plupart sous-tropicaux à tropicaux.

On les trouve en Afrique du sud, à Madagascar, en Amérique centrale et sud, dans les Caraïbes.

Feuilles alternes, pétiolées, simples, avec ou sans stipules.

Plante hermaphrodite à autopollinisation ou par insectes.

Fleurs solitaires ou en inflorescences.

Fruit en capsules.

La moitié des espèces est du genre Turnera.

Tropeolaceae

Tropeolaceae

Tropeolaceae

Proches des Geraniaceae, on reconnaît les Tropeolaceae à leur fruit sans bec, qui s’ouvre en trois quartiers lorsque le fruit est mûr, chaque quartier contenant une graine.

La famille ne contient que le genre Tropaeolum (Capucines) composés d’environ 50 espèces mexicaines, descendant par les montagnes jusqu’en Argentine.

Les capucines que nous connaissons dans les jardins ont été introduites au XVIIIe siècle, elles étaient alors jaunes (T. peltophorum), l’aspect pelleté de leurs feuilles est inhabituel dans la famille.

Les feuilles peuvent être mangées en salade à l’instar des Brassicaceae.

Certaines espèces ont des tubercules comestibles : l’ysano (T. tuberosum) en Bolivie et le mastouche (T. patagonicum) au Chili.

Tiliaceae

Tiliaceae

Tiliaceae

Cette famille, surtout tropicale se compose de 40 genres et d’environ 470 espèces répandues dans tout le globe dont 12 habitant l’Europe, l’Asie tempérée et l’Amérique boréale.

Arbres et arbustes, quelquefois herbes, ils sont tous plus ou moins velus.

Le genre Tilia comporte une trentaine d’espèces, représentées exclusivement dans les zones tempérée et subtropicale de l’hémisphère Nord.

Arbres de haute taille, leurs feuilles sont toutes caduques, dentées et en forme de coeur.

Leurs fleurs blanchâtres ou jaunâtres, répandent un parfum incomparable, elles sont portées sur un pédoncule commun soudé dans une partie de sa longueur avec une longue bractée ligniforme d’un blanc jaunâtre: faisant office d’ailes, elles permettront aux petits fruits de s’envoler.

Du latin telurn, javelot : le bois du Tilleul servait chez les anciens à faire des javelots. Ou encore de tilos , fibre, évoquant l’utilisation ancienne du tilleul dans la fabrication de souliers, sacs, ficelles et paillasson à partir des fibres de son écorce.

Les tilleuls (Tilia europea, croisement entre le tilleul sauvage des bois T. cordata et le tilleul à grandes feuilles T.platyphyllos) sont cultivés partout pour l’élégance de leur port, la fraîcheur de leur ombrage et le parfum de leurs fleurs. Le tilleul argenté (T. tomentosa) est originaire d’Asie mineure.

Les Chorchorus produisent le jute (C. capsularis), matière fibreuse la plus importante au monde après le coton et C. olitorius dont on consomme les feuilles fraîches en épinards ou réduites en poudre épaississante sous le nom de molokeya.